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aujourd'hui des articles sur JEAN-MARIE STEPHANOPOLI : ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) LATERAL DROIT L'aile de la tentation Jean-Marie Stéphanopoli - Latéral 01-06--04 - Plus de 220 matches en deuxième division. C'est un latéral pour le moins expérimenté qui débarque à Reims. Formé au PSG, le Corse de Montreuil qui a effectué l'essentiel de sa carrière à Laval et Amiens fêtera ses 32 ans le 27 août prochain. Droitier régulièrement utilisé sur le côté gauche, il présente d'évidentes qualités de polyvalence. Titulaire incontesté cette saison, il était en fin de contrat avec Amiens. Le remplacement de Denis Troch par Alex Dupont a précipité son départ. Il a signé pour deux ans à Reims. Jean-Marie Stéphanopoli peut être une bonne recrue si Ladislas Lozano sait le canaliser. Les techniciens amiénois lui reprochaient en effet des velléités offensives trop marquées qui lui ont valu d'être souvent pris en défaut sur son aile. Sa dernière saison "J'ai manqué un seul match, toutes compétitions confondues. C'est donc une saison très pleine avec des hauts et des bas comme a pu en connaître l'équipe, notamment au mois de mars. J'ai fait un bon stage de préparation, de bons matchs amicaux, ça s'est enchaîné et je pense avoir réalisé une bonne saison. Que ce soit à l'entraînement ou en match j'essaie de toujours donner le meilleur de moi-même. Quand on arrive à la trentaine on essaie de prendre les événements toujours du mieux possible et avec bonne humeur." Un droitier contrarié "Ca fait 7 ans que je joue à gauche, donc j'oublie un peu mon pied droit et, même si c'est vrai que je suis droitier, j'essaie en permanence de travailler pour progresser sur un pied gauche qui n'est pas naturel." Mangé au mythe 02-06-04 - Après l'ancien Carolo Grégory Legrand, en provenance de Dijon, le Stade a officiellement enregistré, hier, son second renfort, toujours dans le domaine défensif. A bientôt 32 ans, Jean-Marie Stéphanopoli arrive d'Amiens où il a passé ses trois dernières saisons, cumulant 87 matches toutes compétitions confondues. « C'est un garçon qui dispose d'une forte expérience de la L2. Il est doté d'un charisme. Cet atout doit lui permettre de s'intégrer dans notre groupe qui possède son identité morale. Techniquement, il est coutumier des défenses à quatre que je préconise et possède donc des habitudes de jeu », confie Ladislas Lozano qui a voulu l'ancien Amiénois pour évoluer sur le flanc droit de la défense. Quand bien même le garçon, droitier naturel, vient de passer cinq ou six saisons sur l'aile opposée. « Ce sont les aléas d'une carrière », confie le natif de Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Ma formation est celle d'un défenseur latéral, à droite », assure encore celui qui fut contacté il y a trois semaines seulement. « Le discours m'a plu. Reims est prestigieux, mythique. Il donne envie de vivre une aventure avec lui. Ce club veut progresser en commençant par se stabiliser en L2. Je suis un bosseur, un joueur de club qui accorde plus d'importance au collectif qu'aux individus. J'aime la rigueur et le respect. Je sais que ce sont des valeurs du club. C'est pourquoi ça me fait plaisir de travailler avec Reims et avec Ladislas Lozano. Je partage ses exigences », poursuit l'ancien pensionnaire du centre de formation du PSG, où il a signé son premier contrat pro. A Delaune, la recrue va retrouver quelques amis. Il a évolué aux côtés de Ludovic Leroy et Miguel Comminges dans la Somme, côtoyé Grégory Legrand à Lille, David François à Laval et Samuel Boutal au Red Star. « Je connais bien Mohamed Haddadou aussi. Entre Laval et Le Mans, il y a eu de beaux derbies », où l'un défendait dans le couloir gauche et l'autre attaquait à droite. « On s'est croisé », s'amuse le néo-Champenois. Philippe Launay voila une interview de jean-marie prit par 3 forumiste remois : flo51,tsubasa et sikreims P A R O L E D E R É M O I S Jean-Marie Stephanopoli : " J'ai énormément d'envie " Jean-Marie peux-tu nous dresser un bilan personnel sur ta performance contre Créteil ? J'ai du mal à parler de mon match. Je préfère parler du groupe. Je pense que c'était un bon premier match où il y a encore des choses à peaufiner, mais seule la victoire compte. Pour mon cas personnel j'avais énormément d'envie. Une envie qui me caractérisera à chaque match. Que penses-tu du public de Delaune ? J'ai été agréablement surpris car j'ai souvent évolué devant des publics nombreux mais pas vraiment "supporters", et là j'ai trouvé un public qui soutient son équipe et pour les joueurs c'est le plus important. Quelle différence notes-tu entre Amiens et Reims ? La grosse différence ce sont les infrastructures car Amiens est très bien structuré. En revanche, sur le plan humain, beaucoup d'humanisme du côté de Reims. Peux-tu nous en dire plus sur ta blessure ? J'ai une petite déchirure à l'adducteur qui ne me permet pas de jouer contre mes anciens coéquipiers de Laval, mais je devrais être présent contre Le Mans. Vas-tu sur les sites internet rémois et leurs forums ? J'avais l'habitude de le faire avec mes anciens clubs mais, n'étant pas encore équipé d'Internet (Jean-Marie vient tout juste de trouver une maison), je n'ai pas pu me rendre sur les sites. Par la suite j'irai volontiers pour être à l'écoute des supporters voila sa fiche http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur3212.html ![]() |
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voila le bilan de la premierre partie de saison L'éclaircie après l'orage AOÛT 5 matches ; 10 points sur 15 Victoire contre Créteil (2-1), Laval (2-0) et Gueugnon (2-1) ; nul au Mans (0-0) ; défaite au Havre (3-1). A la faveur d'un calendrier favorable (3 matches à domicile lors des quatre premières journées), le Stade a défrayé la chronique au cÅ“ur de l'été, le groupe de Lozano occupant même seul avec 10 points le fauteuil de leader au soir de la quatrième journée. Brest 3e, Dijon 4e, les promus animent férocement ce début de saison. Mais l'efficacité recensée sur le plan comptable, masque une certaine fébrilité sur le plan du jeu. A la tête d'un groupe remanié à près de 70 %, Ladislas Lozano demande de la patience. Par bribes, le Stade développe un jeu d'attaque séduisant. Ces belles intentions prennent le pas sur les quelques lacunes constatées en défense. Sans vraiment convaincre mais en faisant corps avec son public, Reims profite allégrement des faiblesses adverses. Son insolente réussite, notamment face à Gueugnon, lui permet de passer presque sans encombres ce premier mois de compétition. Un mois ponctué tout de même par une large défaite au Havre. SEPTEMBRE 5 matches ; 3 points sur 15 Nuls contre Grenoble (1-1), Sedan (0-0) et à Châteauroux (1-1) ; défaites à Brest (4-2) et contre Montpellier (0-2). Le Stade concède ses deux premiers points à Delaune face à une bonne équipe grenobloise. Legrand et Jay expulsés, les équipes terminent à dix. La réussite a, cette fois, fui les Champenois. Le pire est à venir pour l'ancien leader. Dépassé à Brest, le Stade boit la tasse. Joueur, trop joueur, le team rémois a perdu le pari de l'audace. Le grand rendez-vous est fixé au 17 avec la venue du voisin sedanais. Au terme d'une partie intense, acharnée et parfois spectaculaire, le grand frère ardennais s'en sort sans dommages et Lozano peut vanter la solidarité d'un groupe privé de Diané. Des qualités mises en exergue à Châteauroux où le Stade décroche, non sans avoir tremblé en deuxième mi-temps, son deuxième point hors de ses bases. Mais l'été indien ses termine par la fin d'un an et demi d'invincibilité à domicile. Plus enthousiastes, moins calculateurs, les jeunes montpelliérains s'imposent à Delaune. Reims, sonné, se retrouve dans le ventre mou du classement. OCTOBRE 4 matches ; 4 points sur 12 Victoire contre Troyes (2-0) ; nul à Dijon (0-0) ; défaites contre Lorient (1-4) et à Angers (3-0). A Dijon, face à un adversaire expert dans l'art de faire déjouer ses hôtes, le Stade se satisfait d'un point. La qualification en Coupe de la Ligue à Nancy sonne comme la fin d'une période noire pour un groupe renforcé quantitativement par le prêt du Lyonnais Julien Viale et psychologiquement par un succès convaincant face à une bonne équipe de Troyes. Las, ce n'était qu'une éclaircie. Défait lourdement à Angers Ð où il a sans doute livré son plus mauvais match Ð, Reims touche le fond à domicile contre Lorient et son buteur Baky Koné. Une partie du public s'en mêle et réclame le départ de Lozano et la démission du président. L'expérimenté Christophe Delmotte monte au créneau et « Ladis » marqué, décide d'aligner une défense à cinq. NOVEMBRE 3 matches ; 6 points sur 9 Victoires contre Guingamp (3-2) et à Niort (0-1) ; défaite à Nancy (3-1). Chez le leader nancéien, Reims concède sa sixième défaite de la saison et se retrouve 16e, à deux points du premier non relégable. Plus que le revers en Coupe de la Ligue à Montpellier, ce sont les trois buts encaissés qui inquiètent. Le succès conquis face à Guingamp dans un vrai match couperet, redonne le sourire à un groupe meurtri. Libérés par la nouvelle tactique défensive, Hebbar et Didot donnent leur pleine mesure. Après une qualification à la hussarde en Coupe de France à Amnéville, le meilleur mois stadiste s'achève par une victoire salutaire à Niort, la première à l'extérieur. DÉCEMBRE 2 matches ; 2 points sur 6 Nuls contre Amiens (0-0) et à Clermont (0-0). En manque de fraîcheur physique, Reims, grâce à un excellent Legrand, décisif en fin de partie, gagne un point contre Amiens. Grâce à Diané, il s'extirpe dans la douleur du piège tendu en Coupe par l'équipe de DH de Saint-Omer. L'année se termine par l'acquisition d'un bon point en Auvergne. 25 points en 19 matches : un bilan normal pour un promu, fraîchement renforcé par le milieu récupérateur d'Amiens, Christophe Cazarelly, qui ne vise que le maintien. Mais oh là là, que d'émotions ! Gérard Kancel |
