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voila quelques photos du match d'hier sur le site sikreims http://perso.wanadoo.fr/sikreims/St%20Omer-Reims_CDF2004.htm _________________ |
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Schiltigheim (CFA) Reims en 32e Une solide formation de CFA qui vient d'éliminer Créteil à l'extérieur et que Reims avait déjà rencontrée en Coupe le 24 novembre 2001. Ce jour là, le Stade n'avait dû son qu'à un but venu d'ailleurs inscrit par Franck Mazuel à la... 122e minute. voila un article du denrier riems-shiltik en coupe , un match de fou !! COUPE DE FRANCE (8ème tour) Samedi 24 novembre 2001 - 15 heures SCHILTIGHEIM (CFA2) - STADE DE REIMS : 0-0 (1-2 a.p.) But pour Schiltigheim : Imbs (94ème) Buts pour Reims : Guillou (103ème), Mazuel (122ème 120 +2) Extra-spatio-temporel Ils ont bien mérité de sabrer le champagne ! Samedi après-midi, les Rémois - menés au score durant les prolongations - ont dû s'arracher pour égaliser, avant de l'emporter dans les ultimes poussières de millièmes de secondes des arrêts de jeu, sur un geste extra-spatio-temporel de Franck Mazuel le Magnifique. Les Alsaciens quittent la Coupe avec les honneurs, mais bien des regrets. A lire : L'après-midi gastronomique du KRB LE MATCH VU PAR LES ALSACIENS Le temps des regrets Hier, au stade de l'Aar, Schiltigheim a cru en l'exploit. Mais deux buts encaissés durant la prolongation mettent un terme à la belle aventure, aux portes des 32èmes de finale. Rageant... Frédéric Imbs a donné des sueurs froides aux Rémois.(Photo DNA - Cédric Joubert) Et Imbs surgit. Là-bas, au deuxième poteau, le vaillant capitaine se jette comme un mort de faim. Du bout du pied, il parvient à effleurer le ballon expédié par Higueras, côté droit. Tingry, impuissant, voit la balle mourir au fond de ses filets. On joue alors la 4e minute de la prolongation et le Sporting ouvre le score. Le rêve devient réalité. Reims, 5e du National, est en passe d'être bouté hors de la compétition. Il ne reste alors plus qu'à tenir. Comme tout au long du temps réglementaire, où les Schilikois n'ont jamais rompu. Pourtant, les déferlantes rémoises ont été incessantes. Une défense courageuse et un Sébastien Michel flamboyant au but ont longtemps découragé les attaquants adverses. Tout s'écroule Tenir. Plus que 25' avant l'intense séquence d'émotions et de bonheur pur. Et, soudain, tout s'écroule. Laurent bouscule Imbs et, d'une ouverture aux petits oignons, trouve Guillou à l'entrée de la surface. La frappe lourde du milieu rémois fait mouche. Michel est battu, le Sporting met un genou à terre (104e'). Le courage des Schilikois est à toute épreuve. Alors que Reims pousse à tout rompre, Arnould et les siens endiguent les vagues offensives. Si bien que la séance de tirs au but semble inéluctable. On joue alors deux interminables minutes d'arrêts de jeu lorsque Mazuel vient placer sa tête sur un centre de Letang. Comme une feuille morte, la balle vient finir sa course dans la lucarne opposée de Michel. La centaine de spectateurs rémois exulte, les Schilikois n'ont plus que leurs yeux pour pleurer... Défense renforcée D'entrée de jeu, José Guerra joue la carte de la prudence. Avec une défense renforcée à cinq unités et un milieu voué à la récupération, le Sporting ne laisse guère d'espace aux attaquants rémois. Mais cette tactique a forcément un revers. Miollany, laissé seul en pointe, a beau courir à l'autre bout du terrain, il ne voit que rarement le ballon. L'avant-centre parvient pourtant à s'illustrer sur un service de Weber. Sa frappe cadrée ne met pas Tingry en difficulté (7e'). Malgré cette première banderille, l'activité principale se situe devant le but de Michel. Liabeuf et Denquin placent des accélérations qui mettent la défense au supplice. Pallier, principal danger, se liquéfie à deux reprises devant Michel (30e' et 39e'). Michel impressionnant Si Ayvaz porte le danger en fin de période devant le but de Tingry, la domination rémoise reprend de plus belle. Michel s'oppose sur une frappe à bout portant de Pallier (60e'), détourne une tête de François (66e'), se détend sur une tête de Liabeuf (90e'). Entre-temps, une terrible reprise de Weber frôle le montant gauche de Tingry (77e'). La suite, on la connaît. Le Sporting aura certainement livré sa meilleure prestation de la saison. La déception est d'autant plus grande. Il s'agira désormais de l'évacuer rapidement, histoire de rebondir en championnat. Séb.K. © Dernières Nouvelles d'Alsace, Dimanche 25 Novembre 2001 FEUILLE DE MATCH Schiltigheim - Stade de Reims : 0-0 (1-2 a.p.) Les buts : Imbs (94e') pour Schiltigheim; Guillou (103e') et Mazuel (120e'+2) pour Reims. Avertissements : Mounawar (58e'), Imbs (108e'), Gemehl (112e') à Schiltigheim; Pallier (78e'), Guillou (108e') à Reims. Terrain en mauvais état. Arbitre central : Jacques Badet (Ligue de Bourgogne) 577 spectateurs. SCHILTIGHEIM : Michel - Laymand, Loison (Higueras, 61ème), Wohlgemuth, Gemehl - Imbs, Weber (Hoffmann, 111ème), Ayvaz - Arnould, Miollany (Hinard, 113ème). Entraîneur : Guerra REIMS : Tingry - Liron (Heintzmann, 82ème), Mazuel, Fall, Laurent - Létang, Guillou, Liabeuf, Denquin - François (Ducourtioux, 82ème), Pallier. Entraîneur : Collat. LES RÉACTIONS Marc Collat : "Une équipe valeureuse" « La qualification est acquise dans la douleur. La manière n'a pas été absente, puisque nous nous sommes créé un bon nombre d'occasions. Mais nous avons longtemps échoué devant une équipe valeureuse. Mes joueurs ont eu le mérite de ne jamais lâcher, même après l'ouverture du score. » José Guerra (entraîneur de Schiltigheim) : "Ne pas être abattus..." « C'est très décevant. Mais j'ai demandé aux garçons de ne pas être abattus. Je n'ai rien à leur reprocher. Ils ont