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je vous souhaite a tous ( pas au dudules ) mdrrr jdeconne ! une joyeuse et agréable année ! |
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ARRIVÉE : SAISON 2001-2002 (National) GARDIEN Octobre 2004 : Présélectionné en équipe de France Espoirs Arnaud Balijon : « Au service de l'équipe » mai 2002 - Propulsé en National à la suite de la blessure d'Olivier Tingry, Arnaud Balijon a démontré en l'espace de deux apparitions qu'il possédait, à 18 ans, les épaules solides. Clic pour agrandir Parti de Lille, son club formateur, où on ne lui proposait pas de contrat, à l'été 2000, cet étudiant en première année de STAPS, pensait avoir trouvé fortune à Metz, après avoir été contacté par Rennes et Châteauroux. Mais recalé en Lorraine, c'est dans sa ville natale de Reims que le gardien de but rebondira finalement. On connaît la suite. Arnaud, vous êtes titulaire depuis deux matches, comment s'est passée votre intégration ? « Très bien, grâce aux autres joueurs qui m'ont beaucoup aidé. Gaston Diamé, Rodrigue Akpakoun, Fabrice Reuperné et Jonathan Guillou, avec qui j'ai plus d'affinités, m'ont particulièrement soutenu. Et Jean-Marc Rodolphe, l'entraîneur des gardiens de but, m'a parlé avant mon premier match, contre Alès, pour que je sois prêt ». Comment avez-vous appris votre titularisation ? « En fait, j'ai assisté au match contre Cannes, mais je n'ai pas vu qu'Olivier s'était blessé. Le lendemain matin, Marc Collat m'a téléphoné à 7 h 40 pour m'annoncer que je jouerai la prochaine rencontre. J'étais très content et je l'ai pris comme une chance et une récompense pour le travail accompli depuis le début de saison. Avant Alès, le coach m'a surtout dit de jouer mon jeu en restant relâché, mais toujours concentré ». « Il faudra que je redescende de mon nuage » Jusqu'à présent, vous n'avez pas connu de souci majeur. « C'est vrai que tout s'est plutôt bien déroulé, même si j'étais dégoûté de prendre ce but face à Alès. Moi qui ai horreur d'en encaisser. Enfin, je peux comprendre qu'en menant 3-0, certains joueurs traînent la patte. A Valence, je m'attendais à avoir beaucoup de boulot face à la meilleure attaque du groupe. J'en ai eu, mais les Valentinois ne se sont pas montrés trop dangereux, même si quelques sorties aériennes se sont avérées chaudes. Malgré nos occasions, la satisfaction du match nul à l'extérieur l'emporte ». Comment gérez-vous cet intérim ? « Ca me permet d'abord de découvrir le haut niveau. Je sais qu'il faudra que je redescende de mon petit nuage quand Olivier reviendra, car c'est une pièce maîtresse de l'équipe. J'espère que ça se passera du mieux possible parce que je suis au service de l'équipe. Ensuite je réintégrerai la réserve, tout en restant à la disposition des entraîneurs ». Comment appréhendez-vous la venue du Racing samedi ? « Il s'agit d'un week-end important pour nous et même d'un mois décisif qu'il conviendra de bien négocier, avec un calendrier chargé. Il faut surtout faire un carton plein à domicile pour réussir à monter. Concernant le Racing, il possède de grosses individualités à défaut d'un collectif soudé. Seulement, ce sera difficile dans la mesure où les Parisiens demeurent sur une bonne série, ponctuée d'une victoire 4-1 sur la Roche-sur-Yon ». Recueilli par Cédric GOURE (L'Union) La belle trajectoire de Balijon Le gardien formé au Losc a connu une ascension rapide à Reims. Mais il ne s'endort pas sur son nuage. FORMÉ à Lille, Arnaud Balijon a rapidement gravi les échelons depuis qu'il est revenu dans sa ville d'origine. A 21 ans, le gardien stadiste compte parmi les meilleurs de sa génération. et il a encore une marge de progression. Arnaud, retraçons votre parcours. « Rémois de naissance, j'ai commencé le foot dans cette ville à trois ans et demi. Mon père ayant dû retourner dans le Nord pour chercher du travail, j'ai alors joué Lambersart, un club réputé pour la qualité de sa formation. J'ai été repéré par Lille et Lens. Pour la proximité, j'ai choisi le Losc, j'avais 12 ans. J'ai également intégré le centre de préformation de Liévin puis le centre de formation de Lille. J'ai connu une demi-finale et une finale de Gambardella ». Pourquoi avez-vous quitté le Losc ? « On m'a refusé un contrat. Quelques clubs étaient sur moi. Mais j'ai remarqué qu'ils évitent de se piquer des joueurs. Malgré tout, j'ai dit que je ne reviendrai pas à Lille. Je suis finalement parti à Reims (en mai 2000), chez ma tante ». Et vous intégrez le Stade. « Je remercie Franck Rosenthal (désormais entraîneur du CO Châlons B) qui m'a permis de le rejoindre. Nous avons fait une super saison en 17 Nationaux. J'ai beaucoup progressé. Même si les conditions étaient loin d'être les mêmes qu'à Lille : terrain rouge, buts sans filet. Mentalement cela m'a formé. Et finalement je me dis que si j'étais resté à Lille, je ne serais peut-être jamais passé pro car des joueurs de qualité, ce n'est pas ce qui manque ». Vous avez eu la chance de gravir rapidement les échelons à Reims. « En 2001-02, j'ai intégré le groupe de National. J'étais n° 3 derrière Olivier (Tingry) et Hubert (Charpentier) qui avait plus d'ancienneté que moi. J'ai joué six mois en DHR. Ca aussi, ça forge le moral. Olivier s'est blessé et comme je restais sur une bonne prestation, Marc Collat a fait appel à moi et j'ai terminé la saison (une dizaine de matches). « Je dois continuer à travailler » « J'avais des contacts avec Auxerre et Troyes notamment mais j'ai préféré rester au Stade qui m'a proposé un contrat de deux ans. J'étais n° 2 pour la saison en D2 (2002-03). Même si ce fut une mauvaise année pour le club, à 19 ans j'ai encore appris beaucoup même si je n'ai fait que cinq matches (plus la Coupe). Le nouvel d'entraîneur (Denis Goavec) m'a mis à l'écart pour les quatre derniers matches. Je m'attendais au pire lors de l'entretien de fin de saison mais Jean-Pierre Caillot m'a témoigné sa confiance ». Vous devenez titulaire en National la saison dernière et vous l'êtes resté en L2, la qualité de vos prestations étant récompensée récemment par une préselection en Espoirs. « Je ne m'y attendais pas du tout. Le club a reçu un fax signifiant que j'étais parmi cinq à six gardiens sélectionnables. C'est une fierté de figurer parmi les meilleurs de ma génération. Cela m'apporte surtout de la confiance. Mais je dois continuer à travailler avec Jean-Luc (Aubert, l'entraîneur des gardiens) et écouter les conseils d'Olivier et Grégory (Legrand) qui sont plus expérimentés que moi et avec lesquels je m'entends très bien. Si de bonnes choses doivent arriver, elles arriveront ». Le Stade a enfin renoué avec la victoire, un soulagement. « Nous avons eu du mal à trouver notre deuxième souffle. Après la claque face à Montpellier, nous avons décidé d'adapter notre jeu ». Vous évoluerez à Angers comme à Dijon ? « L'objectif sera, à nouveau, de ne pas prendre de but en essayant de mieux exploiter nos occasions, de perdre moins vite le ballon et de le remonter rapidement. Nous avons travaillé là-dessus à l'entraînement. Mais on s'attend à un nouveau match difficile face à un adversaire qui voudra s'imposer chez lui pour se rassurer après des résultats en demi-teinte (une victoire, deux nuls, deux défaites à Jean-Bouin) ». Recueilli par Christophe Hébert son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur75000000000000000000021029.html |