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le stade de reims reprendra l'entrainement le 27 decembre ! aujourd'hui articles sur DENIS ARNAUD: Denis Arnaud, apôtre de l'effort 20 septembre 2004 Ses valeurs : "l'honnêteté, la solidarité, le travail". Son évolution, ses attentes, son club, ses partenaires, ses performances, son avenir... Le capitaine rémois Denis Arnaud a accepté de se raconter. Un entretien à coeur ouvert dans lequel il dit tout sauf une chose : des joueurs rémois, il est celui qui supporte le plus mal la défaite. Il suffit d'avoir croisé son regard dans les vestiaires après un revers pour comprendre quelle importance il accorde à son club, à son maillot. Denis Arnaud, c'est le patron, celui qui montre la voie à suivre, qui dynamise, qui réconforte... Ainsi que le souligne Jean-Pierre Caillot, "c'est un maître !". SON ARRIVÉE A REIMS Qu'est ce qui vous a amené à Reims ? C'est Olivier Létang. On a fait notre premier match pro ensemble au Mans. C'est un grand ami. On s'appelait régulièrement au téléphone. Il m'a dit, "On cherche un défenseur central, est-ce que cela t'intéresse ?". Je lui ai dit que j'allais réfléchir car Le Mans accédait L1 et j'avais envie de relever ce challenge. Jouer à ce niveau, c'est le but de tout joueur pro. Mais l'entraîneur m'a dit qu'il ne voulait pas me faire jouer. Comme j'avais aussi envie de changer d'air, de me remettre en cause et qu'Olivier me parlait tout le temps des supporters du Stade de Reims, cela m'a donné envie. Je suis allé à son mariage et j'ai rencontré Jean-Pierre Caillot. Il y a eu un bon feeling. Cela s'est bien passé. On s'est revu et j'ai senti des gens qui avaient un projet vraiment ambitieux et qu'ils se donnaient les moyens de remonter aussitôt. Ils ont su trouver les mots justes. Et je n'ai pas été déçu. Olivier Létang, l'ambassadeur. Quelle image aviez vous du club ? Je n'avais pas d'idée préconçue et n'avais pas de souvenir particulier hormis le match que nous y avions joué avec le Mans (1-2) et où j'avais été impressionné par le public. J'ai d'ailleurs rarement vu dans un stade de Ligue 2 l'ambiance qu'il y a ici malgré les travaux. Un gosse du Médoc J'ai débuté au SJ MACAU, un village située à 25 km de Bordeaux. J'y ai joué jusqu'en minime première année. Comme l'entraîneur qui s'occupait de moi depuis tout petit a arrêté alors que j'étais très lié à lui, je suis allé faire un essai aux Girondins de Bordeaux qui a fonctionné. J'y suis resté 10 ans, en formation. J'ai joué 5 ans en troisième division et comme il ne me proposait pas de contrat et que je sentais que je stagnais j'ai tenté ma chance pour ne pas avoir de regret. J'ai envoyé des CV un peu partout. J'ai effectué un essai au Mans et j'y suis resté 8 ans. C'est aujourd'hui ma deuxième année à Reims et il me reste un an de contrat.. LA SAISON EN NATIONAL Comment s'est déroulée la saison dernière ? On avait l'obligation de remonter. C'était difficile, mais le groupe avait une volonté commune, et tout le monde a tiré dans le même sens. Les joueurs, les dirigeants, le staff technique et médical. Tout le monde avait le même projet. Les victoires du début de saison ont lancé la dynamique, même si on avait senti dès le stage d'avant saison que cela se goupillait bien. A Beauvais, avec Fabrice Harvey Les meilleurs moments ? Le premier match. Porter le maillot du Stade de Reims qui plus est un nouveau maillot entraîne une pression. On avait l'obligation de réussir. Je me suis beaucoup investi dans la vie du groupe pour que l'amalgame se fasse le plus vite possible entre les anciens et nous qui arrivions. C'est très important d'avoir un groupe solidaire. Ce premier match on est entré sur le terrain et c'était phénoménal. Il fut difficile mais on était déterminé et on a gagné. Cela a lancé la saison. On a senti que les joueurs mouillaient le maillot. Et la montée. A Beauvais c'était génial car spontané. C'était énorme. C'était la réalisation d'une année mentalement épuisante. On se rend pas compte de l'investissement qu'il nécessite. J'étais vidé. Tout ce qu'on avait donné de nos personnes… A Beauvais, je me suis dit : ça y est, on a réussi… Le plus important à mes yeux était que le coach m'avait permis de véhiculer mes valeurs. L'honnêteté, la solidarité, le travail. Au Mans les gens en place n'avaient pas forcément ces valeurs, même si on avait réussi de bons résultats. Mais, j'étais persuadé au fond de moi que l'on pouvait réussir avec moins d'individualisme et donc en donnant plus aux autres. Pour moi, c'était un bonheur de réussir avec ces valeurs qui se perdent un peu dans la société et dans le foot. C'est aussi les valeurs du staff. Reims est un club familial. C'est beau. .. et les pires moments ? Le mois de janvier. Physiquement et mentalement il a fallu puiser au fond de nous-mêmes. Aller chercher des nouvelles ressources pour atteindre l'objectif que nous nous étions fixé. Comment les avez vous vécus ? Nous avons beaucoup discuté. Il était important que chacun s'exprime et libère ce qu'il avait en lui. Il n'y avait pas de problèmes dans le groupe, juste il nous fallait nous exprimer sur le jeu de l'équipe. Ce n'est pas comme au PSG aujourd'hui. On a fait du Bowling, du Karting, on a fait des choses ensemble pour se libérer de cette pression afin de mieux repartir. C'était difficile car on avait l'obligation d'être premier. On était attendu partout. Ce fut des matchs durs… Ces palliatifs nous ont fait du bien pour continuer à avoir un groupe solidaire. Jean-Pierre Caillot a dit que vous étiez un maître dans ces moments difficiles. Comment ressentez-vous ce genre de compliment ? Cela m'a touché. Emu. C'est difficile de s'exprimer par rapport à cela. On m'a pris ici pour être un leader - je ne suis pas le seul - et amener mes qualités d'homme. C'est dans ces moments là qu'on doit être présent, que l'on montre son caractère. Le club compte sur nous. On est là aussi pour cela. L'interview de Jean-Piere Caillot Nous devons rendre la confiance qu'ils ont en nous. En tant que capitaine, la confiance du coach ou du président et des joueurs ne me donne pas de droit, juste des devoirs. Je cherche tous les jours ce qu'il faut faire pour que le groupe vive mieux, pour que chaque joueur se sente le mieux possible. Je pars du principe que tous les joueurs sont importants. Il y a les 11 bien sûr, mais le jour où un joueur qui joue peu rentre, il faut qu'il soit à 100%. Pour cela il faut qu'on l'aide toute l'année. Même s'il ne fait que 5 matchs dans la saison. A la fin, cela nous permet de gagner. J'ai une vue de la vie qui se perd un peu mais… j'y crois ! Il faut croire en ces valeurs. La preuve nous avons LE RETOUR EN LIGUE 2 Comment s'est passée l'intégration des nouveaux joueurs ? Il n'y a pas eu besoin d'intégration. Les nouveaux ont senti de suite que le noyau était fort et qu'il véhiculait des valeurs. Ils sont entrés dedans aussitôt. Cela s'est fait naturellement. C'est comme si on était ensemble depuis longtemps. Ils se sont aussi rendu compte qu'ici il y avait un engouement populaire, ce qui n'est pas le cas ailleurs, 2 ou 3 clubs mis à part. Cela n'assure pas de gagner tous les matchs, mais au moins quand on sera en difficulté on sait que le groupe ne va pas exploser. Comment voyez vous le groupe ? Ce qui caractérise ce groupe, c'est qu'il est très humain. Evidemment Il y a de la qualité. On en est conscient. Il le faut car le niveau actuel de la L2 est important. La ligne entre la montée et la descente est très fragile. On est sur un fil tendu. En 2 ou 3 ans, un gros palier a été franchi dans cette division que je connais bien. Au niveau des joueurs, du rythme, on était obligé de se renforcer. Quantitativement on a encore besoin de 1 ou 2 joueurs pour peaufiner le groupe. Mais bon il ne faut pas faire n'importe quoi et c'est difficile de les trouver car il ne faut pas perdre notre état d'esprit. Vous sentez vous relayé sur le terrain par certains nouveaux ? Qui ? Christophe Delmotte. Il apporte son expérience. Samuel Boutal participe aussi. J'ai besoin de ces relais car je ne peux pas être tout seul à parler. On est un peu " les gueulards " de l'équipe, mais il faut que chacun s'investisse un petit peu plus pour apporter au groupe. C'est important. Comment jugez-vous le début de championnat ? Je ne suis pas surpris par les résultats. Déjà on s'aperçoit que les trois promus sont en haut, ce qui prouve que le championnat National est de qualité. On a beaucoup travaillé pendant la préparation. On s'est arraché pour ne pas louper le début de la compétition. Mais il faut garder la flamme allumée pour ne pas être vite remis au parfum. On sait que dès que nous lâchons un peu de terrain, au Havre, à Brest… Là on ne peut pas être satisfait. A Brest, on a fait une bonne première mi-temps, on a respecté le plan de jeu, on a été solidaire, mais on pas su tenir 90 minutes. En deuxième mi-temps on a été trop joueurs et quand on est pro, à l'extérieur, c'est d'abord les points qui nous intéressent. Le plaisir, on le trouve dans la victoire quand on est compétiteur. La confiance vient avec les points. Il ne faut pas se tromper de mécanisme, les points d'abord puis le plaisir de jouer. Chaque point est important et il nous faut conserver la tactique de jeu proposée et respecter les consignes. Au Havre nous sommes passés à coté du match. Cela arrive quelques fois dans la saison. Ils étaient meilleurs que nous dans tous les domaines… mais c'est ponctuel, c'est sur un match. Il ne faut pas s'éterniser sur ce type de match. Quand toute l'équipe passe à coté, il n'y a rien à faire. Contre Sedan, on a fait un bon match et on est passé tout près de la victoire. Ce match nous a rassuré. Il ne fallait pas que le doute s'installe. Et quel engouement ! Pensez vous atteindre l'objectif initial "facilement" ? Pour le maintien, il faut continuer à jouer en équipe comme contre Sedan et dans ce cas nous atteindrons l'objectif initial le Maintien qui est vital pour pérenniser le club et obtenir un centre de formation obligatoire pour le maintien du club dans le football professionnel. Pour l'instant on peut tout jouer. On sait que si on a des résultats, on va vivre des émotions que l'on ne vivrait pas ailleurs. Quelle est la différence avec le National ? Il y a un gros palier notamment au niveau des attaquants et des milieux de terrain. En fait les attaquants sont plus expérimentés, plus intelligents et ils sont mieux servis. En national il y a de très bons attaquants mais ils sont moins bien servis. La moindre erreur se paie cash. On l'a déjà payé pas mal de fois depuis le début de saison alors qu'en national on peut les rattraper. LA PAROLE A LA DÉFENSE L'équipe prend beaucoup de buts. Quelles en sont, selon vous, les raisons ? On a pris 10 buts dont 7 à l'extérieur. On est trop joueur à l'extérieur. A la maison les équipes viennent pour défendre. On l'a encore vu avec Sedan. Ils n'ont pas joué à part les 10 premières minutes. On a eu le même problème en national au début de la saison dernière. On travaille pour le gommer. Comment jugez-vous vos prestations personnelles ? Je pense que j'ai fait une très bonne saison l'an dernier. Cette année j'ai eu un peu de mal à encaisser la préparation qui a été très difficile. J'ai manqué un peu de jus mais il revient petit à petit. De plus je ne suis pas un joueur qui gère à l'entraînement, je le fais à fond. Parfois il faudrait que je le fasse mais ce n'est pas dans mon tempérament. Alors des fois c'est difficile mais je me dis que cela va payer. Là, cela revient bien. Pour moi, gérer c'est tricher. Si je ne fais pas le mètre qu'il faut à l'entraînement je me dis que je ne le ferais pas en match. J'essaye de véhiculer cet état d'esprit aux autres. Si on fait les efforts à entraînement, on les fera en match. Il n'est donc pas question de se gérer même s'il y a un risque que cela joue sur un match. Mais, à la fin, je serai récompensé et l'équipe le sera aussi. Vous avez raté certaines relances ces derniers matchs... Oui j'essaie d'aller vite vers l'avant car à Delaune les équipes jouent derrière et il faut vite créer le décalage. Il faut devancer le repli défensif. Si on ne prend pas de risque, il ne se passe rien. Notre équipe veut jouer, surtout à la maison. J'assume mes quelques erreurs de relance mais c'est mon rôle de relancer. Il faut trouver les intervalles pour ensuite enchaîner. Si je ne prends pas de risques mesurés, je ne progresse pas. C'est comme dans la vie. SON REGARD SUR LE CLUB Pouvez vous nous parler de votre entraîneur ? J'ai été agréablement surpris quand il est arrivé. Il a imposé ses méthodes, c'est quelqu'un de rigoureux. C'est surtout quelqu'un d'humain. C'est ce que j'ai aimé chez lui. Il communique beaucoup avec ses joueurs et vit les choses passionnément. Quand on a des gens comme cela on ne peut vivre que des choses intéressantes avec eux. Le dialogue est permanent. Il explique tout. Tout le monde va dans le même sens. C'est ce qui