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le stade de reims jouera encore a l'exterieur en coupe NICE-REIMS !!!! notre stade est en construction alros on nous fait joué a l'exterieur , c'est soulant a force ! |
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Pour la 14e fois de suite, le Stade a été tiré "à l'extérieur". Cette fois, contre une L1 réputée pour être difficile à "bouger" lorsqu'elle évolue à domicile. En ce sens, le jeu dur de Schilik était une bonne répétition. Très mauvais tirage pour le Stade qui ne pourra même pas compter sur le soutien de ses supporters. Lozano aura bien du mal à nous emmener au Stade de France. - Match le 12 février |
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avant match de demain trouver sur le site de laval ! Articles Laval – Reims : Sabrer le champagne pour bien démarrer l’année ! Le match de mardi, comptant pour la 20éme journée de championnat de L2, marquera le retour à la compétition du Stade Lavallois après l’intermède hivernal. A cette occasion, les Lavallois accueillent, à 20h au stade F. Le Basser, le Stade de Reims. L’occasion pour les tangos de bien démarrer l’année à domicile…par une victoire, mais attention au Stade de Reims qui depuis quelques matchs revient bien. Laval : Une nouvelle compétition commence ! Le Stade Lavallois se doit de bien démarrer l’année à domicile pour pouvoir espérer quelque chose en championnat. Le Stade Lavallois, malgré sa 12éme place, n’est en effet qu’à 4 points du podium à l’entame de la phase retour. Autant dire que tout est jouable pour la montée à condition de réaliser une phase retour presque parfaite. Un challenge qui passe ainsi obligatoirement par un parcours à domicile sans faille. Autant dire qu’une nouvelle compétition débute en ce mois de janvier pour la bande à D. Troch. Un parcours à domicile qui débute justement mardi soir à Le Basser face au Stade de Reims. Laval, malgré son match nul (0 – 0) face à Créteil lors de sa dernière apparition à domicile (19éme journée) reste une équipe particulièrement à l’aise à domicile. En effet, les tangos restent sur 1 match nul et 4 victoires à le Basser (Laval 1 – 0 Guingamp, Laval 1 – 0 Niort, Laval 1 – 0 Amiens, Laval 4 – 3 Clermont, Laval 0 – 0 Créteil). Une performance remarquable puisque à part le match face à Clermont, ils n’ont encaissé aucun but. Ainsi cette belle série leurs permet aujourd’hui de pointer à la troisième place des équipes à domicile avec 21 points (6 Victoires, 3 Nuls et 1 Défaite en 10 Matchs – 2,1 points de moyenne) juste derrière le leader nancéen et à égalité avec Guingamp. En recevant Reims, 14éme de L2, le Stade Lavallois se doit donc de gagner ce match pour prendre encore un peu d’avance sur les reléguables, aujourd’hui à 7 points (Niort est 18éme avec 19 points), mais aussi pour s’assurer une seconde partie attrayante. Reims : Une équipe qui revient bien. Cependant, les Lavallois auront fort à faire face aux Rémois qui depuis 4 – 5 matchs reviennent bien. En effet, lors des 4 derniers matchs de championnat, ils ont enregistré 2 victoires et 2 nuls, dont 1 victoire à Niort (0 – 1) et un match nul (0 – 0) à Clermont. Une solidité des Champenois à l’extérieur qui promet un match fermé et disputé aux Lavallois. De plus, le Stade de Reims a bien commencé son année puisque les joueurs de Reims l’ont emporté, à l’extérieur ce samedi en coupe de France, sur le score de 0 – 2 face à Schiltigheim (CFA).Des bonnes performances qui leurs permettent d’aborder cette confrontation avec un capital confiance en hausse. Notons que la dernière confrontation à Le Basser entre ces 2 équipes avait vu le Stade Lavallois l’emporté 1 – 0 (2002/2003). Remarquons aussi que Reims avait sèchement battu les tangos au match aller (2 – 0 ; A. Diané – 8éme et C. Delmotte – 90éme sur penalty pour Reims) et que l’on imagine les Mayennais revanchard avant d’aborder cette rencontre. Du point de vue de l’effectif, D. Troch devra se passer de J. De Malglhaes et de Marco Paulo Rebelo Lopes, tous les 2 suspendus. Notons aussi la blessure de R. Gomis, (Problème au genou) qui ne pourra pas disputer ce match, et celle de V. Bernardet (Problème au pied) qui lui devrait tenir sa place. Le reste du groupe est quant à lui opérationnel. D. Troch devrait ainsi reconduire son 4 – 4 – 2 classique et nous pourrions peut-être retrouver l’équipe suivante : Catherine – Buzaré, Sartre, Mienniel, Bernardet - Deblock, Aït Alia, Le Frapper, Devineau - Mauricio, Zoko. Ce match face à Reims, fixé à 20h (L’heure semble fixé pour de bon !) risque d’être difficile, face à une équipe très défensive (Où nous retrouverons sans doute J.