appliqué les consignes, se sont montrés solidaires. Seule la réussite a manqué. Il s'agira d'utiliser tous les éléments positifs entrevus lors de ce match pour rebondir en championnat. Cela doit nous servir de tremplin. Mais il faudra redresser la tête rapidement. » Frédéric Imbs Capitaine de Schiltigheim) : "C'est la dure loi du foot" « Un match dure 90 minutes, plus la prolongation et les arrêts de jeu. Nous n'avons pas été vigilants jusqu'au bout. On méritait d'aller aux tirs au but. C'est la dure loi du foot. Toute l'abnégation affichée durant la rencontre est positive pour la suite. Je pense que si on réitère ce genre de performance, nous pourrons rapidement sortir la tête de l'eau. » Régis Loison (défenseur de Schiltigheim) : "C'est vraiment rageant" « C'est vraiment rageant. D'autant plus que l'on avait fait le plus dur en ouvrant le score. Quelques erreurs en fin de partie nous ont perdus. Contre une équipe qui a de l'expérience, cela ne pardonne pas. Moi, je suis sorti en deuxième période à la suite d'un choc avec le gardien rémois. J'ai pris une grosse béquille. » L'AVANT-MATCH Même pas peur ! Englué dans la triste grisaille du championnat, Schiltigheim cherche une échappatoire en coupe. La venue du Stade de Reims, club mythique et toujours idolâtré, lui offre une formidable bouffée d'oxygène. Le Sporting a tout a gagné. Weber : "l'âme" de Schiltigheim (photo DNA) C'était un samedi de janvier. Dans la froideur d'une Meinau acquise au sort des Verts, Schiltigheim défiait l'ogre bordelais, alors champion en titre, en 32e de finale de la coupe. Malgré l'élimination logique, le Sporting était allé au bout de son rêve. Le genre de match qui vous marque à vie. C'était au tout début de l'année 2000. C'était hier. Cette après-midi, au stade de l'Aar, Schiltigheim se voit proposer une nouvelle chance de caresser l'inaccessible étoile. Près de deux ans ont passé, et les émotions fortes sont à nouveau sollicitées. Pour faire aussi bien qu'en 2000, un dernier adversaire se dresse sur la route des Schilikois. Le mythique Stade de Reims. Un Everest à grimper sans cordes ni rappel. « Tout est possible » « Reims, c'est d'abord un nom prestigieux, explique José Guerra. Tous les échos que j'ai eus abondent dans le même sens. C'est un bloc solide, une équipe qui développe un bon football grâce à un collectif bien rodé. A force de me renseigner, je connais l'équipe par coeur. Toutes les individualités sont fortes. Même si le respect est de mise, ça reste un match. Et sur un match, tout est possible. » Le Sporting devra oublier, l'espace d'une rencontre, ses soucis en championnat. Cette misérable avant-dernière place en CFA 2, cette unique victoire en dix sorties, son incroyable manque de réalisme et ses largesses défensives sont autant d'éléments qui doivent être remisés au placard. « La D1 à l'horizon 2005 » Car en face, les Rémois ont un appétit d'ogre. Déjà quart de finaliste malheureux l'an dernier contre Amiens (0-1), le double vainqueur de l'épreuve court après son glorieux passé. Oublié la liquidation judiciaire en 1992, qui a vu le sextuple champion de France redémarrer en DH. En Champagne, les ambitions pétillent. « On vise la D1 à l'horizon 2005 », claironne sans esbroufe le président Christophe Chenut. Bref, l'époque est à la reconstruction. Actuels cinquièmes du National, les hommes de Collat visent une montée en D2 dès la fin de l'exercice. Et comme la coupe doit leur servir de tremplin, on les voit mal se rendre en Alsace la fleur au fusil. Le Sporting peut-il rêver d'exploit ? Le souvenir du FCM « On a fait abstraction du championnat pour ne parler que du match, avoue Guerra. Je compte beaucoup sur les "anciens", comme Wohlgemuth, Fancello ou Imbs pour motiver leurs coéquipiers. Eux ont connu l'expérience bordelaise, mais surtout le tour précédent contre le FCM. Nous étions réduits à 9 et nous nous sommes imposés. Comme quoi tout est possible, à condition d'afficher une volonté à toute épreuve. » Face au buteur David François, ex-coéquipier de Guerra à La Roche-sur-Yon, les Schilikois devront se montrer irréprochables. Hormis Uvaliev, victime d'une entorse au genou, tout l'effectif est sur le pont. Un effectif talentueux mais qui cherche encore à poser la première pierre d'une histoire en commun. C'est le moment ou jamais... Sébastien Keller © Dernières Nouvelles d'Alsace, Samedi 24 Novembre 2001. |
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13 fois de suite à l'extérieur... Tirages au sort : la scoumoune rémoise 15 décembre 2004 Nul ne sait s’il s’agit vraiment d’un record, mais cela ne doit pas en être bien loin. Coupe de France et Coupe de la Ligue confondues, Reims et son entraîneur Ladislas Lozano viennent de se voir proposer 13 déplacements consécutifs. Une telle scoumoune est si improbable statistiquement que certains commencent à se poser des questions. Il est certes étrange de constater que cette pénurie de matches à domicile survient alors que Delaune est peu apte à recevoir des matches importants. Evidemment, de là à mettre en cause la régularité des tirages, il y a un pas à ne pas franchir… Le tableau suivant montre que cette série de matches à l’extérieur n’est pas spécialement due à des tirages contre des équipes de petit niveau : 9 fois sur 13, le Stade de Reims aurait pu recevoir, selon le règlement. De plus, signalons qu’aucune de ces rencontres n’a fait l’objet d’une inversion après le tirage ou d’un changement de site comme pour le Reims-Sedan de 2002, joué finalement à Troyes. Comme toutes les séries ont une fin, reste à espérer que Reims, en déplacement pour la quatrième fois à Schiltigheim (dont trois fois en Coupe de France), en repartira à nouveau avec le sourire et obtiendra enfin un tirage qui convienne à ses supporters. Emmanuel Bibault SAISON DIVISION DU STADE DE REIMS COMPÉTITION ADVERSAIRE DIVISION DE L'ADVERSAIRE LE STADE AURAIT-IL PU RECEVOIR ? 2003-2004 National Coupe de la Ligue Sedan L2 Oui Coupe de France Charleville-Mézières DH Non Coupe de France Saint-Dizier CFA2 Oui Coupe de France Vandoeuvre-lès-Nancy DH Non Coupe de France Boulogne-Billancourt PH Non Coupe de France Laval L2 Oui Coupe de France Gueugnon L2 Oui Coupe de France Dijon National Oui 2004-2005 LIGUE 2 Coupe de la Ligue Nancy L2 Oui Coupe de la Ligue Montpellier L2 Oui Coupe de France Amnéville CFA2 Oui Coupe de France Saint-Omer DH Non Coupe de France Schiltigheim CFA Oui Source : http://www.sdrdepuis1931.fr.st |