nous a permis de monter l'an dernier. C'est l'osmose totale. Le coach est le seul qui décide. C'est très important. Il a une ligne directrice et tout est clair. Je tiens à lui rendre hommage car c'est très difficile. On ne se rend pas compte de l'extérieur, on a tendance à juger rapidement, mais c'est très difficile de gérer un groupe et de faire des choix. Le Seigneur Lozano ... des dirigeants ? Jean-Pierre et Fabrice sont des passionnés ! Comme tous ceux de l'administratif que j'associe. On se rend compte quand on vit à l'intérieur que c'est une petite fourmilière. Beaucoup de gens bossent pour ce club, en sont fada et je leur rends aussi hommage. Les chances de réussir avec ces gens sont importantes. ... des infrastructures? Heureusement aujourd'hui on est accueilli à Murigny. C'est déjà difficile de créer une vie de groupe, alors dans les conditions de l'année dernière… En hiver… Heureusement Dominique Langlois, sa petite femme et sa maman nous ont gentiment accueillis. On se sent bien là bas. Maintenant on peut rester ensemble, discuter, prendre le café, écouter de la musique. C'est très important, car on partage des choses et quand c'est nécessaire, le jour du match le copain va faire les deux mètres qu'il faut pour t'aider. ... des supporters ? Quand on est joueur on rêve de cela. Au Mans ils sont spectateurs. Ici supporters. Qu'ils aient 10 ans ou 70 ans, ils sont supporters. Ils viennent pour encourager leur équipe. On sait que cette année, on aura des matchs difficiles où on ne sera pas bien mais on sait que les gens seront là pour nous soutenir. Il y a de la passion, de l'amour. Dans la vie pour que les gens vous aiment, il faut avoir beaucoup de sentiments. On a besoin d'eux. Je suis vraiment très fier d'avoir ce maillot là et d 'avoir des supporters comme cela. Du fond du cÅ“ur. SON AVENIR Sportivement, comment le voyez-vous ? Il me reste une année de contrat. J'espère laisser le club au minimum en L2. Je sais qu'on est de passage, mais je veux pérenniser le club. J'ai déjà vécu deux montées en deux ans et j'espère bien en vivre une dernière. Beaucoup de joueurs sont superstitieux et disent jamais deux sans trois… On en revient à la même chose, je suis quelqu'un d'humain, le jour ou je devrais partir je veux laisser le club dans les meilleures conditions pour l'avenir. Je suis quelqu'un qui s'investit à 200% et je ne lâcherai rien. Le club a un gros potentiel d'évolution et j'y crois fortement. Que ferez vous ensuite ? J'ai en projet de reprendre un commerce avec mon épouse au Mans. Il nous tient à cÅ“ur. Nous allons travailler tous les deux, ensemble. Je n'ai pas envie d'attendre que physiquement cela n'aille plus… qu'on me mette à la porte. C'est moi qui veux décider de l'arrêt. Arrêter sa carrière est souvent difficile pour un joueur. Car le rythme de vie n'est plus le même. Beaucoup ne savent pas ce qu'ils vont faire. Je passe des diplômes depuis l'an dernier. Je me donne le maximum d'ouverture pour réussir ma reconversion. Ma famille, c'est très important, c'est mon équilibre, c'est ma vie. Si je ne l'ai pas, je ne fais pas ma carrière. C'est mon ciment. Ma femme a mis sa carrière professionnelle de côté depuis 10 ans. A un moment il faut que je lui renvoie l'ascenseur. Peut-être prendrai-je aussi une équipe de jeune car j'ai des choses à partager avec eux. On se doit au niveau du foot de rendre ce que l'on nous a appris. Ce que j'ai vécu avec les gamins du stade l'an dernier, c'était super. Ce sont mes deux projets. J'aimerais les associer. Qu'est ce qui vous rend heureux ? Ma famille. Voir mes enfants sourire, les emmener à l'école, leur faire des câlins. Voir mon épouse heureuse me rend heureux. Et partager des moments avec mes amis. J'ai besoin d'être en contact et de vivre des choses, de partager des choses… des plaisirs simples, une bouteille de bordeaux par exemple. Après le foot il y aura encore des amis, c'est très important, car la vie est longue. Un petit mot pour les supporters Qu'ils continuent à nous encourager et à faire des animations. Celle de Sedan m'a fait rigoler. Je n'avais vu que la flèche car on est concentré mais ma mère me l'a racontée juste après le match. Tout ce qui est banderoles, animations du stade, c'est très important quand on rentre sur le terrain. On se dit qu'ils se mobilisent pour le club, pour nous. On se dit qu'on va tout donner. Qu'ils continuent à respecter l'adversaire bien sûr mais aussi à leur mettre la pression. Qu'ils entretiennent sa peur de venir jouer à Delaune. Et qu'ils mettent la pression sur l'arbitre aussi (rires) ! Merci pour les moments que l'on partage ensemble. son profil : http://www.lequipetv.fr/Football/FootballFicheJoueur3214.html |
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La fin de l'année approche et l'heure des vacances a sonné ... (enfin pas pour tout le monde! ) Une semaine de Repos s'offre à notre équipe Rémoise, avant de reprendre l'entrainement lundi prochain ( soit le 27 Décembre) En revanche, le premier match ne reprendra que le samedi 8 janvier 2005 en coupe de France où les Rouges et blancs se déplaceront à Schiltigheim. Une première période de saison assez difficile, avec conflits et ambiguités mais aussi avec la force et l'amour de la passion Rémoise. Avec sa 14ème place et ses 25points, Reims maintient le suspens, mais l'objectif de la mi saison est atteint. Retrouvez toutes les Infos du Mercato sur le forum et sur l'excellent site VDT, alors, surprises ou deceptions ? L'avenir nous le dira. En ce qui me concerne, le programme des entrainements sera en ligne en fin de semaine, il me reste donc juste à vous souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année... |
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aujourd'hui cristophe CAZARELLY ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) MILIEU DÉFENSIF Christophe Cazarelly 18 décembre 2004 Le Sécateur Milieu défensif trentenaire (il est né le 10 février 1975) Christophe Cazarelly arrive à Reims pour suppléer Claude Dambury, dont le retour en équipe première est improbable. Ce Marseillais formé à Nantes évolue depuis 10 ans en Ligue 2 et compte 229 matches au compteur. Après avoir fait l'essentiel de sa carrière à Laval, il était arrivé à Amiens en 2003 sous l'ère Denis Troch qui l'alignait régulièrement dans l'entrejeu. Mais Alex Dupont ne lui fait pas confiance et, depuis le début de saison, le "Sécateur" fait banquette à La Licorne. Cette situation lui a évidemment donné envie de se "tailler". Pourquoi à Reims ? Tout bonnement parce que l'ex-Amiénois Jean-Marie Stéphanopoli et l'ex-Lavallois David François l'ont côtoyé au cours de leur carrière, et que Ladislas Lozano aime bien faire son marché dans les commerces de proximité. "C'est un joueur qui a beaucoup de tempérament et de caractère" dit de lui Jean-Pierre Caillot. Ceux qui ont eu l'occasion de le voir jouer régulièrement estiment qu'il est même plutôt "agressif" et qu'il ne fait pas bon vouloir le prendre de vitesse sous peine se faire "cisailler". D'où son surnom ! Cazarelly fait partie de ces joueurs plein d'abnégation - voire même un peu besogneux - qui se sacrifient toujours pour le collectif. Du coup, sa carrière est aussi discrète que son panache balle au pied. Excellent récupérateur, le "Sécateur" semble plus limité au niveau de la relance. Nous aurons l'occasion d'en juger dès le 8 janvier prochain contre Schiltigheim et pendant… 2 ans et demi, durée étonnamment longue du contrat signé avec le Stade de Reims. Selon les Amiénois, Cazarelli présente aussi le défaut d'être très irrégulier d'un match à l'autre. Dans ces conditions, si Samy Boutal est encore avec nous après le Mercato, on pourra dire que Christophe Cazarelly vient renforcer l'équipe. Dans le cas contraire, il faudra bien admettre que notre milieu de terrain en sortira légèrement affaibli. Christophe Cazarelly : Né le 10 février 1975 à Marseille - 1m75 - 73 kg SON PROFIL http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur3197.html ![]() |
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aujourd'hui BOUSSAD HOUCHE ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) MILIEU DÉFENSIF Boussad Houche (Charleville-Mézières) 30 -10-03 - Boussad Houche, 24 ans, milieu de terrain de Charleville-Mézières, vient étoffer l'effectif rémois. Repéré à l'occasion de la Coupe de France, il a fait ses premiers pas avec l'équipe première en décembre 2003. son profil http://equipe.fr/Football/FootballFicheJoueur19942.html ![]() |
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aujourd'hui claude dambury : ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) MILIEU DÉFENSIF Claude Dambury (Martigues) 05-07-03 - C'est un solide n°6 de 32 ans (1m84, 76 kg) qui a évolué à Gueugnon, Osaka (Japon), Créteil et Martigues. "C'est du solide, remarque Jean-Pierre Caillot. Un aboyeur reconnu, avec beaucoup d'expérience. Il complètera l'épine dorsale de l équipe." Ce qu'on en pense à Martigues "C'était l'un des meilleurs Sang et Or cette saison, son objectif était de faire remonter le club, il a été très régulier, c'est un gars très sympa dans comme en dehors du terrain, bref un joueur comme on aimerai en voir plus ! De plus il est assez polyvalent." ► Le site de Martigues Le boss du milieu 04-10-03 - Son entraîneur, Ladislas Lozano, dit de lui : « Quand il n'est pas là, ça se sent. Il apporte énormément dans l'entrejeu mais aussi au niveau humain. Il est exemplaire pour les jeunes. Je suis heureux et fier de le diriger ». On l'a compris, Claude Dambury est un élément clé du système rémois. Le natif de Cayenne est arrivé « sur le tard » (22 ans) dans le milieu pro mais il a rapidement prouvé qu'il y avait sa place. Après Gueugnon (dont une saison en D1) puis Osaka, et une saison à Créteil et Martigues, il apporte son important volume de jeu, son expérience mais aussi sa bonne humeur au Stade. clic sur la photo pour l'agrandir Claude, vous avez un parcours quelque peu atypique. « Je ne suis arrivé en Métropole, à Gueugnon, qu'après 20 ans. Je n'avais plus rien à prouver en Guyane. Je ne pouvais plus progresser avec mon club (Sport Guyanais). Un copain (Joseph Sylvio) m'a présenté à Roland Gransart (l'entraîneur des Forgerons). Il y avait forcément un peu de méfiance à mon égard vu mon âge. J'ai été mis à l'essai pendant deux mois. J'ai finalement signé comme stagiaire pro ». L'adaptation n'a pas dû être facile. « J'ai souffert physiquement. J'ai même dû être opéré d'une pubalgie. Malgré cela, les dirigeants ont senti que j'avais une marge de progression et m'ont conservé. J'ai signé pro ». Après cinq saisons en Saône-et-Loire, vous avez pris la direction du. Japon. « J'ai eu plusieurs contacts en France. Je devais notamment m'engager avec Nîmes mais je n'ai pas obtenu le bon de sortie du club qui négociait avec Osaka. Je suis donc parti au Gamba (D1 japonaise), entraîné par Frédéric Antonetti qui m'avait repéré quand il était à Bastia. J'ai passé trois saisons là-bas, je jouais libéro, j'ai inscrit quatre buts ». Que retenez-vous de cette expérience orientale ? « Les joueurs sont vifs, très forts techniquement. Certains entraîneurs occidentaux comme Wenger et Troussier ont fait du bon travail. Il fallait changer les mentalités car les joueurs avaient tendance à se relâcher défensivement. Ce fut une très belle aventure. Un bon souvenir, non seulement pour moi, mais aussi pour ma famille (sa femme, son fils et ses trois filles) ». Vous revenez ensuite