-M. Stéphanopoli et C. Cazarelly), mais il est impératif pour les Mayennais de l’emporter sous peine de vivre une fin de championnat bien moribonde. L’adversaire : Stade de Reims. Date de fondation : 1931. Site officiel : http://www.stade-de-reims.com/. Dernier match L2 : Clermont – Reims (0 - 0). Meilleur buteur du club : C. Delmotte et T. Dossevi (4 Buts). Classement L2 : 14ème (25 points). Résultats L2 : 6 victoires, 7 nuls, 6 défaites. Statistiques L2 : 19 buts marqués, 25 buts encaissés. Les 5 derniers matchs (J.15 à J.19) : D – V – V – N – N. Classement L2 – Extérieur : 16ème (7 points). Résultats L2 à l’extérieur : 1 victoire, 4 nuls, 4 défaites. Statistiques L2 à l’extérieur : 6 buts marqués, 14 buts encaissés. Les 3 derniers matchs à l’extérieur (J.15 - J.17 - J.19) : D – V – N. |
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strasbourg encore sur diané !! Diané a plu. Dans le collimateur du Racing depuis de longues semaines, mais aussi dans celui du PSG, de Lens et d'Auxerre, l'attaquant ivoirien du Stade de Reims, Amara Diané, auteur du second but de la qualification champenoise samedi à Schiltigheim (2-0), a fait forte impression. Notamment à Marc Keller. Le directeur général du RCS s'en est ouvert hier matin par téléphone à son entraîneur. « Marc m'a dit que Diané avait été très bon, confirme le coach. C'est un très bon joueur que je connais depuis longtemps, mais sur lequel nous ne nous positionnerons pas au mercato. Je vais voir avec Marc ce qu'il est possible de faire. |
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D'après l'Union la composition de ce soir devrait être TRES prudente et attentiste : LEGRAND STEPHANOPOLI - BARBIER - ARNAUD - DELMOTTE - COMMINGES BOUTAL - CAZARELLY - DIDOT DIANE - BLAYAC A noter un mois d'arrêt pour LEROY ce qui est très génant car puisque DELMOTTE joue désormais en défense centrale et que LEROY était le seul vrai arrière gauche de l'effectif. HEBBAR et VIALE sont toujours indisponible et rien n'est précisé quant à une éventuelle participation au match face au Mans 5 défenseurs et 3 récupérateurs (!) même si DIDOT va peut-être jouer un peu plus haut que d'habitude on risque d'être légérement dominés. Si une occasion de présente de planter il ne faudra pas la rater ! |
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Laval veut rester en amont Laval, qui compte actuellement un tout petit point d'avance sur Reims au classement, joue sa saison sur les trois prochains matches. C'est tout du moins l'avis de Denis Troch qui espère se mêler à la lutte pour l'accession. Les Mayennais ont terminé l'année 2004 en boulet de canon et sont devenus intraitables à domicile. Dans ces conditions, il faut s'attendre à un siège en règle de la cage de Legrand. Ce Laval-Reims pourrait bien tenir du Fort Chabrol. Cazarelly en terrain conquis l'u Eliminé prématurément de la Coupe de France, Laval ne participait pas aux 32èmes le week-end dernier. Cette opposition contre Reims scelle donc une rentrée que Denis Troch a minutieusement préparée. Il y a tout juste une semaine, une confrontation amicale victorieuse contre Niort a permis "d'affiner les réglages", dit-il, en affirmant être "sûr de son fait". C'est que l'entraîneur lavallois ne s'accorde aucun droit à l'erreur en ce début d'année qu'il juge "déterminant quant à la suite de la saison". En effet, si Laval réussit une série face aux Rémois puis à l'extérieur contre Troyes et à domicile dans le derby contre Le Mans, l'équipe flirtera très vraisemblablement avec la troisième place. Dans le cas contraire, elle se rapprochera dangereusement de la zone de relégation, tant les écarts sont faibles. A vrai dire, Ladislas Lozano ne pense pas autre chose… Sous un aspect quasi anodin, c'est donc un match déterminant que livreront ce soir Lavallois et Rémois. Sur