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ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) ATTAQUANT Diané touche une rallonge Sa durée de vie en Rouge & Blanc est prolongée jusqu'à l'été 06-12-04 - "Au tour d'Anderlecht" - Cette fois, ce n'était pas les habituels émissaires de Lens, Metz, Auxerre ou Strasbourg qui s'étaient déplacés pour noter les progrès d'Amara Diané, mais un superviseur travaillant pour le club belge d'Anderlecht. Selon un confrère du quotidien «Le Soir» de Bruxelles, Anderlecht serait prêt à faire une proposition au Stade de Reims concernant son attaquant ivoirien. « Rien de nouveau », explique Jean-Pierre Caillot. «Je répète que concernant Amara, notre position est simple. Il ne partira pas au mercato d'hiver. Son contrat court jusqu'en juin 2006. Si des clubs veulent discuter et que nous souhaitons le vendre, on verra éventuellement en fin de saison». Black Panther 16-06-03 - Diané (à ne pas confondre avec Diamé) est un jeune attaquant longiligne (1m81 pour 71kg) de 20 ans venu de Roye (Somme) après avoir été formé à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Il est l'un des artisans de l'accession du club picard en CFA. Amara Diané est né le 19 août 1982 à Abidjan. Surnommé le TGV en raison de sa vitesse d'exécution, cet ailier gauche ivoirien a inscrit 26 buts et distillé 16 pages décisives la saison dernière. Ayant donné son accord tacite au Stade depuis plusieurs mois, il s'était ensuite montré hésitant, à la lumière des propositions de certains clubs de L1 comme Auxerre et Lille. En dépit de l'insistance d'un club voisin, Amiens, il a finalement signé en Champagne. photo Salocin Lundi 10 mai 2004 Amara Diané : merci Drogba ! Avec ses faux airs de Sammy Davies Jr, Amara Diané est un artiste en son genre. Un « phénomène » de fluidité (pour un Eléphanteau de Côte-d'Ivoire) dont le coup de rein aura été décisif dans la charge finale : « Ca, c'est le début d'une grande carrière. », assurait Olivier Tingry, son voisin de vestiaire, samedi soir à Beauvais. Paradoxe : si le jeune Ivoirien dégage une impression de facilité, c'est d'abord en « serrant les dents » qu'il s'est imposé dans le groupe : « Quand je suis arrivé, je me suis blessé au pied dans mon déménagement. Il fallait que je montre quelque chose. A moi-même, aux entraîneurs, aux dirigeants », rappelle-t-il. Les conseils de Didier Partie du mauvais pied, donc, cette histoire-là a basculé dans le « contre » de feu. Pour transformer la recrue de Roye et du CFA 2 (« que voulait absolument Amiens ») en buteur providentiel es-remontée (double accession en deux ans comme son capitaine Denis Arnaud). « J'ai un petit truc en moi que j'ai su mettre à la disposition de l'équipe ». Amara croit en cette étincelle, comme en ce destin qui en octobre dernier, l'a aussi fait se rapprocher de. Didier Drogba, le temps d'un stage avec la sélection ivoirienne : « On s'appelle de temps en temps. ». L'idole du Vélodrome s'est visiblement sentie une âme de grand frère au contact du Stadiste : « Il a vu mon style de jeu et il a essayé de me corriger ». Leçon n° 1, l'art de la « volée » ; leçon n° 2, « se concentrer uniquement sur le but ». C'est ainsi qu'Amara, le dribbleur-arabesques, a effectué sa mue : « J'avais plus tendance à percer côté droit. Didier m'a conseillé d'aller dans l'axe, de lâcher la balle et de faire l'appel tout de suite. ». Stuttgart intéressé Lozano a fait le reste, en « recadrant » son feu follet lorsqu'il le fallait : « A Reims, je découvrais le milieu pro. Quand j'ai été retenu en sélection, Ladislas a appelé Robert Nouzaret pour que je ne joue pas contre Nantes à Vannes dans la mesure où nous avions un match important à Wasquehal. En revanche, j'ai pu m'entraîner jusqu'à jeudi. ». A même pas 22 ans, le potentiel d'Amara (16 buts au compteur) suscite forcément des convoitises. Au point d'en « gêner » l'intéressé dont les intérêts sont gérés par Didier Six : « Je sais que Stuttgart (l'un des anciens clubs de Six), deux clubs anglais, espagnols aussi, s'intéressent à moi. Mais je ne lis pas les journaux et ça fait un petit moment que je n'ai pas parlé avec mon agent pour me consacrer entièrement au championnat. Je me suis fait une petite place au sein de l'équipe, j'aimerais déjà la garder. ». Diané choisira-t-il l'option Drogba (rester une saison supplémentaire pour confirmer) ? « Je n'ai pas encore discuté. Il faut que je voie avec le président et le coach», répond Amara, encore lié officiellement au Stade pour un an (*), comme le glissait à chaud, Jean-Pierre Caillot. Jean-Pierre PRAULT (*) A l'intersaison, Diané a signé un contrat 1 + 1 en cas de montée « Le groupe nous donne raison » Le marché des transferts hivernal devrait être très calme du côté de la Meinau. Ce sont les blessés actuels qui constitueront les renforts. « Vu la tournure que ça prend, je ne vois pas pourquoi nous toucherions au groupe durant le mercato. Les joueurs de l'effectif actuel sont en train de démontrer que nous ne nous étions pas trompés. Maintenant, que nous prospections est normal. Le recrutement de juin ne se prépare pas en mai. » Jacky Duguépéroux l'a confirmé hier : la tendance, qui se confirme chaque match un peu plus, est à la stabilité au RCS. Même si les recruteurs strasbourgeois se sont renseignés sur le buteur ivoirien de Reims, Amara Diané, dont le prix (600 000 euros) les effraie quelque peu, même si le dossier de Philippe Delaye, chômeur depuis cet été, mais joueur de 29 ans aux qualités éprouvées en L 1, est dans les tuyaux, les recrues hivernales se trouvent plus sûrement à l'infirmerie (Fahmi, Le Pen, Hagui). D'autant qu'entre les 2,1 millions d'euros à verser à Nancy dans le cadre de l'affaire Garay, les 620000 qui devraient revenir à l'entraîneur limogé Antoine Kombouaré (à étaler jusqu'en 2006), les retards d'objectif de « Sportfive », qui a, au printemps, repris en main le marketing (Ndlr : on parle d'une moins-value de 1,5 million) et l'éventuel manque à gagner sur les droits télé pour un classement final inférieur à la 10e place, le porte-monnaie bas-rhinois n'est pas très garni. « Priorité à la dynamique d'équipe » « Ça fait deux ans que je travaille avec Philippe Thys et Marc Keller pour construire ce groupe », insiste le technicien. « Un Yacine Abdessadki, qui prend du volume parce qu'il est mis en confiance, est indiscutable. Salim Arrache, que j'ai connu en CFA, montre tout son talent, même si c'est un joueur qui doit encore se canaliser. J'ai dirigé Cédric Kanté quand j'entraînais les 17 ans nationaux. Je suis content de voir le petit Boka commencer à montrer ses réelles capacités. Ça prouve qu'il faut de la patience, comme avec Alexander Farnerud. Le Suédois a prouvé sur un raid samedi, après son entrée, qu'il avait du talent. Il faut lui laisser le temps de l'exprimer. » Les prochains retours de blessures vont en tout cas exacerber la concurrence. Et certains peuvent s'inquiéter sur leurs chances de retrouver un statut de titulaire perdu sur un pépin. Rémy Vercoutre en sait quelque chose, lui à qui sa fracture d'un métatarse a coûté sa place dans les buts. « Pour un entraîneur, la priorité, c'est la dynamique de l'équipe, l'homogénéité », reprend « Dugué ». « J'ai expliqué à Rémy que lors de mon avant-dernière saison comme joueur, j'avais été écarté des terrains pour une pubalgie. L'année suivante, l'équipe tournait. Et alors que j'étais capitaine, il m'a fallu attendre 10 matches pour faire ma rentrée. Maintenant, ça ne veut pas dire que les revenants ne joueront pas du tout. En janvier, nous disputerons six matches. Sept si nous nous qualifions pour les quarts de la Coupe de la Ligue. Tout l'effectif ne sera pas de trop. Abondance de biens ne nuit jamais. » S.G. Strasbourg veut Diané La L1 tend les bras à Amara. L'info est venue du Haut-Rhin, des colonnes de notre confrère « l'Alsace ». Amara Diané serait dans le collimateur du Racing Club de Strasbourg. Le président alsacien, Egon Gindorf l'a confirmé samedi, à l'issue de Strasbourg-Auxerre. « C'est un joueur qui nous intéresse fortement », affirme le successeur de Patrick Proisy aux commandes du RCS, « mais il est cher ». Le prix annoncé Ð 600.000 euros Ð fait réfléchir les dirigeants alsaciens, même si la tendance serait d'enrôler l'international ivoirien dès le prochain mercato. A croire M. Gindorf, Diané a déjà été supervisé à de nombreuses reprises et ses qualités devraient convenir au jeu du Racing. Il rappelle que le jour de sa nomination pour remplacer Antoine Kombouaré, Jacky Duguépéroux devait assister à Dijon-Reims. Dans le cas où la piste Diané n'aboutirait pas, le club strasbourgeois s'est renseigné sur un autre milieu droit, l'ex-Rennais, Montpelliérain et Bastiais, Philippe Delaye, 29 ans, chômeur depuis cet été. Joint hier soir, le président stadiste, Jean-Pierre Caillot, démentait catégoriquement cette information. « A l'instant où je vous parle, Amara Diané est joueur au Stade de Reims et il le restera au moins jusqu'en juin prochain ». Contractuellement, le deuxième meilleur buteur du National l'an passé, est Stadiste jusqu'en juin 2006. Mais, prudents, les dirigeants rémois ont fixé une clause libératoire en cas de transfert. Jean-Pierre Caillot ne semble pas inquiet : « Plus on approchera du mercato, plus les rumeurs se multiplieront. Je n'ai eu aucun contact direct avec Strasbourg, ni avec Lens, ni avec Auxerre ni avec des clubs étrangers dont les émissaires se déplacent régulièrement à Delaune ». G.K. [url]son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur19330.html[/url] ![]() |