en France. « On s'est dit que ce serait mieux pour la scolarité des enfants. J'ai été cinq mois au chômage, j'ai fait des essais un peu partout. J'ai eu ma chance à Créteil grâce à Laurent Croci. Ladislas Lozano est arrivé en fin de saison pour maintenir le club. Mais le président (Armand Lopes) ne me calculait pas... ». Vous avez cherché un autre club. « Pas du tout. J'étais en vacances à La Réunion quand Martigues (National) m'a appelé. J'y ai passé une saison mais le club a connu des problèmes financiers. A nouveau, je n'ai pas véritablement cherché d'autre club. Je pensais repartir au Japon. Mais un agent m'a parlé du Stade. Cela m'intéressait car je connais et j'apprécie la rigueur de Ladislas Lozano. Et le challenge sportif était intéressant dans un club qui suscite un bel engouement ». Doit-on vous considérer comme un cadre ? « Non. Si j'estime que quelque chose ne va pas, je peux le dire comme n'importe qui dans l'équipe. Eventuellement, avec mon expérience, je peux donner de petits conseils aux plus jeunes ». On vous sent très décontracté. « D'une manière générale, j'aborde les événements avec décontraction, la pression me bloque. Ce qui ne veut pas dire que je suis déconcentré ». Recueilli par Christophe HÉBERT Ligue 2 Dambury out deux mois Ligue 2 Dambury out deux mois Après deux jours de repos, les Stadistes ont repris l'entraînement hier. Deux séances étaient à leur programme. La première, le matin, était animée par Ladislas Lozano. Le groupe a travaillé l'endurance avec et sans ballon avant de conclure par un pic d'intensité, sous la forme d'opposition à trois contre trois. L'après-midi, Franck Triqueneaux a dirigé la session en l'absence du coach parti assisté aux obsèques de la mère de Jean-Claude Cloët. Les garçons étaient astreints à un travail plus intensif. Laurent Paquet se chargeait de la partie athlétique et Franck Triqueneaux de celle technique avec un travail spécifique de finition. Alexandre Barbier (opéré du nez le 16 novembre par le professeur Jean-Louis Desphieux) et Malik Hebbar (dos soigné par le kiné, François Fourchet) ont repris normalement. Amara Diané (contusion du vaste interne du quadriceps gauche) ne retrottinera qu'aujourd'hui. Arnaud Ribas (contracture au mollet droit) est soigné par Mike Dragotta et sera ménagé cette semaine. En revanche, si Theddy Ongoly, actuellement aux soins à Sébastopol dans le service du docteur Eric Boyer, est en voie de guérison, les nouvelles sont moins bonnes pour Claude Dambury. L'arthroscanner passé en début de semaine a révélé un nouveau souci à la rotule droite. Un nouveau nettoyage de l'articulation s'impose pour déblayer les morceaux de cartilage. L'intervention chirurgicale, similaire à celle subie en juin, devrait se dérouler la semaine prochaine. Le Guyanais voit son indisponibilité prolongée de huit semaines. Ph.L. Stade Deux séances de travail sont prévues pour préparer le prochain déplacement à Amnéville (CFA 2), samedi, pour le compte du 7e tour de la Coupe de France : ce matin et demain matin à Murigny. Pour son entrée dans une épreuve qu'il affectionne, le Stade de Reims sera privé d'Alexandre Barbier. « Il a été opéré du nez lundi par le Dr Jean-Louis Desphieux, après sa fracture face à Nancy. Il sera arrêté une semaine », explique Bernard Gonzalez, toubib des Rouge et Blanc. Theddy Ongoly poursuit sa rééducation à l'Hôpital Sébastopol sous la direction du Dr Boyer, à raison d'une séance de piscine quotidienne. « Bientôt, cette séance sera prolongée l'après-midi avec nos kinés. Tout se passe bien pour lui ». Ce n'est pas le cas de Claude Dambury. Le Guyanais doit subir dans les prochains jours une arthroscanner suivie d'une IRM de son genou. « A l'issue de ces deux examens, on décidera si on procède à un nouveau nettoyage articulaire », précise Bernard Gonzalez. Un coup dur pour le milieu de terrain stadiste qui semblait si joyeux d'être sur le chemin de la guérison. G.K. SUPPORTERS. Ð Le groupement officiel des supporters accompagnera le Stade samedi à Amnéville. Départ à 15 heures de la patinoire. Prix : 20 euros (place au stade en sus). Inscriptions au siège du club ou au 03.26.87.19.73 (après 19 heures son profil http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur20000000000000000000019877.html ![]() |
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ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) ATTAQUANT "Magik" Hebbar Un 9.3 en 9.5 Abdelmalik Hebbar 19-06--04 - Rappelés à l'ordre par la DNCG en raison de leurs dérives budgétaires (la masse salariale y représente aujourd'hui… 80% du budget du club), les Forgerons de Gueugnon ont été contraints de se séparer d'Adelmalik Hebbar, 30 ans, qui a signé pour deux ans à Reims. Jean-Pierre Caillot en encore réussi un "joli coup" car ce banlieusard bon teint, réputé pour sa rugosité et… la qualité de ses dribbles, était très sollicité. Arrivé en cours de saison dernière en Saône-et-Loire, ce fut en effet l'une des satisfactions du club gueugnonnais. Jean-Pierre Caillot veut faire de ce joueur son "meneur de jeu". Il jouera en soutien d'Amara Diané : "en 9.5", selon l'expression de JPC. "Ou en 9.3"… précisent déjà certains, en remarquant que Hebbar est originaire de la banlieue nord. Petit rappel : lorsqu'il évoluait à Istres, Adelmalik Hebbar avait scellé le sort de Marc Collat, en inscrivant deux buts en cinq minutes sur la pelouse de Delaune. Souvenirs... "Nous avons dû discuter longtemps pour convaincre Hebbar, affirme Jean-Pierre Caillot, car il était considéré par Gueugnon et Thierry Froger comme recrutement prioritaire. Malik souhaitait s'engager avec Reims, mais n'était pas insensible à l'attention que lui portaient ses anciens dirigeants". Et de préciser : "Je vous promets que nous n'axons pas notre recrutement sur les joueurs qui ont arrêté nos penaltys et sur ceux qui nous ont mis des buts. Ce n'est qu'un hasard." En vérité, nul ne songerait à faire de telles insinuations... sauf peut-être à propos de Grégory Legrand. - Né le le 6 octobre 1973 à Bondy (93). 1m78 pour 72 kg. Droitier. Carrière : Stade de l'Est, Noisy-le-Sec, Istres, Gueugnon. SON ACTUALITÉ "Reims est fait pour moi" 20 août 2004 photo JC Sik En seulement trois apparitions, il a déjà fait mieux que Bertrand Tchami et Olivier Pickeu réunis, ses prédécesseurs à la pointe de l'attaque stadiste il y a deux saisons. Fort de ses 87 matches en Ligue 2, Malik Hebbar représente l'archétype de la recrue rémoise version 2004-2005 : expérience, bon bagage technique et excellent état d'esprit. Le natif de Bondy, ancien buteur d'Istres et de Gueugnon, qui fêtera ses 31 ans dans deux mois, recherchait un club ambitieux. Le Stade de Reims semble taillé à sa mesure. Malik, après deux succès à domicile, le premier virage à l'extérieur a été bien négocié. « On a fait ce qu'il fallait, à savoir ne pas encaisser de but. Mais je pense que le résultat obtenu aurait pu être meilleur. En faisant preuve d'un peu plus d'opportunisme, il y avait la place pour marquer un but. Cela nous servira de leçon pour les prochaines sorties. En continuant à bien jouer, nous devrons être un peu plus ambitieux ». Honnêtement, ne vous attendiez-vous pas à une meilleure résistance des Manceaux, prétendants à l'accession ? « C'est vrai, Le Mans n'était pas dans son assiette. Notre adversaire avait une obligation de résultat, mais nous avons répondu présents. Contrairement à nos deux premiers matches contre Créteil et Laval où on avait subi en fin de partie, nous avons mieux terminé. L'équipe s'améliore journée après journée ». On a encore du mal à vous situer sur le terrain. Attaquant ou meneur de jeu, buteur ou passeur ? « J'évolue là où on me demande de le faire. Au Mans, j'ai débuté un peu décroché derrière Thomas (Dossevi) et Amara (Diané) qui jouaient plus en pointe. En deuxième mi-temps, dans une configuration en 4-4-2, je me suis retrouvé devant. En fait, toutes les formules me conviennent. Le coach m'accorde une certaine liberté dans mes déplacements et j'en profite ». Après deux mois de présence au sein de ce groupe, regrettez-vous votre choix ? « Pas du tout. Le Stade de Reims, c'est exactement ce que je recherchais : une équipe solide et ambitieuse, un coach qui sait ce qu'il veut et un public qui pousse son équipe. C'est clair, je me sens de mieux en mieux ». On sent naître une réelle complicité entre Amara Diané et vous. « Déjà, lors des matches de préparation, on réalisait quelque beaux enchaînements. Nous sommes, je crois, complémentaires. Il préfère prendre les espaces et le jeu en profondeur afin d'exploiter sa vitesse. Moi je joue plus dans les pieds. Amara a marqué deux fois lors des deux premiers matches et il sera attendu. Ce sera à nous de savoir bien le servir. Pour bien faire, il faudrait que l'on soit tous dangereux. S'il est marqué, nous devrons trouver d'autres solutions ». Recueilli par Gérard Kancel . P A R O L E D E R É M O I S Malik Hebbar : " Agréablement surpris " Malik, premier match et première victoire, tes impressions ? C'est toujours bien de démarer la saison par une victoire. Et je suis agréablement surpris par l'accueil du public. Es-tu perturbé de jouer dans un stade en construction ? Non, car je le découvre comme cela. Quel est le poste dans lequel tu te sens le plus à l'aise ? Je me sens le plus à l'aise en soutien d'un attaquant. Comment tu sens-tu avant le match contre Laval et que peut-on te souhaiter ? Très bien. Je souhaite une victoire, car avec six points en deux matches ça donne le ton pour la saison. Vas-tu sur les sites internet Rémois et leurs forums ? Non, car je n'ai pas d'ordinateur. 12-08-2004 - Propos recueillis par Tsubasa51, SikReims et Flo51 son profil http://www.equipe.fr/Football/FootballFicheJoueur5402.html |
| Pierre |
Je te félicite pour tes reportages et l'attachement à ton club! Chapeau et merci! |
| baba51 |
ba merci aujourd'hui samuel boutal ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) MILIEU OFFENSIF Samuel Boutal (Kilmarnock) 7 juillet 2003 Après les arrivées de Claude Dambury (milieu défensif) et Benjamin Oliveras (défenseur central), le Stade vient de boucler son recrutement avec un attaquant de renom, histoire de gagner en expérience devant le but. Avant de rejoindre Reims, l'ancien pensionnaire de Troyes a partagé sa dernière saison entre Kilmarnock (Ecosse) et le Cosco Shanghaï (Chine). Il vient en Champagne avec une motivation intacte et le désir de prouver qu'il est encore capable de faire parler la poudre à 34 ans. 07-07-2003 - "L'effectif est finalisé et force est de constater qu'il a fière allure", lance Jean-Pierre Caillot. L'avant-centre est un joueur de grande expérience, trés motivé par le challenge que nous lui avons proposé ". Et d'ajouter : " Je sais . J'entends d'ici les railleurs qui vont me parler du syndrome Olivier Pickeu. Mais Samuel Boutal, lui, avant de partir quelques mois en Ecosse puis en Chine, évoluait en Ligue 1 les trois saisons précédentes. Il a joué en moyenne 30 matchs sous les ordres d'Alain Perrin. Certes, c'est un pari, mais ce joueur semble encore très compétitif. Il sera à Clairefontaine ce lundi soir et toute la semaine en Bretagne. A Ladislas Lozano de se prononcer mais, en principe, on tient là le dernier "costaud" qui devrait être un leader, au même titre que les Arnaud, Dambury, Francois, Haddadou ou Laquait." Note : Samuel Boutal a inscrit 6 buts au cours de la saison 2003-2004 et a finalement été repositionné en tant que milieu offensif. son profil :http://www.lequipetv.fr/Football/FootballFicheJoueur3080.html ![]() |