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Encore Schiltigheim-Reims « On aurait pu en rire », s'exclame Ladislas Lozano, « mais ce n'est pas drôle ». Au Stade hier, personne n'avait envie de plaisanter. « C'est, je crois, mon treizième tirage et notre treizième déplacement. Cela devient absurde, mais on n'y peut rien. Il faut prendre les choses avec philosophie », affirmait Lozano, rejoint un peu plus tard par son président, Jean-Pierre Caillot. « Rien à dire », avouait ce dernier, « c'est conforme aux prévisions, nous jouerons bien à l'extérieur ». Plus sérieusement, JPC s'attend à un affrontement sans merci : « Schiltigheim est une vraie équipe de Coupe et nous n'avons pas intérêt à partir la fleur au fusil. C'est une équipe de vieux briscards qui sait se transcender dans les grandes occasions », tout en regrettant « ne pas avoir tiré Marseille, Auxerre ou Strasbourg qui était également dans notre chapeau ».Par deux fois, les Rémois ont pu se rendre compte de la valeur de ces Strasbourgeois. Lors de la saison 1997-98, ce sont les tirs au but qui départagèrent les deux protagonistes à l'issue d'une partie très serrée (3-3 après prolongation). En 2001-2002, c'est Franck Mazuel qui délivrait les siens en scorant au bout du bout de la prolongation. Guerra : « Gagner » Et Schiltigheim est demeuré fidèle à sa réputation. Quart de finaliste il y a deux ans (éliminé 2-1 par Rennes à la Meineau), l'équipe dirigée par José Guerra vient de réaliser l'exploit du 8e tour en allant se qualifier sur le terrain de Créteil. « Ce n'était pas si simple », rappelait hier le modeste Guerra, « Nous avons bien joué en première mi-temps et beaucoup souffert en seconde. Pour se qualifier, il nous fallait réussir un grand match défensif. C'est ce que nous avons fait ». Le coach alsacien qui fut joueur puis entraîneur face à Reims, estime que « c'est une chance de retrouver ce Stade de Reims, club mythique ». Avant de préciser : « Il y a aussi l'ambition sportive qui est de franchir ce tour ». Pour Ladislas Lozano, « si nous n'avons pas l'avantage du terrain, on va se dire que c'est jouable sans être irrespectueux pour notre adversaire. Ce match aura une particularité : ce sera une rencontre de reprise et nous manquerons peut-être de repères après trois semaines sans compétition ». Reste à trouver une date pour ce troisième choc rémo-strasbourgeois. « Je préferais jouer le dimanche 9 en diurne », avoue Guerra. Laval-Reims étant programmé le mardi 11, ce serait étonnant que les Stadistes acceptent de décaler au dimanche ce 32e de finale. G.K. |
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voila un site a droite de la page vous avait une video click dessus elle est tres bien faite ! et aussi les dernierre photos de delaune juste en dessous http://perso.wanadoo.fr/sikreims/sikreimsV2.htm |
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75% de risques de perdre à Clermont… Voilà ce que révèlent les stats de Vincent Lapauw. De fait, et même si les stats se rééquilibrent toujours à terme (c'est-à-dire à l'échelle de l'infini), les Stadistes n'ont jamais aimé l'Auvergne. En 2000, Manuel Abreu y avait même laissé sa peau d'entraîneur. Comme le soulignera peut-être L'Union s'il se penche sur les stats, à Montpied ce n'est vraiment pas le pied. Oui, mais voilà. Cette saison, les données sont légèrement différentes. Primo, nous sommes à l'approche de Noël. Et même si les Auvergnats ne nous font jamais de cadeaux, la proximité des fêtes ajoute une part d'incertitude, essentiellement liée à la motivation des joueurs. Et puis, cette version 2004-2005 de Clermont foot n'est guère étincelante. Mi figue mi raisin chez elle, solide mais terne à l'extérieur, elle n'a rien pour séduire… à tel point que l'on ne se marche plus sur les pieds où vous savez, les travées y étant souvent clairsemées depuis quelques mois. Un seul être vous manque... Pourtant, si l'on s'en tient à la qualité de l'effectif, le Clermont Foot était armé pour faire une bonne saison. En attaque le duo Poyet-Tabet (le second étant absent ce soir) allie vitesse, technique et… efficacité. Grâce à lui, l'attaque clermontoise est la quatrième de Ligue 2, à deux buts seulement de celles de Nancy et Troyes. En réalité, le point faible vient de la défense. Et plus précisément des défenseurs latéraux. Si le duo Jezierski-Assemoassa tient le choc dans l'axe, sur les flancs, Gavanon a pratiquement tout essayé depuis le début de saison, sans grand succès. Ni Druon, ni Gas (souvent dépassés sur le côté gauche), ni Lotiès, ni Bourdeau, voire Ribeiro à droite n'ont convaincu. Voilà qui promet si Diané s'engage et si Petitjean réédite sa seconde mi-temps de Saint-Omer. En milieu de terrain, c'est mieux. Le duo Brando-Gallon est solide (voire rugueux !) mais côté animation de jeu et création c'est nettement moins bien. En fait, le problème de Clermont tient au fait que l'équipe a été bâtie pour jouer autour de Corentin Martin, recruté en grande pompe à l'intersaison. Mais, l'ex-ancien-bon joueur n'a évolué que 126 minutes avec sa nouvelle formation, avant de mettre un terme à sa carrière. Depuis, le Clermont foot cherche sa voie… en attendant le mercato. Allez, si Vincent Lapauw nous y autorise, ce soir on cochera la case "nul". |