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ARRIVÉE : SAISON 2004-2005 (Ligue 2) ATTAQUANT Jérémy Blayac 06-08-04 - Reims-Créteil : son premier but avec le Stade. Graine de star ? 09-06--04 - Un excellent jeu de tête, une bonne vitesse de pointe, un physique qui impose le respect et une super mentalité… Du haut de ses 21 ans, Jérémy Blayac arrive à Reims pour se faire une place à la pointe de l'attaque aux côtés d'Amara Diané, Thomas Dossevi et… de la plus grosse pointure sur laquelle lorgne le Stade. Formé à Toulouse, ce droitier a fait deux apparitions la saison dernière en Ligue 1, contre Rennes et Montpellier. "C'est un joueur de qualité doté d'un bon potentiel, dit de lui Jean-Pierre Caillot. Au contact, de Ladislas Lozano, il devrait rapidement progresser." Jérémy Blayac fait partie de ces joueurs sur lesquels le Stade entend s'appuyer à moyen terme. - Né le 13 juin 1983 à Saint-Affrique (Aveyron) - 1m85, 80 kg - A Toulouse depuis 2000 - Auparavant : Rodez. P A R O L E D E R É M O I S Jérémy Blayac : " Je dois progresser " Jérémy, vendredi dernier le Stade est mené 1-0, tu entres pour la seconde mi-temps et tu marques. Qu'as-tu ressenti ? De la joie mais sans pour autant m'enflammer, car à 1-1 il fallait en marquer un deuxième. Quelles sont tes qualités et tes défauts ? Que penses-tu avoir à améliorer ? A 21 ans on doit tout améliorer. Mes qualités sont la vitesse et le jeu de tête. Mes défauts sont le jeu dos au but et le volume de jeu. Comment vois-tu la suite de la saison pour le groupe et pour toi ? Faire une belle saison pour le groupe et pour ma part progresser. Que penses-tu des futurs chocs contre Sedan et Troyes ? Ca va être assez chaud et j'espère que nous gagnerons ces matchs pour faire plaisir aux supporters. Vas-tu sur les sites internet Rémois et leurs forums ? Pas encore car je n'ai pas d'ordinateur. 12-08-2004 - Propos recueillis par Tsubasa51, SikReims et Flo51 son profil :http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur20000000000000000000019865.html |
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Stade : dans le vif du sujet Jean-Pierre Caillot. Après trois jours et quatre séances de travail de remise en forme (exercices de vitesse et d'explosivité) essentiellement effectuées en salle et précédant une coupure de trois jours, les Rémois reprennent du collier aujourd'hui. A l'exception des blessés (Julien Viale, Najib Farssane, Theddy Ongoly et Claude Dambury), c'est un groupe compact qui débutera la préparation de l'important match de Coupe de France, samedi à Schiltigheim. Le président Jean-Pierre Caillot profitera de l'occasion pour présenter ses vÅ“ux au staff technique et à son effectif pour une année 2005 qu'il espère aussi fructueuse que 2004. La rumeur Bastien « Il s'agira », précise JPC, « de fixer un nouvel objectif. Nous nous lançons des paris entre nous, de manière à travailler par étapes. Nous entamons un mois de janvier difficile et compliqué, l'idéal serait d'attaquer cette deuxième phase comme nous l'avons fait lors de la première, l'été dernier ». Concernant les rumeurs de transferts, dont l'une évoque notamment les contacts noués avec le Lorientais Christophe Bastien (*), le président stadiste a tenu à rappeler qu'il « comptait sur le groupe actuel, un groupe suffisamment armé pour atteindre nos objectifs. Ladislas Lozano n'a pas d'exigences particulières, sauf, évidemment, si je lui ramène Zidane. Plus sérieusement, je pense que l'arrivée de Christophe Cazarelly et le retour prévu de Theddy Ongoly, devraient nous permettre de poursuivre sereinement notre chemin. Le fait est qu'en cette période agitée, nous restons à l'écoute du marché ». Arnaud Ribas, qui aurait manifesté son désir d'aller glaner du temps de jeu ailleurs, étudie quelques pistes. On évoque Sannois-Saint-Gratien (National). Peu utilisé cette saison, l'ancien messin dont le contrat arrive à expiration en juin prochain, pourrait être libéré. G.K. (*) Le milieu de terrain lorientais négocie également avec Brest où il pourrait signer, tout comme le Sochalien et ex-Sedanais, Basile De Carvalho. |
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-------------------------------------------------------------------------------- voial 4 liens ou on peu voir des partie d'entrainements du stade de cette aprem ! http://www.krbreims.com/divers/baba/MVI_0232.AVI http://www.krbreims.com/divers/baba/MVI_0165.AVI http://www.krbreims.com/divers/baba/MVI_0163.AVI http://www.krbreims.com/divers/baba/MVI_0259.AV les photos arrivent ! |
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la vous pouvez voir les photos de l'entrainement d'hier http://entrainement-sdr.skyblog.com/ http://entrainement-sdr.skyblog.com/ http://entrainement-sdr.skyblog.com/ |
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le stade de reims faisait un match amical aujourd'hui a epernay cfa 2 (30 klm de reims) on a gagner 3-0 voila le cr ! les photos vont bientot arriver ! 1ERE MI TEMPS --------------------------------legrand------------------- ------------------------------arnaud stephanopoli-------houche----------delmotte------leroy ----------------------boutal------------didot---------------- diané----------------------blayac---------------------petitjean 2EME mi temps ---------------------------------balijon commingue---------barbier------------walter----------marseille -----------------------bocart-----------cazarelly haddadou----------------------------------------------------niang -----------------------dossevi--------ribas 16 EME : decalage d'amara diané pour jean-marie stephanopoli qui centre pour blayac qui remet de la tete pour didot qui d'un tire pied droit croiser trompe le gardien d'epernay 52 EME : simon bocart pour arnaud ribas qui ecarte en une touche de balle pour niang qui s'avance balle au pied et qui centre a ras de terre pour dossevi au second poteau et ça fait 2-0 a noté le supebe mouvement collectifs a 4 ! 70 EME: corner joué a la remois entre momo et ribas , ribas la remet a momo qui met un caviar sur le tete de barbier qui maque le 3 eme but ! sinon on a vu un stade avec une defense a 5 en premierre mi-temp avec arnaud en libero et a 4 a plat en secone periode , mais certain joueur de joué pas a fond , logique ! cazarelly ne ma pas marquer mais il est present au millieu, il a fait son boulot , hargneux et il a envie, baba a fait 2 arret un il va la chercher avec une claquette et l'autre a bout portant il sort une tete d'un sparnacien . arbitre : jean-marc rodolphe a noté un bon blayac et diané en premierre , en second un bon niang avec une superbe envie de joué , vraiment etonnant ! ! momo bon aussi mais il a trop garder le ballon quelque fois dommage . viale etait la mais a pas joué , dambury son genou va mieux ! |