| baba51 |
aujourd'hui JULIEN VIALE ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) ATTAQUANT Prêt de l'Olympique Lyonnais Il n'y a que Viale qui vaille 10-10-04 - En début de semaine dernière, on l'annonçait plutôt du côté d'Amiens, un club qui avait même "sa préférence" en raison des ambitions affichées. Et pourtant, c'est à Reims que Julien Viale passera le reste de la saison. Il l'avait annoncé avant même d'avoir signé… ce qui est fait depuis dimanche après-midi. La victoire en Coupe de la Ligue est passée par là et le Stade réinvestit donc les bénéfices pécuniaires de cette qualification. Sans cette manne providentielle, la venue du jeune attaquant lyonnais (que l'on dit "prometteur") n'aurait même pas été envisageable. Pour les mêmes raisons, l'élimination d'Amiens et de Lorient au tour préliminaire a écarté les deux principaux prétendants au "prêt" qui restaient en lice. Ouvert début septembre, le feuilleton Viale n'a cessé de connaître des rebondissements depuis quelques semaines. Barré à Lyon où il n'a joué que 43 minutes en équipe fanion cette saison, trop talentueux pour le CFA, Julien Viale, 22 ans, avait souhaité être prêté, de préférence en L1 et, plus particulièrement, à Istres. Mais, les portes se sont fermées. "Juju" s'est donc rabattu sur la L2 où il affirme ne pas venir "à reculons". On ne sait pas grand chose de ce Lyonnais bon teint (il porte le maillot de l'Ol depuis qu'il est poussin), sinon qu'il fut, à une époque, dans la ligne de mire de Manchester. Une référence. Julien Viale - Attaquant - Meilleur pied : droit. Né le 13 février 1982 à Lyon. 1m80 pour 78kg. J-P Caillot : "Merci à Bernard Lacombe" - "Depuis juin, nous avions sur nos tablettes Julien Viale, un excellent attaquant de 22 ans formé à Lyon et qui a connu les différentes sélections nationales chez les jeunes. Etant donné la qualité des attaquants lyonnais, il ne rentrait pas souvent sur le terrain cette année, bien qu'étant régulièrement sur le banc. Il avait plusieurs contacts en ligue 1 et, bien sûr, en ligue 2. Mais, grâce au travail de tous - et je vous garantis qu'il fut très important - nous avons réussi à convaincre Lyon de nous le prêter jusqu'à la fin de cette saison. Il a d'abord fallu convaincre le joueur de venir en ligue 2, puis son agent et ses entraîneurs (Bernard Lacombe nous a fortement aidé) puis enfin - et ce ne fut pas le plus facile, c'est le moins que l'on puisse dire - Jean-Michel Aulas." Jean-Pierre Caillot Qu'en disent-ils à Lyon ? "Remarqué lors d'un tournoi avec le club de son village, Irigny, Julien Viale a signé sa première licence à l'OL à sept ans. À cet âge, la route semble encore bien longue pour envisager une carrière professionnelle. Pourtant, même si la sélection est chaque année plus difficile pour franchir les catégories, Julien demeure toujours titulaire, des poussins jusqu'à la CFA Et durant ce long parcours, l'efficacité du buteur qu'il a toujours été ne s'est jamais démentie. C'est donc tout à fait logiquement qu'il enchaîne les sélections sous le maillot tricolore. Il dispute ainsi une quarantaine de matchs dans les différentes sélections nationales des 15 à 17 ans et commence à se faire une place petit à petit au sein du groupe des Champions de France. Un "rêve" pour ce jeune buteur de 21 ans. "Signer ici, c'est l'aboutissement d'un long travail". Un long travail en effet, et la récompense d'une grande fidélité pour les couleurs lyonnaises, pour ce joueur arrivé au club il y a maintenant quatorze ans, faisant de lui le plus ancien des membres de l'effectif actuel. Aujourd'hui, Julien, qui n'oubliera jamais un certain 6 mars 2001 (Lyon-Bayern Munich) où il avait été convoqué par Jacques Santini pour remplacer Steeve Marlet, suspendu, n'attend qu'une chose : faire ses preuves en L1." Ligue 2 Stade : Viale pour un envol Le jeune attaquant lyonnais, recruté comme , pourrait être le maillon qui manque au jeu offensif rémois. « Je suis un attaquant axial qui joue pour marquer ». L'ACCOUCHEMENT fut difficile, délicat, mais le bébé semble beau. 1,80 m, 78 kg, un pied droit réputé efficace, et une bonne bouille de Lyonnais. Les dirigeants stadistes se disent soulagés, ils tiennent enfin ce buteur qui leur échappait depuis plusieurs semaines. Hier, en début de soirée, le directeur sportif Fabrice Harvey, est allé à la gare de Marne-la-Vallée, cueillir Julien Viale à la sortie d'un TGV en provenance de Lyon. Après « deux mois de négociations serrées », l'attaquant des Gones Ð c'est le plus ancien lyonnais de l'effectif, il a signé sa première licence à 7 ans Ð a enfin été libéré par son bouillant et pragmatique président, Jean-Michel Aulas, et terminera la saison à Reims, sous la forme d'un prêt. Le s'est fait désirer. Jean-Pierre Caillot : « C'est une piste sur lequel nous travaillons dès le départ. Le hic, c'est Julien qui a remporté le Trophée des Champions avec son club, pensait légitimement pouvoir terminer la saison à Lyon. Nous avons sans doute trop misé sur le cas Mauricio et manqué d'agressivité sur celui de Fayolle ». L'appui de Delmotte La dernière ligne droite du mercato estival de l'OL, allait précipiter les choses et servir les desseins stadistes. La blessure de Giovanne Elber provoquait les arrivées conjuguées du Brésilien Nilmar et de Sylvain Wiltord et repoussait encore plus loin sur le banc de touche du champion de France, l'impatient Viale. « Istres, Strasbourg, Lorient et Amiens étaient sur le coup », rappelle le président rémois qui, comme Christophe Delmotte, Ladislas Lozano et Fabrice Harvey, est intervenu directement dans la négociation. « Je pensais qu'une fois le joueur convaincu, l'affaire serait pliée ». C'était mal connaître Jean-Michel Aulas, « requin » de la finance, pour qui l'euro d'un pauvre a la même valeur que celui d'un riche. « Bernard Lacombe nous a bien aidés », révèle JPC. La discussion, traînant en longueur samedi lors de l'AG de la LFP, ne débouchera sur du concret que tard dans la nuit de samedi à dimanche. De Lyon, « Juju » Viale n'attendait que le feu vert de son président pour prendre la direction de la Champagne où il espère démontrer ses talents d'attaquant sobre et efficace. Trop fort pour le CFA, trop tendre pour la Ligue 1 ? Faut voir. Julien Viale, pourquoi le Stade de Reims ? « Le projet que les dirigeants rémois m'ont présenté correspondait à ce que je recherchais. Ce club est ambitieux et j'espère l'aider à atteindre ses objectifs à court terme. J'ai également senti qu'on me désirait vraiment ». En signant à Istres ou à Strasbourg, vous aviez la possibilité d'évoluer en L1... « Pas sûr que j'aurais disposé d'un environnement aussi intéressant qu'à Reims. Christophe Delmotte qui sera un peu mon tuteur ici, m'a confirmé que Reims voulait faire une bonne saison, que c'était une équipe qui jouait au ballon et qui devrait me convenir ». Pourquoi avoir souhaité quitter la quiétude lyonnaise pour les dures batailles de la L2 ? « A Lyon, c'est très difficile pour un jeune qui sort du centre de formation d'accéder à la L1. C'est un grand et riche club. Lorsque j'ai vu arriver Nilmar et Wiltord après la blessure d'Elber, j'avais compris. Paul Le Guen a été franc. Il ne pouvait pas m'assurer de jouer. Il était d'accord avec mon discours, même si j'avais un peu joué en début de saison ». Êtes-vous le buteur que recherche le Stade ? « On verra. Je suis un attaquant axial et je joue pour marquer. A Lyon, je bénéficiais des conseils de Bernard Lacombe, c'est super bien pour un jeune d'écouter un grand buteur comme lui ». Que savez-vous de votre nouvelle équipe ? « J'ai découvert Reims à la télé contre Dijon. Le jeu développé me plaît bien et m'a conforté dans mon choix. J'ai eu l'entraîneur au téléphone. Il m'a parlé de l'équipe, du jeu. Dès demain (aujourd'hui) j'en saurai plus. ». Recueilli par Gérard Kancel Julien VIALE Né le 13 février 1982 à Lyon 1,80 m Ð 78 kg 2003-2004 : Lyon, 12 matches (1 but) 2004-2005 : Lyon, 2 m. (0) Palmarès : champion de France 2004, vainqueur du Trophée des Champions 2003 et 2004, champion de France CFA 2001 et 2003. son profil http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur10000000000000000000012200.html voila des photos de julien viale et du stade de reims en particulier ici : http://matchs-sdr.skyblog.com/ ![]() |
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aujourd'hui MOMO HADDADOU ARRIVÉE : SAISON 2002-2003 (Ligue 2) MILIEU DROIT Avec Mohamed Haddadou La droite revient aux affaires 6 septembre 2002 Mohamed Haddadou, 27 ans, sera ce fameux ailier droit que le public réclame un peu plus fort depuis samedi dernier. L'ancien milieu offensif du Mans, où il a passé quatre années, a été choisi pour occuper ce poste au Stade de Reims. Actuellement libre, le joueur a signé son contrat le jeudi 5 septembre et fera ses premiers pas sous le maillot Rouge & Blanc le mercredi 11 septembre, à domicile, contre Beauvais. Né le 24 décembre 1974 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), Mohamed Haddadou est un ailier de poche d'1m74 pour 62 kg, très rapide et technique. A l'image de Cédric Liabeuf, qui lui sert de contrepoint sur le flanc gauche, c'est un excellent passeur, mais il peut parfois aussi se muer en buteur. Ironie de l'histoire, il a été formé à Dunkerque... comme Jérémy Denquin. LA CARRIERE DE MOHAMED HADDADOU MATCHS BUTS 92-93 Dunkerque (D2) Formation 1 Haddadou a disputé le tout premier match de sa carrière lors de la 18e journée. Il est entré à la 69e contre Rennes (0-0) 0 93-94 Dunkerque (D2) 3 1 94-95 Dunkerque (D2) 24 3 95-96 Dunkerque (D2) 36 2 96-97 Année blanche dans toutes les stats. Même Vincent Lapauw a échoué. On évoque une possible année au Service National. 