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ici la feuille de match http://perso.wanadoo.fr/stade-de-reimsdepuis1931/stade-de-reims%20depuis%201931_fichiers/2004-2005_fichiers/j1904-05.html _________________ |
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toutes les confrontations directes http://perso.wanadoo.fr/stade-de-reimsdepuis1931/stade-de-reims%20depuis%201931_fichiers/2004-2005_fichiers/Unpeudhistoireclermont.html |
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les article des dernierres confrontations http://www.reimsvdt.com/octobre.htm#ClermontA 27 octobre 2001 http://www.reimsvdt.com/mars.html#ClermontR 30 mars 2002 http://www.reimsvdt.com/clermontreimsvdt.htm 16 novembre 2002 http://www.reimsvdt.com/reimsclermontvdt.htm 13 avril 2003 |
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le match d'hier na pas etait un grand match le stade a fait 0-0 a clermont . Trois semaines sans foot Après un début de match équilibré, les Rémois ont dû faire le dos rond mais n'ont pas rompu. Ils rentrent de Clermont avec le point du match nul qu'ils étaient venus chercher. Dimanche, ils seront en vacances pour une dizaine de jours. Le Stade vire à mi-championnat avec six points d'avance sur le premier relégable. Une marge de sécurité plutôt convenable qui permettra de profiter pleinement des Fêtes. Trois semaines sans foot, ça va faire du bien à tout le monde. Pas seulement aux joueurs... Infos de Montpied Début de match équilibré à Clermont où les Rémois - qui évoluent en 5-2-3 - ont même légèrement dominé les 45 premières minutes, se procurant plusieurs occasions franches par Blayac et Viale. Mais, on connaît le tranchant de l'attaque auvergnate qui a rarement besoin d'une multitude d'occasions pour plier une rencontre. Ainsi, dans les arrêts de jeu de la première période le Stade a failli rompre sur une combinaison Tabet-Brando, à la suite d'un coup-franc. Le ballon a frolé le montant droit de la cage d'un Grégory Legrand qui n'avait pas bronché. Un "Greg" à nouveau à l'ouvrage en tout début de seconde période sur une frappe de Perbet qui lui a permis de briller alors que, 20 secondes auparavant, un ballon rémois s'était tout bonnement écrasé sur le poteau d'Enjolras... Voilà pour l'entrée en matière d'une seconde mi-temps qui, après quelques minutes équilibrée, allait tourner à l'avantage des Clermontois sur le terrain, mais pas au tableau d'affichage. Et pourtant, le score aurait pu être au moins de 1-1, Stéphane Djouzi n'ayant pas sanctionné des fautes évidentes dans la surface. L'une pour les Clermontois, l'autre pour les Rémois, Dossevi - qui venait de remplacer Blayac - ayant été fauché alors qu'il armait sa frappe. Somme toute, un match agréable à suivre à Montpied où les Champenois - repoussés sur leurs buts durant la quasi totalité de la seconde période - ont parfois eu l'occasion de développer des contres tranchants. Au final, la muraille rouge & blanche ne cèdera pas. Reims récupère ce qu'il était venu chercher : le point du match nul. Les stats n'ont pas menti. |
| baba51 |
la feuille de match : sur le site srdepuis1931 http://perso.wanadoo.fr/stade-de-reimsdepuis1931/stade-de-reims%20depuis%201931_fichiers/2004-2005_fichiers/j1904-05.html _________________ |
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Equipe Pts J. G. N. P. p. c. Diff. 1 Nancy 39 19 12 3 4 29 16 +13 2 Troyes 31 19 9 4 6 32 27 +5 3 Sedan 30 19 8 6 5 18 16 +2 4 Gueugnon 28 19 6 10 3 15 11 +4 5 Brest 28 19 7 7 5 20 20 0 6 Dijon 27 19 7 6 6 20 18 +2 7 Montpellier 26 19 7 5 7 18 15 +3 8 Châteauroux 26 19 5 11 3 21 19 +2 9 Le Mans 26 19 7 5 7 20 19 +1 10 Amiens 26 19 6 8 5 18 17 +1 11 Lorient 26 19 8 2 9 26 26 0 12 Laval 26 19 7 5 7 21 23 -2 13 Guingamp 25 19 7 4 8 22 24 -2 14 Reims 25 19 6 7 6 19 25 -6 15 Clermont Foot 24 19 5 9 5 25 21 +4 16 Grenoble 23 19 5 8 6 21 25 -4 17 Angers 20 19 4 8 7 17 20 -3 18 Niort 19 19 6 1 12 18 25 -7 19 Créteil 18 19 4 6 9 16 22 -6 20 Le Havre 17 19 4 5 10 12 19 -7 le stade de reims et a 6 pts des reléguable et a 5 pts du 3 eme , a reims on se sent bien , par rapports a la saison 2002-2003 ou on avait completement sombrés, en sachant en plus que notre stade est en travaux , cette fin de saison s'annonce pas mal ! |
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ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) MILIEU DÉFENSIF Christophe Cazarelly 18 décembre 2004 Le Sécateur Milieu défensif trentenaire (il est né le 10 février 1975) Christophe Cazarelly arrive à Reims pour suppléer Claude Dambury, dont le retour en équipe première est improbable. Ce Marseillais formé à Nantes évolue depuis 10 ans en Ligue 2 et compte 229 matches au compteur. Après avoir fait l'essentiel de sa carrière à Laval, il était arrivé à Amiens en 2003 sous l'ère Denis Troch qui l'alignait régulièrement dans l'entrejeu. Mais Alex Dupont ne lui fait pas confiance et, depuis le début de saison, le "Sécateur" fait banquette à La Licorne. Cette situation lui a évidemment donné envie de se "tailler". Pourquoi à Reims ? Tout bonnement parce que l'ex-Amiénois Jean-Marie Stéphanopoli et l'ex-Lavallois David François l'ont côtoyé au cours de leur carrière, et que Ladislas Lozano aime bien faire son marché dans les commerces de proximité. "C'est un joueur qui a beaucoup de tempérament et de caractère" dit de lui Jean-Pierre Caillot. Ceux qui ont eu l'occasion de le voir jouer régulièrement estiment qu'il est même plutôt "agressif" et qu'il ne fait pas bon vouloir le prendre de vitesse sous peine se faire "cisailler". D'où son surnom ! Cazarelly fait partie de ces joueurs plein d'abnégation - voire même un peu besogneux - qui se sacrifient toujours pour le collectif. Du coup, sa carrière est aussi discrète que son panache balle au pied. Excellent récupérateur, le "Sécateur" semble plus limité au niveau de la relance. Nous aurons l'occasion d'en juger dès le 8 janvier prochain contre Schiltigheim et pendant… 2 ans et demi, durée étonnamment longue du contrat signé avec le Stade de Reims. Si Samy Boutal est encore avec nous après le Mercato, on pourra dire que Christophe Cazarelly vient renforcer l'équipe. Dans le cas contraire, il faudra bien admettre que notre milieu de terrain en sortira légèrement affaibli. Christophe Cazarelly : Né le 10 février 1975 à Marseille - 1m75 - 73 kg. |