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ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) DÉFENSEUR CENTRAL Barbier, le "Parigo" 14 octobre 2003 : En disgrâce à Créteil, le natif des Yvelines s'émancipe au centre de la défense stadiste. Au fil des matches, il affirme son autorité. Celui que ses coéquipiers appellent Alex, est l'une des grandes satisfactions de ce début de saison rémoise. «Un garçon sur lequel on peut compter», dit de lui Ladislas Lozano. A 24 ans, le beau-frère du Monégasque Edouard Cissé, formé au Paris SG, rêve de redécouvrir la Ligue 2 avec le Stade de Reims. Histoire d'exorciser définitivement ses vieux démons cristoliens. Alexandre, certains découvrent vos qualités au centre de la défense stadiste. Comment expliquez-vous votre échec la saison passée à Créteil ? « Je sortais d'une grosse saison à Saint-Maur en National où j'ai disputé les 38 matches de championnat. J'ai suivi mon entraîneur, Noël Tosi, et mon président à Créteil. Au début, j'étais titulaire, mais le recrutement de nombreux joueurs de renom m'a poussé sur le banc. J'ai vécu une saison noire là-bas en évoluant le plus souvent en CFA2 ». Comment êtes-vous arrivé à Reims ? « Alors qu'il était entraîneur à Créteil, Ladislas Lozano venait voir jouer Saint-Maur, à la recherche d'éléments susceptibles de l'intéresser en L2. Arrivé à Reims, il s'est souvenu de moi. Le challenge m'intéressait. Je souhaitais avoir du temps de jeu et évoluer dans une équipe jouant les premiers rôles. C'est le cas à Reims, avec un plus un public extraordinaire ». Votre entente avec Denis Arnaud semble bien au point ? « Ca se passe bien. Nous avons des qualités différentes. Denis a le sens du placement et une grosse expérience, il m'apporte beaucoup ». Comment expliquez-vous les problèmes défensifs rencontrés à l'extérieur ? « On prend pas mal de buts à l'extérieur, mais je pense qu'il s'agit avant tout d'un problème collectif. On tente de gommer nos lacunes. Denis mis à part, notre défense est formée de jeunes éléments, un peu inexpérimentés ». Comment vivez-vous votre statut de leader et de favori ? « Nous sommes attendus à tous les matches et nos adversaires rêvent de nous battre. Il faut assumer. C'est le genre de défi dont je rêvais, je suis servi ». La Ligue 2, sera-ce bientôt une réalité ? « Honnêtement, je pense qu'on peut aller au bout. Nous avons le potentiel pour atteindre l'objectif fixé. Certes, la route est encore longue et on peut être handicapés par des blessures et des suspensions. Mais le public est derrière nous ». Vous regrettez encore le PSG ? « C'est mon club. J'y ai passé 10 ans. Mais c'est le haut niveau et il est difficile d'y faire son trou. Je devais passer à autre chose ». Recueilli par Gérard Kancel Alexandre Barbier (Créteil) - 21-06-03 - 1m80 pour 70kg. Né le 7 juillet 1979 au Chesnay. Ce latéral droit de 24 ans a grandi dans le giron du club du Chesnay (Yvelines) avant de rejoindre les Lusitanos (titulaire en National - 36 matches et 7 buts en 2001-2002), puis Créteil la saison dernière (4 matches en tant que titulaire). Il devrait être la doublure de William Louiron. A titre (purement) anecdotique, Alexandre Barbier faisait partie de l'équipe des Lusitanos qui avait pris l'eau à Reims en avril 2002. ► Récit d'un jour sans son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur6917.html |
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ARRIVÉE : SAISON 2003-2004 (National) LATÉRAL GAUCHE 2001-2002 : en L2 avec Amiens (photo ASC) Ludovic Leroy (Amiens/Gap) (1) 15-06-2003 - "Un gars du Nord à l'état d'esprit irréprochable" : voilà ce que l'on pourrait dire de Ludovic Leroy si l'on ne devait mettre en exergue qu'une seule de ses qualités. Mais ce latéral gauche de 27 ans au petit gabarit (1m75 pour 70kg) en présente bien d'autres, dont la vivacité, la technique et l'endurance. Un panel complété par une solide expérience de la L2 et et du National. Une centaine de rencontres de L2, dont les deux tiers en tant que titulaire, plus de 80 matches de National... Originaire du Quesnoy, près de Valenciennes, le nouveau "numéro 3" du Stade a cependant mené l'essentiel de sa carrière dans le sud, et plus particulièrement à Martigues où il a passé quatre années. Titulaire indiscutable chez les Martégaux, tant en National qu'en L2, il a ensuite connu des fortunes diverses avec Amiens : une finale de Coupe de France en 2001 puis une année moins enthousiasmante, en raison d'un différend administratif avec les dirigeants du club qui lui a valu d'être "écarté" du marché des transferts l'été dernier. Pour retrouver les terrains au plus vite, il a alors choisi d'aller "faire une pige" à Gap, en CFA2, où il était utilisé au poste de milieu défensif. Son séjour dans les Hautes-Alpes n'est pas passé inaperçu aux yeux des recruteurs qui l'ont pisté toute la saison. Il y a quelques jours, les Cannois étaient même persuadés qu'il allait rejoindre leurs rangs, laissant entendre qu'une signature était imminente. En réalité, c'est à Reims que l'ex-Gapençais a signé samedi. Après Allann Petitjean et Noël Moukila, c'est le troisième joueur figurant sur les tablettes de l'AS Cannes à donner la préférence au Stade de Reims. Voilà qui ne va pas servir notre image sur La Croisette. (1) Ce sont des raisons extra-sportives, sans rapport avec sa valeur, qui ont conduit Ludovic Leroy a effectuer une "pige" à Gap. Ladislas Lozano : "Leroy semble posséder les qualités mentales que je réclame. Je compte sur sa rigueur et son expérience pour stabiliser le côté gauche de notre défense». Ce qu'en pensent les Gapençais - Voici les statistiques de Ludovic Leroy à Gap : cartons rouges : 0; cartons jaunes : 2; matches joués : 20 (depuis son arrivée en octobre 2002, soit 20/20); nombre de titularisation : 20 fois (jamais remplaçant, jamais remplacé); nombre de buts : 1; nombre de passes décisives : 10 "Un joueur de très grande qualité avec une très bonne mentalité. Endurant et bon techniquement surtout sur sa qualité de centres. Bref, un élément précieux part pour le Stade de Reims." Le Webmaster gaphafc.com SAISON CLUB MATCHES 1995-1996 Valenciennes (N1) 24 - 1 but 1996-1997 Martigues (D2) 15 1997-1998 Martigues (D2) 37 1998-1999 Martigues (National) 1999-2000 Martigues (National) 33 - 2 buts 2000-2001 Amiens (National) 18 2001-2002 Amiens (D2) 19 - 2 buts 2002-2003 Gap (CFA2) 20 - 1 but A titre purement anecdotique, dans toute sa carrière (hors CFA2), Ludovic Leroy n'a inscrit que 6 buts. son profil : http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur5340.html |
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Stade : doubles rations Après trois jours de fêtes en famille, les joueurs de Reims ont débuté, hier, la deuxième phase de leur préparation. Cette reprise, beaucoup plus intense, doit leur permettre d'être prêts physiquement à disputer les trois matches (Schiltigheim, Laval, Le Mans) prévus à leur programme en sept jours. Au menu de la journée, deux séances. « Le matin, nous nous sommes livrés à un travail cardiaque, d'intermittent et d'aérobie », explique un Ladislas Lozano plutôt satisfait de la bonne tenue de sa troupe. « L'après-midi, nous nous sommes concentrés sur le jeu réduit, des cinq contre cinq, en insistant sur le jeu aérien. » A l'approche des premières échéances de 2005, les Rouge et Blanc monteront en pression, avec du sept contre sept et travail de la relation entre les lignes, aujourd'hui, et un test grandeur nature à onze contre onze, demain, de manière à dégager une équipe type pour le délicat déplacement à Schiltigheim (samedi, 15 heures). Concernant l'effectif, « Ladis » se réjouit de pouvoir disposer de tout son monde. Abdelmalik Hebbar, Sylvain Didot et Julien Viale se sont entraînés normalement. Amara Diané (coup sur le genou), qui a dû abréger la séance d'hier soir, devrait être d'attaque ce matin. D'autre part, Theddy Ongoly peut courir en ligne droite, alors que Claude Dambury saura en fin de semaine s'il est apte à reprendre l'entraînement. SUPPORTERS. Ð Le groupement officiel des supporters du Stade de Reims organise un déplacement à Schiltigheim samedi. Départ à 9 heures devant la patinoire. Le prix est de 30 €, place au stade en sus. Inscriptions au siège ou au 03.26.87.19.73 après 19 heures. _________________ |