97-98 Tours (National) 33 14 98-99 Le Mans (D2) 31 4 99-00 Le Mans (D2) 33 1 00-01 Le Mans (D2) 35 0 01-02 Le Mans (D2) 20 4 contre Grenoble, Amiens (2) et Le Havre stats réalisées avec l'aide de Vincent Lapauw Extraits du chat du 24 novembre 2004. Invités : Jean-Marie Stéphanopoli et Mohamed Haddadou Qui sont-ils ? Comment se passent les entraînements ? Y-a-t-il une bonne entente entre les joueurs? Il y a une très bonne entente entre les joueurs. Très, très²bon groupe cette saison. Jean-Marie, toi qui est un joueur pour qui les supporters compte beaucoup, que penses tu des dernières déclarations inadmissible de Ladislas Lozano ? C' st vrai que les supporter sont tres important pour les joueurs et le club. Je pense que le coach a été très affecté par le comportement et les parole de certains. Pour la Coupe, avez-vous une préférence entre St-Omer et Abbeville ? - Abbeville car j y connais pas mal de monde (Stéphanopoli) - Peu importe (Haddadou) Comment se fait-il qu'àla 17eme journée il n'y ait pas encore une équipe type ? Difficile pour un joueur de repondre a cette question mais ce sont sûrement les résultats en dent de scie qui sont à l'orgine de cela. Pensez-vous atteindre l'objectif fixé pour la saison ? L'objectif principal du club et de rester en ligue 2 mais nous, en tant que joueurs, quand l on rentre sur le terrain c'est pour gagner un maximun de matches et donc être le plus haut possible, même si cette saison c'est très difficile pour toute les équipes. Objectivement, quels sont les points faibles de l'équipe ? La défense ? C' est vrai que l'on a pris beaucoup trop de buts depuis le début. De là à dire que c'est simplement la défense, je pense que c est plutôt collectif. C'est toute une équipe qui défend, et la même chose pour attaquer. Pensez-vous avoir déjà realisé votre match référence ? Contre Sedan, même si cela nous a pas amené la victoire. Ressentez-vous une différence dans le groupe (motivation, mental, physique, tactique..) entre le début de saison plus que prometteur et maintenant, avec des résultats plus difficiles ? Sincèrement le groupe n'a pas changé du tout. Il y a assez de joueurs expérimentés pour savoir que dans le foot tout va très vite des deux côtés. Nous avons tous les deux une façon de penser toujours positive. Donc, le moral s'en ressent moins. Momo, penses tu avoir retrouvé ton niveau d'avant ta blessure, et n'es-tu pas trop déçu de peu jouer ? Très déçu de ne pas jouer, et je pense être à mon niveau d'antan. Quels ont été vos critères de choix pour venir au stade de Reims plutôt qu'un autre club ? Pour tous les deux, la notoriété de ce club et tout ce qu'il représente. On n'est pas venu pour les installations (!) mais pour l'esprit de ce club Comment préparez vous Niort ? Etes vous sereins ? On n'a peur de personne et c'est une équipe à notre portéz qui ne connaît pas le nul. Donc, à nous d'en profiter. Que pensez vous de groupes de supporters qui se déplacent et vous encouragent à chaque match ? C'est magnifique de voir que des gens sont derrière nous et nous encouragent partout en France. On est super content et on espère leur rendre par de bons résultats. Pourquoi peu de joueurs saluent-ils les supporters à la fin des matches en déplacement ? Car on est souvent très déçus des résultats. Que pensez vous des conditions d'entraînement ? Très difficile de s'entraîner, surtout en ce moment sur des terrains. Mais ça nous oblige à être plus vigilants Jouer dans un stade en reconstruction est-il un handicap ? On aimerait tous que le stade soit tout neuf, mais c'est comme ça et on s'y adapte. Et un terrain reste un terrain pour un joueur. A la fin de votre carrière, dans quelle direction pensez-vous vous reconvertir ? - Jean-marie : j aimerais réussir autre part que dans le football pour prouver à mon entourage que je ne sais pas faire que ça. Mais je passe tout de même mes diplômes d'entraîneur depuis trois ans. - Momo : rester en contact avec le foot à un poste à déterminer. Question à Jean Marie - Vous avez longtemps joué arrière gauche, tout en étant droitier. Cette saison vous etes plutot à droite. Une préférence pour un coté ou cela vous est égal ? J'ai été formé comme arrière droit. Donc, je connais très bien ce poste et je n ai pas de préférence à droite ou à gauche car j'ai joué 7 ans arrière gauche. Vous êtes sous contrat au Stade de Reims jusque quand ? Jean-Marie : juin 2006 - Momo : juin 2005 Haddadou vous salue bien ! Vu du Mans : clic! Reims ne décolle pas de la 18ème place, mais son état d'esprit a changé. Jamais auparavant l'équipe n'aurait été capable de revenir au score. Tout en ayant été dominée par le leader, elle a réussi à arracher l'égalisation dans les ultimes secondes par le "traitre Manceau" Mohamed Haddadou, allant même jusqu'à faire trembler les Sarthois dans les arrêts de jeu. Fini le renoncement. Désormais, les Rémois jouent à la... sedanaise. Les coups de boutoir psychologiques de Denis Goavec n'y sont pas étrangers. Mohamed Haddadou - "Nous avons fait une première mi-temps moyenne, en prenant un but sur coup-franc. Notre défaut cette année. Mais, on a su se ressaisir à la mi-temps en se disant que nous avions une carte à jouer. Ce point du match nul nous fait du bien. Aujourd'hui, chacun a eu sa mi-temps. En première période, Le Mans a eu deux occasions nettes et nous, en deuxième mi-temps, on a eu la maîtrise du ballon. On a su créer et concrétiser en fin de match avec moi. Le Mans a 20 points d'avance sur nous. Ils ont le temps de voir venir. Mais ce soir il y a deux situations, car ils jouent la montée et nous le maintien. C'est un peu un coup du sort que je marque contre mon ancienne équipe". source : allezlemans.com Le Fair-play des Manceaux - "Malgré notre déception après un but refusé pour Le Mans, Reims a fait une bonne seconde mi-temps. Autant en première votre équipe subissait la pression. Autant en seconde Le Mans a reculé et Momo Haddadou a su en profiter pour marquer. Je vous souhaite de vous maintenir en L2, car vous mériteriez de rester en L 2. Bonne chance pour la suite de la saison. Amitiés sportives." Le Webmaster du Support'R Club Allez Le Mans 72. Haddadou confisque deux points au Mans Ironie du sort. Alors que le leader sarthois se dirigeait tout droit vers un 12e succès grâce à un coup franc génial de Daniel Cousin (13e), l'ancien Manceau Mohamed Haddadou arrachait le point du match nul à la 89e minute suite à un bel exploit personnel. Bertrand et Liron pour museler Cousin. Arrosées les retrouvailles des Manceaux avec cette bonne vieille Ligue 2 ! Pour leur première sortie à Léon-Bollée en 2003, le onze sarthois devait composer avec une pelouse partiellement dégelée et surtout une pluis fine mais abondante. Toutefois, les plus « douchés » allaient être les Rémois. Le quart d'heure initial n'est même pas complètement écoulé que Daniel Cousin joue déjà les déménageurs de surface adverse. Cyril Lafond va à la faute. Petite cause, grands effets. Le solide Gabonais s'exécute. En finesse s'il vous plaît. Et dans la lucarne gauche d'Olivier Tingry (1-0, 13e). La modeste chambrée de Bollée se lève d'un seul homme. Peyrelade blessé à la tête Un vrai coup dur pour des Rémois pourtant entreprenants. A l'image d'Abdelhakim Elouaari, la surprise de dernière minute de Goavec, à deux doigts de remettre tout le monde d'accord sur un bon rush personnel (20e). Dans la minute suivante, Cousin joue les passeurs. Mais Jérôme Drouin n'a pas la même réussite que devant Grenoble dans sa tentative lointaine. Malgré une météo toujours aussi hostile, les débats gagnent en intensité. Les duels aussi. Peyrelade et Lafond s'entrechoquent. Le Rémois reprendra avec un large bandage. Le Sarthois devra laisser sa place à Pancrate. Pas désorganisés pour un sou, les Sang et Or accentuent leur pressing. A la demi-heure de jeu, Poulard pense même avoir inscrit le but du break d'une tête bien sentie. Mais après une courte hésitation, Yves Brizou refuse ce deuxième but pour une position de hors-jeu. A une minute d'un 12e succès Toujours aussi précis dans ses coups de pied arrêtés, Philippe Celdran trouve peu après le cuir chevelu de Cousin. Mais le portier visiteur est sur la trajectoire. Dans les arrêts de jeu du premier acte, « Jeff » Bedenik, son homologue manceau, aura lui aussi son occasion de briller. En captant bien une frappe cadrée de Lafond (46e). Toujours avant les citrons, un petit modèle de mouvement collectif manceau. Un triple relais Fanchone-Pancrate-Cousin pour Celdran. Mais Tingry a les gants fermes. Privés sur blessure de Liabeuf, leur meilleur buteur (7 buts), les Rémois s'en remettent à Matthias Verschave pour forcer le destin et le... verrou sarthois. Mais les gants de Bedenik domptent le cuir sans difficulté (48e). La réponse mancelle ne se fait guère attendre. Celdran au service. Poulard à la reprise. Mais la volée manque de fluidité (58e). Reims a sensiblement repris le jeu à son compte. Même si les occasions franches restent... sarthoises. Cousin, toujours et encore, récupère un bon ballon en pivot. S'en suit une frappe lourde. De peu à côté. Et alors que les Manceaux se dirigeaient tout droit vers un 12e succès, « Momo » Haddadou se rappelait au bon souvenir de ses anciens partenaires mucistes. L'ex Manceau virevolte côté droit, efface deux adversaires du droit et trouve le filet adverse du gauche. 2003 débute en queue de poisson sur les bords de Sarthe... Philippe PANIGHINI son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur3230.html ![]() |
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ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) AILIER GAUCHE Allann Petitjean (Alès) 12-06-2003 L'ancien n°13 de Sedan (où on ne lui a pas laissé sa chance) arrive tout droit d'Alès (National) où il a inscrit 11 buts la saison dernière. C'est un attaquant expérimenté, rompu aux joutes du haut niveau, qui vient renforcer l'effectif stadiste. Agé de 28 ans, Allann Petitjean a évolué huit ans en L2, successivement à Epinal, Amiens et Beauvais son profil http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur3048.html |
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ARRIVÉE : SAISON 2002-2003 (Ligue 2) DÉFENSEUR International Congolais Avec Theddy, tout est dit Le colosse congolais a musclé la défense centrale stadiste. Un apport rassurant après les déboires du Havre et de Brest. 25 septembre 2004 - Sa décontraction naturelle dissimule une détermination bien trempée. Même s'il en impose physiquement avec ses 88 kilos de muscle, sous son bob, Theddy Ongoly sait se faire discret. « C'est dans ma nature », avoue-t-il d'une voix douce qui détonne avec sa morphologie de géant, « je sais rester à ma place. J'observe tout ce qui se passe. Ma seule ambition, c'est de travailler et de progresser ». Repéré par Patrice Lair alors qu'il s'entraînait tranquillement avec l'ES Sainte-Anne, le natif de Sibiti (sud du Congo Brazzaville) a dû s'armer de patience avant d'enfiler le maillot rouge et blanc. Son grand mérite aura été de croire jusqu'au bout en son étoile. A la faveur d'un derby qu'il domina de la tête et des épaules, Theddy Ongoly, l'éternel délaissé, est passé de l'ombre à la lumière. Et il n'a pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin. Theddy, on a l'impression de vous découvrir, alors que vous faites partie des anciens de la maison rouge et blanc ? « Je suis arrivé à Reims en juillet 2002. J'étais venu en vacances chez mon oncle et je m'entraînais avec l'équipe de Sainte-Anne. C'est là que Patrice Lair m'a repéré et a poussé Marc Collat à me prendre dans le groupe de National. Mais comme je n'avais qu'un visa touristique, j'ai dû repartir pour me procurer un visa de longue durée. Ca a duré six mois. Lorsque je suis revenu en février 2003, le club ne pouvait plus recruter et j'ai dû encore patienter six mois ». La patience est une de vos qualités ? « Je me demande encore aujourd'hui comment ai-je fait pour tenir le coup. J'avais certes la confiance de Marc Collat, mais c'était dur de s'entraîner et de regarder jouer les autres le samedi. Après avoir résolu un nouveau problème de lettre de sortie, j'ai pu enfin intégrer le groupe qui débutait en L2. J'ai joué mon premier match à Amiens, où nous avons gagné 1-0. Au total, j'en ai disputé sept ». Et il a eu ce retour en National. « Personnellement, je me sentais bien intégré dans cette formation et j'ai participé à l'aventure de la remontée en disputant 16 rencontres ». Avez-vous le sentiment d'avoir franchi une étape ? « Mon souhait est de m'entraîner, de jouer, de progresser. Je travaille dur pour cela. J'ai des objectifs avec le Stade de Reims, mais aussi avec ma sélection nationale qui vise la qualification pour la prochaine Coupe du monde et la Coupe d'Afrique des Nations ». Devenez-vous un pion essentiel de cette sélection ? « Non. Ce n'est que depuis cette saison que le sélectionneur (*) fait appel à moi. Notre équipe aurait été bien meilleure si d'autres Congolais de L1 ou L2 se décidaient à nous rejoindre. Un match important nous attend le 10 octobre à domicile, contre la Zambie ». Ladislas Lozano vous a-t-il félicité après votre match époustouflant contre Sedan ? « Le coach a félicité toute l'équipe. J'ai conscience d'avoir fait un bon match, mais le plus important demeure la prestation collective ». Au fait, à quand votre premier but de la tête ? « Bientôt, j'espère. Je monte sur tous les coups de pieds arrêtés, mais la réussite me fuit. Je sais que je dois améliorer l'aspect offensif de mon jeu. D'ailleurs, j'ai encore beaucoup de progrès à faire et je travaille pour ça ». Recueilli par Gérard Kancel (*) Christian Letard, ex-entraîneur de la Roche-sur-Yon et du Mans. 11 octobre 2004 - Fortunes diverses pour le Congolais Theddy Ongoly et le Togolais Thomas Dossevi qui évoluent dans le même groupe de qualification pour la Coupe du Monde 2006. Dimanche le Congo a été défait à domicile (2-3) par la Zambie, tandis que le Togo l'emportait 1-0 contre le Mali. Mais, Thomas Dossevi n'a pu savourer cette victoire acquise sur le fil car une panne d'électricité, intervenue juste après la fin du match, a provoqué des scènes de panique dans le stade. Le bilan est lourd : 4 morts et des dizaines de blessés. 