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voila son profil http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur3197.html |
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le prochain match du stade de riems sera en coupe de france contre Schiltigheim en 32 eme de finale voila la reaction de l'entraineur de Schiltigheim José Guerra au deuxième degré - « Au moment où j'ai appris que nous tombions sur Reims, j'ai pensé à Ladislas Lozano, reconnaît José Guerra, l'entraîneur de Shiltigheim, avant de sourire. Si je l'appelle, je vais lui demander le truc pour emmener mon équipe au Stade de France. Sportivement, ce tirage me convient. Et puis, nous allons enfin jouer à domicile et c'est déjà une grosse satisfaction. Pour nous, mais aussi pour les supporters. Ce match rappellera de bons souvenirs. Notre aventure, nous l'avions fait naître et grandir au stade de l'Aar. Pour moi, c'est jouable. » |
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voila des articles sur le prochain adverssaire du stade de reims : Leur qualification à Créteil Créteil-Schiltigheim : 0-0 (3-4 aux t.a.b.) José Guerra : la "pâte" du foot l'Huma Schiltigheim a subi, mais sans jamais paniquer. Sébastien Michel (leur "Greg le millionnaire" local) a même arrêté un penalty pendant le match avant de stopper un tir au but et d'expédier les siens en 32es de finale. Encore un exploit. La barre transversale sur ce coup de tête de Cavalli (101e'), une frappe de Balga sur le poteau gauche (107e') et aussi un double arrêt de Sébastien Michel sur ce penalty tiré par Cavalli (82e'). « Là, je remercie José Guerra. Il m'avait dit qu'il tirait les penalties plein centre. Je n'ai quasiment pas bougé », explique le gardien Schilikois. Après tout ça, il ne pouvait plus rien arriver à ce Sporting courageux, volontaire, obstiné. « Quand Sébastien a arrêté ce penalty, je savais qu'on ne pouvait plus perdre », sourit Guerra. Michel : « Ce n'est pas moi qui gagne » Un gardien schilikois aux anges - il arrêtera un autre penalty lors de la séance des tirs au but (celui de Queiros) après l'échec d'Amirèche - mais qui ne tirera pas la couverture à lui au moment où tout le monde le congratule. « Ce n'est pas moi qui gagne, mais une équipe. Nous avons subi, mais nous n'avons jamais paniqué. Je suis fatigué, cuit même, mais très fier surtout. Il était écrit qu'on ne pouvait pas perdre. Quant au penalty que je détourne, je suis parti sur ma droite. Au hasard. » Et le hasard a plutôt bien fait les choses. Un peu plus loin, dans ce vestiaire schilikois foufou, Cédric Hoffmann peut savourer. « C'est un peu une revanche sur la modification des règlements qui nous a obligés à nous déplacer à Créteil. Aujourd'hui, on a retrouvé le vrai Sporting. Avec des valeurs de hargne, de solidarité. On n'a rien lâché et nous avons été récompensés. » Les larmes de Kayacan Quant à Régis Arnould, joueur de devoir par excellence, il devise tranquillement. « C'est enfin un match référence. Je suis fier de nous et heureux pour les 70 supporters qui sont venus jusqu'ici nous soutenir. Je suis aussi heureux pour Sébastien Michel. Il était comme nous, il attendait un déclic. Et c'est bien que ce soit lui qui mette la touche finale », explique-t-il. Une équipe est donc à nouveau née du côté de Créteil. La preuve, ce sont les larmes, de joie et de tristesse mêlées, de Guney Kayacan. « Mon père était dans la tribune, il m'a donné rendez-vous au prochain tour et je n'y serai pas. Je serai suspendu à cause de mon avertissement. Si je suis triste ce soir, je serai fier demain d'avoir été de ce match et d'avoir ces coéquipiers. » Guerra : « Je suis fier » José Guerra, lui, qui sèche quelques larmes égarées sur ses joues, parlera simplement de « fierté à avoir à diriger cette équipe. Une équipe solidaire et qui a voulu aller à tout prix au bout de l'histoire. » Au moment de faire connaissance avec la pelouse du stade Dominique-Duvauchelle, il avait répété ces quelques mots à ses joueurs. « Notre objectif, c'est de tenir mais sans oublier de jouer » Pour avoir couru, les Schilikois ont couru. Se sont battus à l'image de Cédric Hoffmann, capitaine courage, ou de Nabil Dafi. Ils ont tous multiplié les courses. Ils ont d'abord tenu sans trop souffrir. Occasions schilikoises Durant 45 minutes, les Cristoliens vont tourner et retourner en rond, et s'appliquer à... ne pas trouver une seule solution. Et si Arnaud Demuth sauve le coup devant Friboulet (4e'), la seule frappe cadrée, mais aussi molle que son équipe, sera l'oeuvre de Blondeau (27e'). Et ce sont même les joueurs de José Guerra les plus dangereux. Dobo dégage devant Bader (15e'), Levaux se détend bien sur ce coup de tête du même Bader (16e'), Lemarchand et Bader encore sont tout près de profiter d'une action confuse (35e'). 