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Cazarelly aime le défi Homme de caractère, « Caza » vient remplacer Claude Dambury, blessé. Gabriel MENDEZ Christophe Cazarelly est officiellement Rémois depuis hier. Le natif de la Canebière, 30 ans le 10 février, s'est engagé jusqu'à la fin de saison plus une option sur la suivante. Jean-Pierre Caillot aime son côté « gnacqueur ». « Nos renseignements sur lui étaient bons., poursuit le président. Le match qu'il a livré contre nous avec Amiens a fini de nous convaincre. Le fait qu'il était capitaine à Amiens en dit long sur son état d'esprit. Désormais, nous avons l'effectif pour atteindre nos objectifs. S'il y avait un autre recrutement, ce serait en prévision de la saison prochaine. » L'intéressé, recommandé par Jean-Marie Stéphanopoli et David François qu'il a côtoyé deux saisons en Mayenne, promet de ne pas décevoir cette confiance. Formé à Nantes, l'ancien Lavallois et Amiénois mettra son tempérament au service du groupe. Christophe, vous voilà Rémois. Quelles sont vos premières impressions ? « Excellentes. Le Stade est un club au riche passé. C'est beau de pouvoir jouer en Rouge et Blanc. J'ai trouvé un club chaleureux. Jean-Marie Stéphanopoli m'avait parlé des supporters toujours derrière les leurs. Lorsque nous sommes venus avec Amiens, j'ai pu le mesurer. C'est un public de footeux, à l'anglaise. A l'époque, j'étais déjà en pourparlers. Cela a fini de me convaincre comme ma prestation a définitivement emporté la décision des dirigeants. » Vous étiez capitaine à Amiens, donc un homme de confiance. Comment s'est passé le départ ? « J'arrivais en fin de contrat et le club ne me proposait rien. Il souhaitait attendre juin mais je ne voulais pas patienter aussi longtemps. Reims s'est manifesté en novembre. Le club savait que je désirais partir et m'a libéré. » Quel est votre objectif avec le Stade ? « Le challenge sportif qui m'est proposé est d'aider le club à se maintenir. Il faut consolider sa position avant de viser plus haut à l'avenir. Cela me plairait de vivre une accession dans ma carrière. C'est peut-être Reims qui m'aidera à découvrir la L1. J'ai trouvé un groupe sain. Il m'a très bien accueilli. Cette équipe a le potentiel pour s'installer sans problème en milieu de tableau. » Quel type de joueur êtes-vous ? « Je suis un battant, un gagneur. Je ne calcule jamais mes efforts. J'ai été formé pour devenir un arrière central mais je me plais au milieu, à la récupération. Je vais me défoncer pour le groupe. Reims, avec ses qualités de combativité et de générosité, vaut par son collectif. C'est lui qui nous fera aller plus haut. J'ai hâte de jouer mon premier match. Ce ne sera pas à Schiltigheim car je suis suspendu mais ce pourrait être à Laval. Comme j'ai perdu là-bas avec Amiens, j'espère prendre ma revanche et placer le Stade dans une bonne dynamique. » Recueilli par Philippe Launay SOLIDARITÉ. Ð Après le Téléthon, le Stade de Reims rejoue la solidarité avec, cette fois, les victimes de la catastrophe en Asie. A l'occasion de la venue du Mans le vendredi 14 janvier, 1 euro sera prélevé sur chaque billet vendu et la somme rassemblée sera versée à une Å“uvre caritative. |
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Mazuel a signé notre dernière victoire en date Quatre chances au grattage Alexia, une voyante de Colmar qui n'hésite plus à annoncer des cataclysmes "hors de nos frontières" pour 2005 depuis qu'elle a appris le drame qui frappe l'Asie du sud, prédit également une grande victoire pour l'un des clubs du football alsacien encore en lice en coupe de France (Mulhouse, Gamsheim, Strasbourg, Schiltigheim, Haguenau). Ca nous laisse, en principe, quatre chances de nous en tirer… mais on connaît cependant notre poisse légendaire lors des tirages au sort. |
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samedi le stade de reims ira a shitilgheim pour les 32 eme de finale de la coupe de fance voila un articles ! Personne n'a peur de Reims..." "Je lis dans les yeux de mes coéquipiers que personne n'a peur de Reims", lance Hervé Ghemel, le pilier de la défense schilikoise. Les Alsaciens, qui promettent de tendre un guet-apens aux Stadistes, pécheraient-ils par excès de confiance, au point d'imaginer que leurs adversaires les sous-estiment ? Côté rémois c'est au contraire avec minutie que l'on prépare cette rencontre, sans rien négliger mais en n'oubliant pas non plus que Schilik vit une saison calamiteuse en championnat de CFA (trois mois sans victoire entre septembre et décembre). Preuve qu'il n'a rien d'un épouvantail. D'autant que samedi, le Sporting sera privé de plusieurs éléments clé dont Fabien Weber (ex-Gueugnon) son capitaine et maître à jouer. Seul point noir : la rencontre sera arbitrée par le Saint-Quentinois Jean-Charles Cailleux, qui a la fâcheuse habitude de se montrer particulièrement intransigeant avec les Rémois. Bruit de Gemehl C'est notamment parce qu'il a raté la fin de la belle campagne de Schiltigheim en 2003 que Hervé Gemehl a trouvé aujourd'hui un supplément de motivation. Pour le plus grand bonheur du Sporting qui aura grand besoin de son défenseur latéral samedi contre Reims. L'image était terrible ce soir de mars 2003 quand les joueurs de Schiltigheim étaient entrés au stade de la Meinau. Tous étaient venus humer l'air du Krimmeri quelques jours avant d'affronter Rennes en quart de finale. Mais Hervé Gemehl, à ce moment, avait la gorge trop nouée. A cause d'un carton jaune pris le week-end précédent en championnat (à St-Dizier), il était suspendu et allait donc manquer ce match historique. 16 lettres, une entité Le pire, c'est qu'il avait aussi été privé du 8e de finale contre Toulouse. Là-aussi, à cause d'une suspension. Et la réaction des Schilikois avait été remarquable. Contre les Toulousains, Régis Arnould, le pendant de Gemehl sur l'aile gauche, portait un tee-shirt sous son maillot. Il y était écrit "Pour Hervé et Guney". Puis, avant de défier Rennes, chaque Schilikois portait une lettre. Assemblées, elles bâtissaient cette belle phrase : " La gagne pour Hervé ". 16 joueurs pour 16 lettres mais une seule entité. Celle qui avait permis à ces Verts de crever l'écran et de porter haut les couleurs du foot amateur face à la machinerie supposée des pros. Tout ceci, Hervé Gemehl ne l'a pas oublié. Ces derniers temps, je lis dans les yeux de mes coéquipiers que personne n'a peur de Reims, affirme-t-il. Pour des milliers de raisons, perdre serait logique mais on a prouvé en 2003 que mentalement, aucun obstacle n'était infranchissable." Déclic à Créteil "Malgré mes deux suspensions, tous ces souvenirs et ces émotions sont encore là. Quand il y a des blessés et des suspendus, c'est une source supplémentaire de motivation. En 2003, on avait joué pour les absents." Et pour ce 32e de finale, la configuration est la même. Il n'y aura pas Loison, Diani, Weber, Spiewak, Kayacan, Reynaud ou Carabetta, blessés ou convalescents. C'est beaucoup trop, mais les Schilikois vont à nouveau tenter de se servir de ces absences pour bomber le torse. "On a retrouvé une solidarité, poursuit Gemehl. Le succès à Créteil a été un déclic. Puis on a battu Moulins. Enfin, on gagnait à nouveau en championnat ! Le plaisir de la victoire est revenu, on s'est remis sur les bons rails et ça recommençait à chambrer." "Un guet-apens" Et quand ça chambre, c'est que le Sporting a la pèche. Et à ce jeu, Gemehl n'est pas le dernier de la classe. Lui qui, à 29 ans, fait figure d'ancien dans le groupe, savoure ces moments, mais n'oubliera jamais la douleur d'en avoir été partiellement écarté il y a deux ans. C'est pourquoi, ce samedi, dans sa zone, il fera bonne garde. " Il faut que Reims se dise que le stade de l'Aar va être un guet-apens, dit-il avec les yeux qui brillent. Vu notre état d'esprit et si le public est derrière nous, le coup est jouable. Même si notre rival joue en Ligue 2. " Et quoiqu'il se passe samedi, Hervé Gemehl a une autre revanche à prendre : être celui qui séchera les larmes de Dalila, Lisa et Mallia, les femmes de sa vie. Et non l'inverse. Parce qu'il n'a pas oublié. Christophe Schnepp |