10 octobre : - Congo - Zambie : 2-3 - Liberia - Sénégal : 0-3 - Togo - Mali : 1-0 Prochaines recontres le 26 mars 2005 : Mali-Togo, Sénégal-Liberia, Zambie-Congo. ![]() Ongoly, la tuile ! Gravement blessé aux adducteurs, le défenseur stadiste pourrait manquer la fin de la saison. Décision lundi. Opération ou longue période de repos : Theddy Ongoly en saura plus lundi. Angel GARCIA ET le doux rêve se transforme en cauchemar. La saison 2004-05 devait être la sienne : le maintien avec le Stade de Reims, où il pesait de tout son poids pour décrocher une place de titulaire, et la qualification pour le Mondial-2006 ou la Coupe d'Afrique des Nations avec le Congo Brazzaville. Après de longs mois de doute. Mais il a fallu que le mauvais sort s'en mêle sous la forme d'une grave blessure survenue vendredi à Angers et qui compromet fortement la suite de sa saison. Hier, Ladislas Lozano se montrait sceptique quant aux chances de pouvoir compter rapidement sur son solide défenseur, même si aucune décision n'a été prise concernant une intervention chirurgicale. Hebbar et Balijon douteux Pour le Dr Bernard Gonzalez, « c'est du 50-50. Il y a deux options possibles : attendre que le moyen adducteur se cicatrise tout seul en se collant entre le petit et le grand adducteur, ou bien intervenir chirurgicalement dans les dix jours ». Après l'examen de l'IRM passée mardi, les thérapeutes se sont accordé un délai de réflexion, « d'autant que l'image n'était pas très claire à cause d'un hématome ». Après une nouvelle auscultation lundi, une décision sera prise. « On a en tête le cas du Sedanais Pierre Njanka, victime de la même blessure ». L'international camerounais du CSSA n'était pas passé sur le billard et ne le regrette pas. Il retrottinait trois mois plus tard. Par ailleurs, les Stadistes préparent avec le plus grand sérieux la venue de Lorient (demain, 20 heures). A l'issue de la séance d'hier, des incertitudes subsistent quant à la participation d'Abdelmalik Hebbar. L'ex-Gueugnonnais, victime d'une nouvelle entorse de la cheville, ne s'est pas entraîné mardi et a été managé hier. Arnaud Balijon va mieux, sa blessure à la cuisse ne le fait pratiquement plus souffrir. Mais Ladislas Lozano ne décidera que ce midi de sa titularisation. « Il y a toujours une part de risque que l'on doit bien estimer », avouait le coach des Rouge et Blanc. Côté lorientais, Christian Gourcuff a formé son groupe qui embarquera ce midi pour la Marne, via Paris. Aux absences prévues des défenseurs Diop et Martini, sont venues s'ajouter celles de Dansoko (cheville) et Boutruche (vertèbres). Pour ce match annoncé « important », par le staff breton, les Merlus pourraient reconduire l'équipe vainqueur de Créteil (3-1), avec en plus les retours de Bastien et Pédron dans l'entre-jeu. G.K. DAMBURY. Ð La fin du calvaire est proche pour Claude Dambury. Le milieu de terrain guyanais devrait obtenir le feu vert du médecin pour effectuer son retour dimanche avec l'équipe réserve. LE MILIEU OFFENSIF argentin du club d'Independiente, Lucas, s'entraîne cette semaine avec le groupe de Lorient. Ce jeune joueur âgé de 22 ans n'a évolué qu'à quelques reprises en élite dans son pays. Il devrait rester en Bretagne jusqu'à dimanche. Sa venue n'est pour l'instant pas une priorité chez les Merlus. • Tous les articles << Article précédent Article suivant >> Dernière heure • PS : Solidarité avec les victimes du Tsunami • Conseil de l'Europe : Le nouveau second tour de l'élection présidentielle rapproche considérablement l'Ukraine du respect des normes internationales • Ministère des Affaires Etrangères : Raz de marée en Asie / Bilan provisoire des victimes françaises • Rapatriés de Côte d'Ivoire - le Premier ministre présente le dispositif d'aides • Irak : les Etats-Unis et la coalition ne doivent ménager aucun effort [Toutes les dépêches] © L'Union de Reims 2002-2003 - Tous droits réservés son profil http://lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur18327.html |
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le stade de reims est sur christophe bastien (lorient) |
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ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) ATTAQUANT International Togolais Thomas Dossevi (Châteauroux) 31 octobre 2003 - Venu montrer ses qualités de buteur aux techniciens rémois sous le chaud soleil de juillet, Thomas Dossevi ne se doutait sans doute pas qu'il allait s'engager avec le leader du National un trimestre plus tard, un vendredi pluvieux. Le foot est ainsi fait de bizarreries que la météo ne connaît pas. L'attaquant castelroussin, accompagné de son agent, Dominique Six, a signé un bail chez les Rouge et Blanc, courant jusqu'à la fin de la saison. Relégué sur le banc à Châteauroux (6 matches et un but), le Tourangeau n'a pas hésité à résilier ("sans indemnité") le contrat d'un an et demi qui lui restait à honorer dans l'Indre, pour se lancer dans la grande aventure de l'accession avec le Stade de Reims. « Mon choix est d'abord sportif », explique l'attaquant né, formé à Tours et qui a toujours évolué à Châteauroux exceptée une saison de prêt à Valence en National (10 buts en 2000-2001). « Je viens ici pour participer au bon parcours réalisé par l'équipe, pour jouer les premiers rôles. Rester sur le banc en Ligue 2 ne m'intéressait plus, je suis avant tout un compétiteur ». Pour Dominique Six, également agent de Mohamed Haddadou, Miguel Comminges et Amara Diané, « Thomas ne se dévalorise pas en signant à Reims. C'est plus une prise de responsabilité qu'une prise de risques ». Lozano : « Le bon profil » Mais pourquoi donc les dirigeants champenois ont-ils attendu trois mois avant de recruter un joueur qui leur avait pourtant tapé dans l'Å“il durant son court séjour estival à Reims ? « Parce que nous avions d'autres priorités à l'époque », rétorque le président Jean-Pierre Caillot. « A ce moment-là, on devait choisir entre Samuel Boutal et lui ». Depuis, il y a eu la grave blessure et la longue absence de Mohamed Haddadou et les incertitudes offensives nées des récents forfaits de plusieurs attaquants. Selon Ladislas Lozano, c'était reculer pour mieux sauter. « Thomas Dossevi a un profil intéressant. En juillet, nous ne l'avons pas signé pour des raisons autres que sportives, même si j'avais donné un avis favorable ». « Aujourd'hui, il y a un réel besoin de nous renouveler en attaque. J'ai remarqué que nos adversaires se sont adaptés à notre façon d'évoluer. Nos solutions, efficaces hier, ne le sont plus forcement aujourd'hui ». Le technicien stadiste attend beaucoup de sa dernière recrue : « C'est un attaquant axial et j'attends de lui qu'il entreprenne dans cette position un travail de sape, de harcèlement, qu'il mette la pression sur la défense adverse et qu'il marque des buts ». Pour lui, un peu de concurrence dans ce secteur s'avérait indispensable : « A partir du moment où elle demeure saine et loyale. A ce poste-là, nous ne disposions que du seul Noël Moukila. C'était manifestement insuffisant pour un club pro ». S'il ne disputera pas le match de ce soir Ð il accompagne tout de même le groupe à Saint-Dizier Ð, Thomas Dossévi qui s'entraînait normalement avec La Berrichonne, devrait effectuer ses grands débuts samedi prochain à Delaune, lors de la venue de Bourg-Péronnas. Gérard KANCEL - Thomas Dossevi portera le n° 12. C'est le fils d'Antoine Dossevi, l'attaquant togolais qui fit le bonheur du FC Tours dans les années 80. - Quatre fois titulaire, deux fois remplaçant avec Châteauroux, la dernière recrue stadiste a inscrit un but en six matches. C'était contre Saint-Etienne, lors de la première journée. 11 octobre 2004 - Fortunes diverses pour le Congolais Theddy Ongoly et le Togolais Thomas Dossevi qui évoluent dans le même groupe de qualification pour la Coupe du Monde 2006. Dimanche le Congo a été défait à domicile (2-3) par la Zambie, tandis que le Togo l'emportait 1-0 contre le Mali. Mais, Thomas Dossevi n'a pu savourer cette victoire acquise sur le fil car une panne d'électricité, intervenue juste après la fin du match, a provoqué des scènes de panique dans le stade. Le bilan est lourd : 4 morts et des dizaines de blessés. 10 octobre : - Congo - Zambie : 2-3 - Liberia - Sénégal : 0-3 - Togo - Mali : 1-0 Prochaines recontres le 26 mars 2005 : Mali-Togo, Sénégal-Liberia, Zambie-Congo. son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur5000000000000000000010845.html ![]() |
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ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) LATÉRAL GAUCHE Christophe Delmotte Boogie-woogie ! 09-06--04 - Champion de France 2002, 2003, 2004 avec Lyon… Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2001… 334 matches dont 292 en Ligue 1... 49 matches en Coupe d'Europe... 