75 minutes à subir Après, c'est vrai, les Schilikois utiliseront toute l'essence de leur moteur à défendre. Ils le feront avec hargne (n'est-ce pas Demuth, Arnould et Gemehl ?), avec leur science du placement (Colling) ou sans frein à mains (Hoffmann et Dafi). Seul, dans une flopée d'occasions cristoliennes, Garip Ayvaz inquiétera Levaux sur le centre de son frangin (93e'). A part ça, tous les attaquants de Créteil, plus à leur fête avec l'entrée en jeu de Cavalli, tenteront leur chance, frapperont au but. Il se dérobera toujours devant eux. Et un peu à cause de Sébastien Michel. Créteil 0 - Schiltigheim 0 - 3-4 aux t.a.b. Stade Dominique-Duvauchelle. Pelouse correcte. 650 spectateurs. Arbitre : M. Bucquet. Les avertissements : Pérez (25e') à Créteil. Bader (35e'), Colling (81e'), Arnould (102e'), Kayacan (118e') au Sporting. CRÉTEIL : Levaux - Pérez, Ekobo Njoh, Amirèche, Dobo - Queiros, Blondeau (cap.) ( Perrinelle 109e'), Sessegnon, Grégori - Moreira (Malga, 46e'), Friboulet (Cavalli, 60e'). SPORTING : Michel - Gemehl, Colling, Demuth, Arnould - Garip Ayvaz, Dafi, Hoffmann (cap.), Kayacan - Bader (Galip Ayvaz, 58e'), Lemarchand (Senouci, 73e'). |
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Schilik aujourd'hui Habituée aux exploits depuis sa campagne 2003 « Schilik’ » est entraînée par José Guerra, ancien professionnel au RC Strasbourg. Voici ce qu'il disait avant Créteil-Schiltigheim. Avec quelles ambitions avez-vous entamé cette saison 2004/05 ? José Guerra : Notre ambition première est de pérenniser le club en CFA (Ndlr : le club est monté cette année). Nous n'avons pas les moyens, tant au niveau financier que sportif, d'accéder pour le moment au National. Il s'agit d'une division particulièrement exigeante et même si nos structures sont de qualité, il ne faut pas viser trop haut. Je pense tout simplement que nous ne devons pas avoir des ambitions disproportionnées par rapport à nos moyens. Nos ambitions doivent être saines et réalistes. A mon avis, un club qui atteint le National doit logiquement viser la Ligue 2, et nous ne sommes pas encore prêts. Quel est le bilan de votre équipe dans son groupe de CFA ? Depuis le début de saison, c'est-à-dire dix-huit matchs toutes compétitions confondues, je n'ai jamais pu aligner deux fois le même onze de départ. Pour le moment, nous essayons surtout de limiter les dégâts et d'assurer le maintien en CFA. Même si les garçons sont loin de démériter, nous ne pouvons pas nier que l'absence de certains cadres ne nous aide pas. D'autant que je sens certains joueurs quelques peu usés par l'enchaînement des rencontres. Nous vivons une année noire en terme de blessures, d'où une gestion de l'effectif particulièrement délicate. |
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claude dambury ,blesser a la fin de la saison derniere au genou ne sera pas disponible avant le mois de fevrier voir mars , a la fin de la saison dernierre , le staff du stade de reims avait prit la decision de ne pas operer claude dambury pour au final le faire operer au mois d'aout dernier , apres son operation il a fait son retour sur les terrain de DH au mois de novembre mais son genou na pas de degonfler il est donc reblesser , il ne se fera pas réoperer , mais la fin de sa carrierre et meme envisagable si son genou ne va pas mieux ! en faites il na plus de cartillage au genou droit :! |
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voila 4 photos de reims-clermont ![]() ![]() ![]() |
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alors pendant la treve , je vais mettre des articles en ligne sur tout les joueurs du stade de reims aujourd'hui on commence par : GREGORY LEGRAND ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) GARDIEN Interview digestion difficile Greg le Missionnaire 4 octobre 2004, avant Dijon-Reims - Grégory Legrand, le portier n° 2 stadiste, retrouve ce soir une ambiance dijonnaise qu'il a appréciée. Et une pelouse où il a brillé en Coupe de France. La première recrue stadiste de l'intersaison, n'est pas le dernier à croire en l'éclosion d'un groupe dont il savoure la sérénité. A 29 ans, le natif d'Haubourdin qui a croisé la route de Ladislas Lozano à Créteil, attend patiemment son heure. Doublure de talent, il assume sans animosité son statut, puisant dans le travail quotidien des raisons de croire en un avenir plus lumineux. Grégory, il y a quatre mois vous étiez encore dijonnais. Quels souvenirs gardez-vous de votre passage en Bourgogne ? « Globalement satisfaisants. La déception engendrée en championnat a été effacée par une belle carrière en Coupe de France ». La Coupe a sauvé votre saison ? « Tout à fait. J'avais disputé les six premiers matches de championnat. Durant cette période, l'équipe éprouvait des difficultés à trouver ses marques, malgré cela le coach continuait à me faire confiance. Mais j'ai été malade au mauvais moment et j'ai été remplacé par Bérel Mouko qui a réussi de bons matches. Ca devenait difficile pour l'entraîneur de ne pas le titulariser ». Comment avez-vous vécu cette mise à l'écart ? « Au début, c'était très dur à digérer car je n'avais pas été écarté sur ma valeur. Je faisais même un peu la gueule. Heureusement, il y a eu la Coupe de France où je redevenais titulaire. Cette belle aventure m'a permis de démontrer mon potentiel. Je me devais de briller pour moi, mais aussi pour le groupe». Et vous êtes devenu le M. Pénalty de la Coupe. « C'était ma première participation en Coupe et nous avons atteint la demi-finale. J'ai bénéficié d'une grande part de réussite pour arrêter des tirs contre Saint-Etienne et Reims. C'est un exercice très particulier, très aléatoire. Gardien de but, je n'avais rien à perdre. Je devais juste choisir un côté pour plonger ». « A Reims, la pression est palpable » Pourquoi avoir quitté Dijon pour Reims ? « A Dijon, les dirigeants ne me proposaient pas grand-chose. C'était différent à Reims où je sentais la mise en place d'un grand