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Billets, vidéo et paris Les Schilikois (ici Loison, Hoffmann, Spiewak et Arnould) ont déjà réussi leur premier exploit en Coupe en allant éliminer Créteil. Samedi, c'est Reims qu'ils veulent faire tomber.(Photo archives DNA - Michel Frison) Billetterie - A SCHILTIGHEIM : aujourd'hui et demain (de 10h à 18h) au club-house, avenue Mendes-France. Tarifs : 10 et 8 €. Hier, environ 800 places avaient déjà trouvé preneur. - A HAGUENAU : la pré-vente débute ce jeudi sur trois sites de 14h30 à 18h : l'agence Antony à l'hypermarché Cora, le club-house du FRH et l'Office des sports et loisirs de Haguenau. - A GAMBSHEIM : vent de panique mardi à Gambsheim car les billets n'étaient toujours pas arrivé. Rien de neuf non plus hier malgré un coup de fil à la Fédération française. « On est un peu dans l'oeil du cyclone, grimace Jean-Claude Hommel, le président de l'ASG. Mardi déjà, des gens étaient venus de loin et ont râlé. » La pré-vente continue aujourd'hui et demain, de 17h à 20h au club-house. En espérant que les billets arrivent aujourd'hui... Match amical pour Reims Reims (L2) disputait hier soir un match de préparation contre Epernay (actuel 3e du groupe A du CFA 2). Paris prudents Sur le site internet du Stade de Reims, les paris vont bon train sur le 32e entre les Schilikois et les Rémois. Evidemment, tous les internautes locaux prévoient une victoire des leurs mais les scores, globalement, restent prudents : 1-3, 0-1, 3-5 t.a.b., 1-2... Et les commentaires ne sont pas en reste : « Cette équipe amateur va jouer sa vie », « Ça m'étonnerait qu'on soit glorieux », « Ces Alsaciens vont toujours loin, méfiance », « Il me fait un peu peur ce match », « Une qualification serait une magnifique performance », « Je crains qu'on ne se fasse éliminer » Traoré sur le Net Fin décembre, Abdou Traoré, l'entraîneur de Gambsheim, avait eu les honneurs d'une interview sur le site de la Fédération française de football. Il y a affirmait entre autres que « nous jouerons notre 1 % de chance de qualification à 300 % ». « Nous verrons dans quel état d'esprit les Toulousains aborderont cette rencontre, ajoutait-il. Nous essaierons d'être à la hauteur du rendez-vous avec motivation et fair-play. » Histoire de famille Les matches de Coupe de France débouchent parfois sur des retrouvailles inattendues. Encore plus quand il s'agit de l'opposition entre Gambsheim et Toulouse, deux clubs qui n'ont apparemment rien en commun. Luc Pothier, milieu offensif des amateurs, s'attend pourtant à croiser le cousin de son père, un certain Georges Van Straelen. Cet ancien milieu du Racing, dans les années 1980, a roulé sa bosse du côté de Toulouse, où il était dernièrement en charge des - 15 ans nationaux. « Je l'ai appelé mais il a quitté Toulouse pour s'occuper d'une sélection de jeunes aux Emirats Arabes Unis, raconte Pothier. Mais il est actuellement en France et m'a dit qu'il se déplacerait peut-être en Alsace. » Vidéo Abdou Traoré a décidé de mettre toutes les chances de son côté. Fin décembre, le coach de Gambsheim se dépêchait ainsi à Caen pour y superviser Toulouse lors de la dernière journée de L 1 avant la trêve. Ce qu'il a vu en Normandie a été riche en enseignements, puisque les hommes de Mombaerts se sont imposés en convertissant en but et contre le cours du jeu deux de leurs trois seules occasions de la soirée (0-2). D'ici samedi, Traoré a prévu de faire visionner à sa troupe la cassette de la rencontre entre le Racing et Toulouse, en août dernier à la Meinau. 1-4, ça vous rappelle quelque chose ? Dieuze suspendu Le milieu de terrain Nicolas Dieuze ne sera pas du voyage en Alsace, lui qui a écopé d'un 3e carton jaune synonyme de suspension automatique. Daniel Moreira, victime d'une petite pointe à la cuisse mardi à l'entraînement, pourrait lui aussi être ménagé. Enfin, Stéphane Dalmat vient juste de reprendre le travail collectif après avoir été écarté des terrains en raison d'une fracture du 5e métatarse. Pas sûr qu'Erick Mombaerts ne prenne le risque de l'aligner à Geispolsheim. Le défenseur Lièvre ainsi que les attaquants Suarez et Eduardo, également de retour de blessure, sont eux en revanche opérationnels. Hier à Caen Hier, les Caennais se sont astreints à une opposition de quarante minutes. Anthony Derouin, souffrant du coup de pied, n'a pas participé. L'international espoir Ronald Zubar touché au tendon rotulien suite à un choc est incertain. Deux schémas de jeu ont été essayé avec un et deux attaquants. Suspendu L'attaquant Kordaba Sarr, remis de son claquage, est à nouveau dans le groupe. Il devra toutefois différer sa rentrée. Expulsé avec la réserve, il a écopé de trois matches de suspension. Retour Cédric Hengbart, titulaire sur le flanc droit de la défense est opérationnel. Sa fracture de la main n'est plus qu'un mauvais souvenir Il postule à une place pour le match de samedi. Courageux Le milieu de terrain du FCM, Rachid Barkat qui n'a pu s'entraîner ces derniers temps après le décès de son père, hésitait avant de prendre la décision de disputer cette rencontre. |
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Posté le: Jeu Jan 06, 2005 8:46 pm Sujet du message: -------------------------------------------------------------------------------- momo haddadou sur le depart tout comme arnaud ribas ! , AMICAL/LE MANS - ENTENTE SSG 3-0. C'est ça, la Ligue 2 Epuisée par une lourde charge d'entraînement, l'équipe de Didier Caignard a mesuré hier à Mamers (Sarthe) le fossé qui la sépare de la Ligue 2. LE MANS (L 2) - ENTENTE SANNOIS-SAINT-GRATIEN (N) : 3-0 (1-0). Spectateurs : 300. Buts. Comisetti (17 e ), Liabeuf (52 e ), Lucau (85 e ). Entente : 1 r e période : Maté - Rosélia, Liri, Ciechelski, Baca - Stéphan, Poinçon, Planus, Sitruk - Mavua, Lempereur ; 2 e période : Gavant - Baca, Behary, Ciechelski, Carlier - Bersac, Potier, Planus, Ferrère - Sitruk, Chagnaud, puis Rangdet, Lybohy, Rosélia. Entr. : Caignard. FAUT-IL tirer beaucoup de conclusions d'un match amical de reprise ? Probablement pas, mais il faut avouer que la prestation du 8 e de National hier en fin d'après-midi dans le bourbier de Mamers (Sarthe) est moins... riche de promesses que le seul match référence dont dispose aujourd'hui Didier Caignard, « amical » également, face à Créteil-Lusitanos (L 2, victoire 2-0) au coeur de l'été. « Le score est très sévère par rapport à notre production, corrige l'entraîneur. On a été présents dans l'esprit, on a eu la maîtrise du jeu en première période. Mais Le Mans était autrement plus efficace. C'est ça qui compte, c'est la Ligue 2... » Les jambes sannoisiennes ont semblé bien lourdes hier, surtout durant un deuxième acte où celles des Manceaux (Lucau intenable), auteurs de deux buts certes apparemment entachés de hors-jeu, paraissaient aériennes. Autour d'une ossature Ciechelski Baca Planus - Sitruk, Didier Caignard - privé de Raboteur (cuisse), M'Bvoumin (cou-de-pied), Alo'o Efoulou (convalescent) - a déployé le court arsenal tactique dont il dispose pour l'heure. Samedi (15 heures au CDFAS d'Eaubonne), face à Bois-Guillaume (CFA 2), le technicien attendra d'autres gages de la (re)montée en puissance d'un groupe numériquement réduit avant le retour au championnat le 15 janvier (réception de Romorantin), même s'il a pu voir à l'oeuvre la première recrue d'un mercato décisif (aucun départ, même Gary Raboteur, le Sannoisien le plus convoité), Vincent Carlier (ex-Louhans-Cuiseaux). Une signature qui en préfigure d'autres à l'horizon du 31 janvier. A défaut de communication officielle de la direction du club, il faut se contenter de noter la régularité des noms qui circulent autour du stade Hidalgo : Arnaud Ribas ou Mohamed Haddadou (Reims, L 2), prêts de Georges Ba (Montpellier, L 2) ou d'Alioune Kébé (Le Mans, L 2), un attaquant d'envergure qui fait banquette en L 1 (Bakari ?). L'équation est aussi simple à formuler que délicate à résoudre : la priorité d'une équipe de tête est de ne pas prendre de buts. Cela repose autant sur une défense, qui sera vraisemblablement peu retouchée (le côté gauche étant pléthorique), que sur le lien milieu-attaque, où le duo Fouchet - Dayan cherche un animateur et un finisseur. Il ne faudra pas se tromper sur l'identité de ces hommes-là pour espérer engranger en 19 matchs les 37 points qui manquent au compteur d'un postulant à l'étage supérieur. |