23 buts dont certains mémorables. Arrivé en 1997 à Lyon dont il est devenu l'une des figures emblématiques, Christophe Delmotte, dit "Tof", rejoint le Stade de Reims où il occupera le couloir gauche. Né un 9 juin, comme le président Caillot, il fêtera ses 35 ans aujourd'hui même. Un fan de "Monsieur Eddy" Né en Belgique, ce véritable colosse (1,89m - 84kg) a d'abord joué attaquant avant d'occuper un rôle plus défensif, tout en marquant des buts dont certains sont devenus inoubliables, comme celui qu'il a inscrit en Coupe d'Europe en sautant au-dessus du gardien de Fenerbahce. Des buts aussi impérissables que ses "shows" sur le balcon de l'hôtel de ville de Lyon où, devant les supporters lyonnais, il s'illustrait par ses reprises du "Boogie-woogie" d'Eddy Mitchell. Christophe Delmotte aura grandement participé au renouveau lyonnais pendant six ans, avant de vivre une saison blanche à la suite d'une grave blessure contractée à Nice en avril 2003. Il signe à Reims pour deux ans pour ce qui sera son dernier contrat. "Je ne suis pas un bourrin" La marque de fabrique " Delmotte ", ce sont ces buts à la dernière minute, cette volonté de ne rien lâcher ? Je le pense. Cette saison, souvent les supporters lyonnais m'apostrophaient pour me dire : "Tu manques dans ta volonté, ton abattage." Ce n'est pas forcément péjoratif. Et je ne le prends pas comme tel. Ce "physique", c'est ma force mais je ne suis pas un "bourrin" pour autant ! Je vois que cette qualité a marqué les supporters. C'est sympathique. Lozano : "notre patron" - "Au niveau technique, c'est un spécialiste du flanc gauche qui dynamisera ce côté tant offensivement que défensivement. Il peut même évoluer au milieu de terrain. Quant aux éternels grincheux qui évoqueront son âge avancé, je rétorquerai qu'une équipe trouve son équilibre dans la diversité. Voyez Boutal et Dambury (33 ans), des cadres qui ont su s'imposer et donner de la maturité à notre jeu". Sa dernière interview sous le maillot lyonnais 20 mai 2004 Tu faisais figure d'ancien à Lyon, avec Greg ? Greg (Coupet) est arrivé 6 mois plus tôt, lors du mercato. On est là depuis quelques années déjà. Et pour moi, c'est le club dans lequel je suis resté le plus longtemps. J'ai grandi avec l'OL, c'est vrai. Tout a commencé avec l'Intertoto et puis le Président a bien su mener sa barque pour en faire un paquebot, maintenant. Avec Greg, nous avons été à l'origine de toute cela. Tes plus beaux souvenirs sont ici ? Je ne renie aucunement mes origines nordistes, mes années à Lens, Sedan ou Cannes. C'était des années merveilleuses. Mais bon, les années de l'OL m'ont plus apporté. J'ai eu la chance de jouer dans des stades pleins, des ambiances extraordinaires, avec des matches de haut niveau. Si tu dois garder une image ? Le but contre St Etienne, en 2000 dans les derniers instants. Il reste gravé dans ma mémoire et dans celle des supporters lyonnais, je l'espère. Il y en a eu d'autres, comme en Turquie à Fenerbahçe. De ton côté tu sors d'une année blanche… C'est une année blanche. Mon talon va mieux et j'espère que je vais rebondir ailleurs, car on dit souvent quand on est blessé, cela fait reculer la carrière d'un an. J'espère que ce sera le cas. Ce sera de toutes les façons, mon dernier contrat. Tu as pensé ranger les crampons ? Si le mois de vacances me fait dire que le pied n'est pas génial, mais je n'ose même pas l'imaginer, alors, à ce moment là, il faudra peut-être tourner la page. Mais je ne pense pas que c'est l'année de trop, ou les années de trop. J'ai vraiment encore cette volonté et comme je suis arrivé à 22 ans dans le milieu pro, je ne suis pas encore usé. La reconversion ? Oh là, j'ai envie de penser encore au foot ! P A R O L E D E R É M O I S Christophe Delmotte : " Epaté par le public " Christophe, comment un triple champion de France peut-il avoir une telle envie sur un terrain de ligue 2 ? Comme j'ai eu une année difficile avec les blessures, je ne voulais pas rester sur cela et le Stade de Reims reste le Stade de Reims, c'est-à-dire un club mythique avec un challenge très interessant. Que penses-tu de ton entente avec Sylvain Didot sur le terrain ? Ca se passe très bien, tout comme avec Arnaud Ribas qui joue aussi côté gauche. Sylvain m'a donné un très bon coup de main dans le dernier quart d'heure contre Créteil, car j'étais fatigué. Comment te sens-tu après ta longue blessure de la saison dernière ? Bien. J'avais repris en mars avec la CFA de l'Olympique Lyonnais. Il y a eu une préparation difficile mais ça ce passe bien. Un mot sur le public de Delaune ? J'ai été épaté par le public. Même mené, le public reste derrière nous. Vas-tu sur les sites internet de Reims et leurs forums ? Pour l'instant comme je suis en déménagement. Je n'ai pas trop le temps, mais j'irai y faire un tour avec grand plaisir quand je le pourrai. 12-08-2004 - Propos recueillis par Tsubasa51, SikReims et Flo51 http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur2636.html ![]() |
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Triqueneaux, Hazeaux, Caillot, Lozano Il aurait dû dire Franck Triquenaux (entraîneur de la B) : « En mai 2003 l'équipe première professionnelle était reléguée en National. En juin 2003 Lozano est arrivé et nous a fait remonter en Ligue 2 pendant que je provoquais la rétrogradation de la B en DH. Voilà pour les pseudos supporters frappés d'amnésie ou qui pourraient l'être. » au lieu de : "En juin 2003 Lozano est arrivé et nous a fait remonter en Ligue 2. Que du bonheur. Merci M. Lozano. Voilà pour les pseudos supporters frappés d'amnésie ou qui pourraient l'être. » Ils ont dit Jean-Claude Hazeaux (président de la ligue Champagne-Ardenne) : « J'ai plusieurs motifs de satisfaction. L'équipe fanion du Stade a quitté le rang amateur pour celui des professionnels. Le club compte un jeune international Stéphane Marseille, ça fait plaisir. Le travail que vous avez engagé auprès des jeunes porte ses fruits. Dans le cadre de la préformation les choses s'organisent chez les moins de 14 ans pour ne pas qu'ils soient délocalisés du milieu familial. Enfin, vos comptes sont équilibrés, c'est important. Par contre je suis triste de la rétrogradation de l'équipe de CFA2 en DH, çà augmente l'écart avec l'équipe pro. De même pour les moins de 18 ans redescendus en championnat régional, ce sera dur de retrouver le championnat national. Enfin je regrette qu'il n'y ait pas plus d'équipe féminine dans votre association. C'est important pour le foot féminin. » Jean-Pierre Caillot (Président du Stade de Reims) : « Entre l'association et la structure professionnelle, le club ne fait qu'un. Merci du travail que vous faites. Au-delà des résultats, avec la manière, vous portez haut les couleurs du club. Demain, pour le centre de formation j'espère que vous pourrez protéger votre travail de façon à ce que les jeunes formés ici ne nous soient pas arrachés. » Il aurait mieux fait de ne pas dire Ladislas Lozano (entraîneur de l'équipe pro) : « Je suis heureux d'être au Stade. C'est un grand honneur, une grande fierté. C'est beaucoup d'obligations et de charges par rapport à l'histoire du club. Pour mériter d'y être [.] Merci M. Triqueneaux pour ce que vous avez dit. La relégation de l'équipe CFA2 en DH est un énorme problème mais ce n'est pas lié à la prestation des joueurs professionnels qui ont fait preuve de professionnalisme. Pour l'équipe fanion, les choses sont en évolution favorable , n'en déplaisent à ceux qui ont la volonté de demander des têtes. L'exigence de l'excellence est facile à demander, pas facile à atteindre. On cherche l'accessible. Le Stade en est où il en est. Il a la volonté de retrouver de la hauteur. L'impatience n'est pas bonne conseillère. » |
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Ligue 2 Le Stade à pied d'Å“uvre Les Rouge et Blanc ont repris l'entraînement le lundi 27 après à peine plus d'une semaine de break. « Je ne souhaitais pas accorder une coupure plus longue, confesse Ladislas Lozano. Deux semaines, c'était trop. C'est pénalisant pour des garçons habitués à un exercice physique quotidien. » Une activité que les joueurs (" très sérieux pendant la trêve") ont retrouvée avec plaisir avant-hier, avec un premier travail de remise en forme. Cazarelly s'imprègne Avec la présence dans le groupe de Christophe Cazarelly qui « prend ses repères et se fond dans le collectif », dixit l'entraîneur qui en profite pour observer l'ancien Amiénois. Libéré par l'ASC, ce dernier est prêt à parapher un contrat le liant au Stade pour deux ans et demi dès que le mercato sera ouvert, le 1er janvier. Jusqu'à demain, les Stadistes seront soumis à des exercices de vitesse et d'explosivité. Basket-ball, handball et même volley-ball rythment les séances « que nous avions choisies en salle. Nous avons eu le nez creux car, dehors, les conditions auraient été délicates avec la neige ». Seul problème, la surface inhabituelle a provoqué quelques pépins physiques chez Sylvain Didot (genou) et Malik Hebbar (dos). Tous deux reprendront normalement lundi, après les trois jours de repos accordés pour fêter la nouvelle année. Julien Viale, blessé à Clermont (fissure osseuse au pied), pourrait patienter un peu plus dans une infirmerie qui abrite aussi Najib Farssane, Theddy Ongoly et Claude Dambury. L'ancien Lyonnais devrait retrouver sa place dans le groupe en cours d'une « semaine de travail forte car la reprise sera chargée avec les déplacements à Schiltigheim et Laval puis la réception du Mans », calcule Ladislas Lozano qui tient à ce que ses hommes soient prêts dès le samedi 8 janvier et le voyage en Alsace pour les 32es de finale de la Coupe de France. Ph.L. _________________ |
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Lassés de la C 01-07-04 - On le sait, en football, il n'y a guère de place pour les sentiments. Bien souvent, lorsqu'une équipe enregistre de mauvais résultats, c'est l'entraîneur qui trinque… Cette injustice existe aussi au Stade de Reims, sauf que le mythique club rémois ne fait jamais les choses comme les autres. Ici, on congédie les entraîneurs qui gagnent… En effet, alors que l'équipe C du Stade de Reims s'est vue refuser, à cause de la descente de la B, une montée acquise sur le terrain au bout de 3 ans d'efforts, c'est bien Sergueï Iakovlev qui est écarté. L'entraîneur de la deuxième réserve stadiste, un amoureux du maillot qui a dignement représenté le club aux quatre coins de la région, s'est vu signifier hier la suppression pure et simple de son équipe. Motif officieux : il n'est pas utile d'avoir 3 équipes seniors dans un club professionnel. Une partie des bons jeunes du club va donc jouer la saison prochaine sous d'autres maillots. Ce gâchis est d'autant plus regrettable qu'il n'est pas vraiment réversible, puisque la création d'une nouvelle équipe C dans quelques années serait sans doute synonyme de redémarrage au dernier niveau départemental. Selon un dirigeant, Sergueï Iakovlev a toutefois reçu une proposition du Stade de Reims. L'ex-idole des Ultrem pourrait devenir entraîneur adjoint des moins de 18 ans. Pas mal pour celui qui pouvait légitimement espérer coacher une équipe de DH… Mais après tout, peut-être Guy Roux lui proposera-t-il d'entraîner l'équipe E d'Auxerre, qui évolue en Promotion d'Honneur… Emmanuel Bibault Franck Triqueneaux : il a envoyé la B en DH et anéanti le travail de Sergueï Iakovlev (photo ReimsFoot). Une prime aux mauvais résultats ? Le staff technique a été remanié. Ladislas Lozano et son adjoint, Jean-Claude Cloët, sont confirmés. Laurent Paquet est nommé préparateur physique à temps plein. Jean-Luc Aubert, qui vient d'obtenir la partie spécifique de son brevet d'état, conserve l'entraînement des gardiens. L'innovation (et même la surprise) vient de l'incorporation de Franck Triqueneaux pour compléter ce quintet. Un temps appelé à recentrer ses efforts sur la formation des jeunes et des éducateurs, il reprend la charge de la réserve et sera appelé à intervenir auprès des pros, « selon les besoins », confie Ladislas Lozano, artisan de cette nouvelle donne. «J'étais à la recherche d'un garçon qui s'occupe de la réserve et qui s'implique auprès de l'équipe première. Je n'ai pas trouvé cette personne qui corresponde au profil que je recherchais. En accord avec le président, nous sommes revenus à la solution de base, pour le bien du club », poursuit le coach qui affirme ne pas se déjuger et rappelle qu'il « n'y a pas d'opposition entre formation et professionnels ». Lui même interviendra d'ailleurs dans le secteur amateur, plus qu'il ne l'a fait la saison écoulée. Triqueneaux, qui avait payé la descente de la réserve en DH, y voit l'occasion de « renforcer la cohérence du travail technique. J'animerai des ateliers lorsque Ladislas voudra prendre du recul pour observer. On parlera le même langage, partagera les mêmes options d'une équipe à l'autre». (extrait de L'Union du 30-06-04) _________________ stade de reims ?? la passion de ma vie ! |
| baba51 |
je vous souhaite a tous ( pas au dudules ) mdrrr jdeconne ! une joyeuse et agréable année ! |