projet. Je me devais d'assurer mon avenir. De plus, à Reims, je me rapprochais de mon nord natal ». Où se situe la plus grande différence entre les deux clubs ? « Sans conteste au niveau de l'engouement populaire. A Dijon, il y a beaucoup d'autres disciplines sportives qui divisent les supporters. Reims est une ville de football, grâce à son passé exceptionnel. On perçoit une attente, la pression populaire est palpable. Le jour où le club disposera de son nouveau stade, je pense que ça vaudra le coup d'y être ». Vous êtes le portier n° 2, n'est-ce pas frustrant de rester tout le temps sur le banc ? « J'ai le même objectif que les autres et je suis tout autant concerné par la progression de l'équipe. Même si je ne joue pas beaucoup, je dois rester concentré. Le plus important demeure l'équipe. Entre les trois gardiens, la concurrence est saine. On rigole bien à l'entraînement ». Expulsé contre Grenoble pour votre première titularisation, n'avez-vous pas laissé passer votre chance ? « Je ne vois pas les choses comme cela ? Le coach avait choisi de me faire jouer et moi je voulais lui rendre sa confiance. Le carton rouge était extrêmement sévère. Lorsque j'ai percuté Dalmat hors de ma surface, je pensais récolter un carton jaune. L'arbitre était mal placé. Il était même troublé. Pour tenter de se racheter, il a exclu tout aussi sévèrement un Grenoblois. En discutant avec un autre arbitre, j'ai su qu'il s'était trompé. Il a même du mal à motiver sa décision sur la feuille de match. Quant à moi, tout cela ne m'a pas découragé. Arnaud est revenu, mais le plus important c'est d'être prêt à jouer ». Ce soir, vous retrouvez Dijon, son ambiance, des copains. « Moké, Masson, Vidalon et quelques autres. On se téléphone de temps en temps ». Recueilli par Gérard Kancel Son arrivée à Reims Greg le Millionnaire Grégory Legrand - Gardien 26-05-04 - Psychologiquement parlant, Ladislas Lozano aurait pu mieux faire. Le premier renfort de la saison n'est pas de nature à frapper les esprits. Pire ! L'entraîneur rémois a cédé à un mauvais penchant classique dans le football qui incite à recruter les joueurs qui vous ont impressionné lors des confrontations directes de la saison précédente. C'est ainsi que Frédéric Boniface avait atterri à Reims il y a deux saisons. Or, Grégory Legrand, le gardien remplaçant de Dijon qui débarque à Reims, est celui qui a participé à notre élimination en Coupe de France... lors d'une séance de tirs au but plutôt mal négociée par Ladislas Lozano (remplacement "étonnant" de Balijon par Tingry dans les tous dernières secondes du match). Ce jour là, Grégory Legrand avait effectivement arrêté trois tirs rémois pour ce qui fut l'une de ses rares titularisations de la saison. Voué à devenir le gardien numéro un de Dijon en début de saison, il avait en effet cédé définitivement sa place six matches... et trois énormes bourdes plus tard. Arnaud Balijon peut donc dormir tranquille. "Nabil", son père, aussi. Sauf miracle, Legrand ne lui fera pas d'ombre. D'autant qu'à près de 30 ans il n'a rien d'un espoir. Il ne reste plus qu'à souhaiter qu'après cette mise en bouche particulièrement fade, le plat de résistance soit un peu plus copieux. Petit détail, Ladislas Lozano a croisé Grégory Legrand à Créteil. Il a dit - "La Coupe de France, c'est ma bouffée d'oxygène. J'ai débuté le Championnat en tant que titulaire, puis l'entraîneur a fait des choix. Je me suis donc concentré sur la Coupe. Cela m'a permis de jouer des rencontres de prestige, face à Lens, Amiens, Saint-Etienne... Je n'ai aucun esprit de revanche." LA VERSION OFFICIELLE Lauréat malheureux d'un concours de circonstances Ce soir-là, le mercredi 11 février dernier, héros bourguignon, il fut le bourreau du Stade de Reims. Mohamed Haddadou, dans le temps additionnel, Samuel Boutal et Allann Petitjean, lors de la série de tirs au but, avaient trouvé sur leur route ce drôle de gaillard, fou et sobre à la fois, tout heureux d'offrir à Dijon les quarts de finale de la Coupe de France. Mais ce n'est pas parce qu'il a fait barrage à Reims que les dirigeants stadistes ont décidé de l'enrôler. Ladislas Lozano le rappelait hier : " Je l'ai rencontré à Créteil lors de la saison 2001-2002. Il était le n° 2 derrière Duchesne. Dès mon arrivée, je lui ai fait confiance et il me l'a rendue ". Pour le technicien rouge et blanc, cette première recrue va se situer au même niveau qu'Arnaud Balijon : " Ils sont jeunes tous les deux et possèdent une grande marge de progression. On peut se réjouir de pouvoir compter sur deux gardiens d'avenir dans l'effectif pro ". Via Charleville Qui plus est, Nordiste tous les deux. Natif d'Haubourdin, Grégory Legrand, fils unique d'un père gardien de but en foot entreprise, a effectué la plus grande partie de sa formation chez les Dogues lillois. " J'y ai signé mon premier contrat pro ". Évoluant le plus souvent avec la réserve, il décide de rejoindre Créteil en 2000-2001 où il s'affirme en D2 jusqu'à l'arrivée de Stéphane Porato qui le repousse sur le banc. " Il me restait une année de contrat, mais j'ai préféré partir. Le challenge de Dijon me plaisait ", rappelle ce grand blond qui évolua trois mois à l'Olympique de Charleville en 1997-1998. Titulaire lors des six premières journées de National, il cède ses gants à Mouko l'espace d'un match ("j'avais une gastro ") mais ne retrouva jamais sa place en championnat. "Un concours de circonstances, selon mon coach, Rudi Garcia". Il se contenta de briller lors de l'épopée Coupe de France face à Saint-Etienne, Lens, Reims et Amiens, avant de tomber avec les honneurs en demi-finale à Châteauroux. Du Stade de Reims, il se souvient d'un match à Delaune avec Créteil (0-0 en 2002-2003) duquel il ressortit avec une lèvre ouverte et une épaule meurtrie. " Ce club a une bonne réputation et un formidable public ", croit-il savoir. Grégory Legrand n'a pas prévu de vacances : un bonheur ne venant jamais seul, son épouse donnera naissance à une deuxième enfant ce vendredi à Lille. G.K. voila son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur7759.html |