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interview lozano Pour avoir emmené les amateurs de Calais en finale de la Coupe de France en mai 2000, Ladislas Lozano, aujourd'hui entraîneur du Stade de Reims, est très bien placé pour savoir que c'est tout sauf une partie de plaisir qui l'attend demain à Schiltigheim (15 h). - En Coupe de France, Reims va devoir à nouveau se déplacer. Ça vous agace ou ça vous laisse indifférent ? - Le sort en a voulu ainsi il faut assumer ! Ceci dit, ce sera le 13e match d'affilée en coupe (France et Ligue) que nous jouons à l'extérieur... C'est comme ça. Du coup, pour nous, jouer à l'extérieur ne sera pas un paramètre décisif. Inversement, je ne sais pas si ça nous rend plus forts... « Respect » - Que savez-vous de votre adversaire ? - On l'a observé en match et à l'entraînement. Lors du tirage au sort, en apprenant qu'on allait jouer un CFA chez lui, j'avais dit que c'était un mauvais tirage pour nous. J'ai beaucoup de respect pour les amateurs et vous vous doutez pourquoi. Je sais qu'à Schiltigheim, l'esprit amateur est perpétué. Son parcours en Coupe de France est légitime et mérité. Aujourd'hui comme en 2003. - Y-aura-t-il un favori pour ce match ? - Pas du tout ! Le nivellement des valeurs sur ce type de match, c'est une évidence. J'étais aux premières loges pour l'apprécier avec Calais. « Ce sera un combat » - Que vous reste-t-il de l'aventure avec Calais ? Peut-elle servir Reims ? - Avec mes joueurs de Reims, je ne parle jamais de cette aventure calaisienne. C'est totalement différent. Il ne faut pas mélanger les genres. Ce serait une erreur. Les deux clubs ne sont pas du tout structurés pareillement. - Que faudra-t-il à votre équipe pour passer en 16e ? - Marquer un but de plus que Schiltigheim... Ce sera un combat. La stratégie, on en parlera après. On sait que les Alsaciens auront les crocs jusque par terre. A nous de rassembler notre expérience et tout le positif dont nous disposons. Il est clair que Reims devra être à son meilleur niveau. On l'a vu aux tours précédents à St-Omer et à Amnéville. C'étaient des matches que nous avions préparés comme si nous affrontions une équipe de L2. Ce samedi, ce sera la 3e fois que Reims vient jouer en Coupe à Schiltigheim et c'était chaque fois hyper-serré. - Avez-vous fait une préparation spéciale pour ce 32e ? - Rien d'extraordinaire si ce n'est un match amical gagné 3-0 à Epernay (CFA 2) mercredi soir. J'ai changé toute mon équipe à la mi-temps pour voir tout le monde à l'oeuvre. |
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Musclé ! Terrain à la limite du praticable, adversaire particulièrement rugueux... A Schiltigheim, les Rémois ont disputé un match de Coupe de France typique. Et ils s'en sont plutôt bien sortis, relevant le défi physique empreint de provocation imposé par les Alsaciens. Et nous revoilà en 16èmes ! Qui a dit que le Stade de Reims n'était pas un grand club ? LEGRAND STEPHANOPOLI - ARNAUD - HOUCHE - DELMOTTE - LEROY DIDOT - BOUTAL BLAYAC (Petitjean 40e) - DOSSEVI (Bocart 75e) - DIANÉ (Walter 88e) 14° - Beau temps - Pelouse en mauvais état 300 supporters rémois En diret de Schilik Début de match sans complexe des Schilikois sur une pelouse qui tient à la fois du pâturage et du "champ de patates", et devant près de 3.000 spectateurs dont 300 courageux supporters rémois. Compte tenu de ces conditions particulières, petit avantage psychologique aux Alsaciens face à des Rémois qui ont délibérément choisi de jouer la carte de l'offensive en s'appuyant sur trois attaquants. Le banc rémois affichait résolument son optimisme avant la rencontre, mais... il en allait de même côté schilikois. De fait, le premier quart d'heure est à l'avantage des Alsaciens qui font le jeu, sans cependant se montrer dangereux. Reims attend sont heure. Et elle ne tardera pas à venir... 23e minute : 0-1 - A la suite d'une série de corners tirés par Didot, Blayac récupère le ballon au milieu d'une forêt de jambes alsaciennes et l'expédie au fond des filets de Michel. Ca se complique pour les Schilikois qui, cependant, ne renoncent pas. Mais à la demi-heure de jeu la maîtrise du jeu est désormais rémoise. Pas pour longtemps car Schilik sait qu'il lui faut impératiement égaliser avant la mi-temps pour ne pas compromettre ses chances, et les joueurs ne lancent donc à corps perdu dans la bataille... quitte à le payer cash dans quelques minutes. En attendant, en ce dernier quart d'heure ils se font pressant sur les buts de Legrand par Lemarchand et Dafi notamment. Mais pas de casse côté rémois. 40e minute - Petit pépin côté rémois. Jérémy Blayac, touché depuis quelques minutes, doit sortir. Il est remplacé par Allan Petitjean. Léger repositionnement défensif donc. La mi-temps est sifflée sur le score de 0-1 pour des Rémois qui furent à quelques centimètres de doubler la mise sur une frappe sèche de Dossevi qui a filé juste au ras du poteau de Sébastien Michel. Les Alsaciens avaient promis de tendre un guet-apens aux Rémois. C'est le cas, mais pas vraiment de la manière dont on l'imaginait car c'est leur jeu dur qu'il faudra surtout retenir de cette rencontre. Les coéquipiers de Gremehl tentent de compenser leur manquements techniques par des tacles appuyés et, le plus souvent, par derrière. Blayac en a fait les frais et Boutal ne fut pas loin de l'imiter quelques minutes plus tard... Compte tenu de ces conditions particulières, Jean-Pierre Caillot ne cachait pas sa satisfaction à la mi-temps, estimant que "l'équipe s'est bien adaptée à l'état du terrain et au comportement rugueux de son adversaire". L'homme du match L'homme du match, c'est encore lui. Greg "Le Millionnaire" Legrand s'est montré déterminant en deux occasions. A la première minute, il gagne un face à face contre un attaquant alsacien parti à la limite du hors-jeu. A la 70e, il arrête un penalty. Ces deux interventions ont scellé le sort du match. Plutôt rassurant quand on sait que la défense à cinq rémoise a été piégée plusieurs fois par des balles en profondeur. Son portait C'est reparti sur le même rythme à Schiligheim, où les Alsaciens s'efforcent de mettre la pression sru l'arrière-garde rémoise. Mais toujours sans grand danger... 54e minute : 0-2 - A la suite d'une percée rémoise sur l'aile gauche de Petitjean, Amara Diané hérite d'un excellent ballon et ne demande pas son reste pour fusiller le gardien schilikois. Les Alsaciens crient au hors-jeu et prennent à partie Jean-Charles Cailleux. Simple réaction de dépit car le but de l'attaquant rémois est parfaitement valable. En revanche, sur le banc stadiste on respire mieux car, depuis la reprise, les Alsaciens multipliaient les provocations, ce qui avait déjà valu deux cartons aux Rémois (Boutal, Diané). A l'heure de jeu, les Alsaciens ne semblent plus pouvoir miser que sur des expédients pour tenter de revenir au score. Pour preuve : un plongeon dans la surface de Siassia qui se traduira par un carton jaune. Jean-Charles Cailleux est (presque) exemplaire aujourd'hui. 70e : Penalty. Siassia est fauché par Houche. Ayvaz tire. Greg le millionnaire arrête ! L'occasion de souligner que, depuis le début de la rencontre, les supporters rémois qui ont fait le déplacement ne sont pas tendres avec Boussad Houche et Denis Arnaud. Deux joueurs dont Jean-Pierre Caillot tient à souligner qu'il font pourtant un "excellent match". 75e - Un joueur rémois se souviendra plus que les autres de cette rencontre : Bocart, qui intègre pour la première fois l'équipe fanion à l'occasion d'un match officiel. Il remplace Dossevi qui, peu avant, a d'ailleurs eu la balle du 3-0 au bout du pied. "Ce joueur a un grand potentiel de progression qu'il développe peu à peu à force de travail, disait de lui le président stadiste en juillet dernier. On en reparlera". C'est fait. Ce 32e, lui, est plié. Tirage des 16èmes : lundi 10 janvier 2005 - 12h 30- à l'auditorium du Stade de France. Et cette fois, ça va devenir vraiment intéressant. SCHILTIGHEIM : Michel, Wolf, Gemehl, Colling, Demuth, Arnould, Edy, Riehl, Dafi, Hoffmann, Gar. et Gal. Ayvaz, Senoucci, Bader, Siasia, Lemarchand. Entraîneur: José Guerra. REIMS : Legrand, Balijon, Delmotte, Arnaud, Leroy, Boutal, Stephanopoli, Comminges, Houche, Didot, Haddadou, Petitjean, Bocart, Dossevi, Diané, Blayac. Entraîneur: Ladislas Lozano. Un grand merci à Jean-Pierre Caillot pour son aide précieuse dans la réalisation de ce direct Merci à Jean-Bernard Philippot qui en fut le pivot. Merci à Emmanuel Bibault pour ses commentaires d'après-match |