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aujourd'hui des articles sur JEAN-MARIE STEPHANOPOLI : ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) LATERAL DROIT L'aile de la tentation Jean-Marie Stéphanopoli - Latéral 01-06--04 - Plus de 220 matches en deuxième division. C'est un latéral pour le moins expérimenté qui débarque à Reims. Formé au PSG, le Corse de Montreuil qui a effectué l'essentiel de sa carrière à Laval et Amiens fêtera ses 32 ans le 27 août prochain. Droitier régulièrement utilisé sur le côté gauche, il présente d'évidentes qualités de polyvalence. Titulaire incontesté cette saison, il était en fin de contrat avec Amiens. Le remplacement de Denis Troch par Alex Dupont a précipité son départ. Il a signé pour deux ans à Reims. Jean-Marie Stéphanopoli peut être une bonne recrue si Ladislas Lozano sait le canaliser. Les techniciens amiénois lui reprochaient en effet des velléités offensives trop marquées qui lui ont valu d'être souvent pris en défaut sur son aile. Sa dernière saison "J'ai manqué un seul match, toutes compétitions confondues. C'est donc une saison très pleine avec des hauts et des bas comme a pu en connaître l'équipe, notamment au mois de mars. J'ai fait un bon stage de préparation, de bons matchs amicaux, ça s'est enchaîné et je pense avoir réalisé une bonne saison. Que ce soit à l'entraînement ou en match j'essaie de toujours donner le meilleur de moi-même. Quand on arrive à la trentaine on essaie de prendre les événements toujours du mieux possible et avec bonne humeur." Un droitier contrarié "Ca fait 7 ans que je joue à gauche, donc j'oublie un peu mon pied droit et, même si c'est vrai que je suis droitier, j'essaie en permanence de travailler pour progresser sur un pied gauche qui n'est pas naturel." Mangé au mythe 02-06-04 - Après l'ancien Carolo Grégory Legrand, en provenance de Dijon, le Stade a officiellement enregistré, hier, son second renfort, toujours dans le domaine défensif. A bientôt 32 ans, Jean-Marie Stéphanopoli arrive d'Amiens où il a passé ses trois dernières saisons, cumulant 87 matches toutes compétitions confondues. « C'est un garçon qui dispose d'une forte expérience de la L2. Il est doté d'un charisme. Cet atout doit lui permettre de s'intégrer dans notre groupe qui possède son identité morale. Techniquement, il est coutumier des défenses à quatre que je préconise et possède donc des habitudes de jeu », confie Ladislas Lozano qui a voulu l'ancien Amiénois pour évoluer sur le flanc droit de la défense. Quand bien même le garçon, droitier naturel, vient de passer cinq ou six saisons sur l'aile opposée. « Ce sont les aléas d'une carrière », confie le natif de Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Ma formation est celle d'un défenseur latéral, à droite », assure encore celui qui fut contacté il y a trois semaines seulement. « Le discours m'a plu. Reims est prestigieux, mythique. Il donne envie de vivre une aventure avec lui. Ce club veut progresser en commençant par se stabiliser en L2. Je suis un bosseur, un joueur de club qui accorde plus d'importance au collectif qu'aux individus. J'aime la rigueur et le respect. Je sais que ce sont des valeurs du club. C'est pourquoi ça me fait plaisir de travailler avec Reims et avec Ladislas Lozano. Je partage ses exigences », poursuit l'ancien pensionnaire du centre de formation du PSG, où il a signé son premier contrat pro. A Delaune, la recrue va retrouver quelques amis. Il a évolué aux côtés de Ludovic Leroy et Miguel Comminges dans la Somme, côtoyé Grégory Legrand à Lille, David François à Laval et Samuel Boutal au Red Star. « Je connais bien Mohamed Haddadou aussi. Entre Laval et Le Mans, il y a eu de beaux derbies », où l'un défendait dans le couloir gauche et l'autre attaquait à droite. « On s'est croisé », s'amuse le néo-Champenois. Philippe Launay voila une interview de jean-marie prit par 3 forumiste remois : flo51,tsubasa et sikreims P A R O L E D E R É M O I S Jean-Marie Stephanopoli : " J'ai énormément d'envie " Jean-Marie peux-tu nous dresser un bilan personnel sur ta performance contre Créteil ? J'ai du mal à parler de mon match. Je préfère parler du groupe. Je pense que c'était un bon premier match où il y a encore des choses à peaufiner, mais seule la victoire compte. Pour mon cas personnel j'avais énormément d'envie. Une envie qui me caractérisera à chaque match. Que penses-tu du public de Delaune ? J'ai été agréablement surpris car j'ai souvent évolué devant des publics nombreux mais pas vraiment "supporters", et là j'ai trouvé un public qui soutient son équipe et pour les joueurs c'est le plus important. Quelle différence notes-tu entre Amiens et Reims ? La grosse différence ce sont les infrastructures car Amiens est très bien structuré. En revanche, sur le plan humain, beaucoup d'humanisme du côté de Reims. Peux-tu nous en dire plus sur ta blessure ? J'ai une petite déchirure à l'adducteur qui ne me permet pas de jouer contre mes anciens coéquipiers de Laval, mais je devrais être présent contre Le Mans. Vas-tu sur les sites internet rémois et leurs forums ? J'avais l'habitude de le faire avec mes anciens clubs mais, n'étant pas encore équipé d'Internet (Jean-Marie vient tout juste de trouver une maison), je n'ai pas pu me rendre sur les sites. Par la suite j'irai volontiers pour être à l'écoute des supporters voila sa fiche http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur3212.html ![]() |