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Coupe de France (32e de finale) Lozano : l'avenir en suspens Restera, restera pas ? En fin de contrat dans six mois, l'entraîneur stadiste pose ses conditions avant de signer un nouveau bail. Pour Ladislas Lozano (ici avec Jean-Pierre Caillot et Frédéric Thiriez), les conditions d'une prolongation de contrat restent à définir. Christian LANTENOIS AU moment de résumer un parcours aller qui présente une courbe en forme de montagnes russes, Ladislas Lozano préfère ignorer les formules imagées. Verre à moitié plein ou à moitié vide, le responsable technique du Stade de Reims ne trinque pas. « Ca aurait pu être bien pire », admet-il simplement. Après une entame réussie, le promu champenois n'a avancé qu'à cloche-pied, pêchant souvent par naïveté, gâchant parfois par distraction les gros efforts consentis pour soutenir la comparaison avec des rivaux plus aguerris. « Il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre », reconnaît un « LL » philosophe. « En fin de saison, on sera heureux d'avoir trois équipes derrière nous ». « Je n'oublie pas et je ne pardonne pas » Revus à la baisse, ambitions et objectifs semblent mieux collés au potentiel du groupe. « Je laisse les éternels grincheux à leur réflexion. La Ligue 2 est un championnat difficile, exigeant. L'important demeure le sens que l'on donne à notre mission. Notre force aura été de nous adapter aux difficultés rencontrées, de savoir réagir quand ça allait mal. Pour le reste, on gagne, on perd, c'est la loi du sport ». Sur un plan plus personnel, cette première partie de saison lui laisse un goût amer. Il en est encore à chercher les raisons du bras de fer qui l'a opposé à un groupe d'irréductibles. A-t-il tiré un trait sur ces débordements qui ont inhibé sa troupe ? « Je n'oublie pas et je ne pardonne pas. Depuis 35 ans que je suis dans le football, que j'ai porté et mouillé différents maillots, je pense bien connaître ce milieu. Subir des insultes dans son propre stade, c'est proprement scandaleux et lamentable ». Cette plaie qui mettra du temps à cicatriser, remettra-t-elle en cause son engagement au Stade de Reims ? « Ca pèsera forcément dans ma réflexion », avoue-t-il. Toujours est-il que l'ancien coach calaisien n'a toujours pas prolongé son contrat à la tête des Rouge et Blanc, contrat qui expire dans six mois. « J'ai été sollicité à deux reprises par le président Caillot que je remercie de sa confiance, mais pour l'instant, je refuse de négocier un nouveau contrat. J'irai au bout de mes engagements et ensuite je serais libre de mes choix ». Tout reconstruire S'est-il fixé une date butoir pour faire connaître sa décision ? « Le moment venu, j'informerais mes dirigeants. Il n'y aura pas à débattre : soit je poursuis ma tâche ici, soit je vais voir ailleurs ». On le sent comme fatigué, un tantinet irrité. « Si je reste », poursuit-il, « ce ne sera pas dans n'importe quelle condition, et je ne parle pas d'argent. Diriger le Stade de Reims est un challenge magnifique mais tellement difficile. Prenez cette semaine, on s'est entraîné à Murigny, aux Thiolettes et à Delaune. Ceux qui pensent encore que le Stade de Reims est un grand club, se trompe. C'est juste un club en reconstruction et pour réussir ici il faut du temps, de la patience, de la confiance et du respect. Sans le mariage de ces quatre paramètres, rien ne sera possible ». S'il assure que son sens de l'engagement, de l'honneur peut-être, ne sera jamais pris en défaut, Ladislas Lozano, jusqu'au bout, donnera le meilleur de lui-même. « Je n'ai pas pour habitude de pratiquer la politique de la terre brûlée. Si je pars, je le ferais savoir dans les délais et le club aura le temps de se retourner pour me trouver un successeur. Quoi qu'il en soit, je travaille déjà sur la saison prochaine. Que je reste ici deux ou dix ans, je ferais toujours preuve de loyauté. Vous savez, les hommes passent, les structurent demeurent. » |
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A l'Aar avec la manière ! REIMS : Legrand ; Stéphanopoli, Houche, Arnaud (cap), Delmotte, Leroy ; Boutal, Didot ; Diané (Walter, 88e), Blayac (Petitjean, 42e), Dossevi (Bocart, 76e). De notre envoyé spécial Philippe Launay IL n'est pas encore question de finale mais le Stade sera au Stade de France, demain, pour le tirage des 16es. Avec sérieux, il a pris le dessus sur Schiltigheim. C'est la 3e victoire champenoise en Coupe sur les Alsaciens, la première acquise dans le temps réglementaire. Ladislas Lozano, pour se faciliter l'après-midi, espérait une ouverture du score rapide « surtout sur cette pelouse » du stade de l'Aar en piteux état mais le coach se disait près à être « patient ». Ses hommes ont opté pour la première hypothèse en scorant à la 24e. A 7 m, Blayac fusillait du gauche Michel en exploitant une reprise de Stéphanopoli contrée par Dossevi, auteur d'une bonne tête une minute plus tôt. Maîtrise rémoise Une action confuse mais qui résumait le sens du but de l'ex-Toulousain et illustrait l'application mise par les Rouge et Blanc dans l'entame. Lemarchand, butant sur Legrand (3e), se créait la première occasion pour les Vert et Blanc. Ce fut aussi la seule du premier acte. Valeureux, comme prévu, les Alsaciens gagnaient des ballons dans l'entre-jeu mais les Champenois avaient du répondant. « J'ai demandé aux garçons d'être dans la peau d'amateurs qui affrontent des pros. Le mental sera important », avait confié Lozano. Message reçu. L'on ne comptait plus les signes d'investissement, les gestes défensifs aux quatre coins du pré. Résultat, Legrand passait un début d'après-midi confortable, n'ayant qu'à capter un coup franc de Galip Ayvaz (39e). A une centaine de mètres de là, ce n'était pas la même quiétude pour Michel même si la reprise de Diané après un centre de Leroy était contrée (27e) et que deux essais de Dossevi, passé à droite au gré des nombreuses permutations, étaient trop croisés, à la 29e et surtout dans le temps additionnel sur un travail de Diané. L'Ivoirien s'illustrait dès la reprise : d'abord en décalant Leroy repris par Gemehl (47e) puis en reprenant, hors-jeu de position à l'amorce du mouvement, un centre de Petitjean servi par Delmotte (53e). Ce but douchait les velléités bas-rhinoise. La troupe de José Guerra tentait de mettre plus d'intensité dans les débats. Les points de friction se multipliaient mais le Stade ne perdait pas son fil conducteur. Son 5-2-3, bâti pour donner de la profondeur au jeu, ne s'étiolait pas. Didot et Boutal couraient toujours autant en milieu, Leroy et Stéphanopoli sollicitaient encore et encore le ballon dans les couloirs, Delmotte ne rechignait toujours pas à perforer dans l'axe. Legrand décisif A l'énergie, le SCS, amputé de nombreuses pièces maîtresses il est vrai, tentait de revenir mais il en aurait fallu beaucoup pour contrarier la maîtrise stadiste hier. Il n'y eut guère qu'un moment de flottement sur une relance dans l'axe de Stéphanopoli obligeant Delmotte à bousculer Siasia dans la surface. Legrand détournait, sur sa droite, le penalty de Galip Ayvaz (71e). Tout le monde apportait ainsi son écot à la qualification. Diané pouvait rater une ultime occasion (87e). La messe était dite. |
| baba51 |
le stade de reims jouera encore a l'exterieur en coupe NICE-REIMS !!!! notre stade est en construction alros on nous fait joué a l'exterieur , c'est soulant a force ! |