le papier, avantage évident aux premiers nommés car, depuis quelque temps, les Tango ont tendance à faire valser leurs adversaires à Francis Le Basser. Ils restent sur un match nul (face à Créteil) et… 4 victoires (Guingamp, Niort, Amiens, Clermont). Une performance qui les situe juste derrière Nancy et Guingamp en terme d'efficacité à domicile. C'est dire si le retour de Christophe Cazarelly sur sa pelouse de prédilection risque d'être agité. Denis Troch, adepte invétéré du 4-4-2 fera sans doute confiance au 11 de départ suivant : Catherine, Mienniel, Sartre, Ferron, Nattes, Deblock, Aït-Alia, Le Frapper, Devineau, Mauricio et Zoko. Ladislas Lozano, quant à lui, tirera le verrou. Difficile de faire autrement.. Une reprise au champagne ? Comme il avait commencé le championnat à domicile face à Dijon, le Stade lavallois débute la phase retour avec la réception de Reims à Le Basser. Une entrée en matière que les Tango doivent réussir s'ils veulent rendre attrayant la suite des débats alors que janvier se profile comme un mois presque décisif. Pour les Lavallois privés de compétition officielle depuis le 17 décembre et la venue de Créteil à Le Basser (0-0), l'heure est revenue de reprendre du collier face au Stade de Reims ce soir, toujours à domicile. Entretemps, les Tango ont le temps de prendre de bonnes résolutions pour cette nouvelle année qui coïncide avec le début des matches retour. Le nul concédé devant des Cristoliens en position du hérisson n'a fait que freiner l'envie mayennaise d'aller voir plus haut, "elle nous a fait comprendre aussi qu'il y avait du chemin à parcourir pour aller voir au-dessus" précise Denis Troch. La venue de Reims leur donne une nouvelle opportunité d'écrire noir et blanc ce désir de se mêler aux équipes de tête du championnat de L2. David Le Frapper et ses partenaires en ont les moyens. La première partie de saison l'a laissé entrevoir. Les Tango ont aussi des faiblesses et leur classement actuel (12e) reflète bien la phase des matches aller. Le coach tango a profité de la trêve pour mettre l'accent sur quelques carences. "Nous n'avons pas les moyens de penser mais le devoir de travailler. Nous nous devons d'inscrire des buts sur coups de pied arrêté, un point où nous ne sommes pas au point. On l'a vu avec Angers face à Marseille, samedi en Coupe de France. Dans notre situation actuelle, nous sommes dans l'obligation de varier notre jeu pour se créer des occasions. C'est beaucoup d'efforts. On le voit, nous ne parvenons pas à nous mettre facilement à l'abri. Il faut se donner les moyens de vaincre par plus de deux buts d'écart et éviter de souffrir pour gagner." Le mois de janvier, fort de cinq rencontres au menu, donne aux Mayennais l'occasion d'exprimer leurs ambitions. "Janvier s'annonce comme un mois chargé" souligne Denis Troch. "il va falloir prendre des points sans se poser des questions. Pour nous, il n'est pas question de parler de maintien ou d'accession mais tout simplement de points à engranger de façon à se positionner du mieux possible pour se donner le droit d'espérer quelque chose en fin de saison. Au début du championnat, on parlait de stabilité, de travail et de rigueur. Dans l'immédiat, nous allons travailler sur les mêmes bases avec l'idée de confirmer nos bons résultats à domicile et d'essayer de grappiller des points à l'extérieur. Il sera toujours temps de discuter plus tard." Le schéma a le mérite d'être enthousiasmant. Délesté des coupes, le Stade lavallois n'a plus que le championnat pour montrer sa valeur. En amical, devant des Niortais bien pâlichons, les hommes de Denis Troch ont montré qu'ils avaient entamé 2005 du bon pied. Il leur reste à confirmer sans Jérémy de Magalhaes et Marco Polo Lopes suspendus et Rémi Gomis, blessé. Ils en sont capables. Stéphane BOIS Les dernières confrontations 3 victoires sur 4 : Mayenne haute pour Reims 2004 - L2 - Une rencontre au poil 13 août 2004 2004 - Coupe - Laval défait chez lui 3 janvier 2004 2003 - L2 - Le chant du cygne 7 février 2003 2002 - L2 - Non match et vraie colère 14 septermbre 2002 |
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Cazarelly en terrain conquis Christophe Cazarelly retrouve son jardin mayennais. Pour quel résultat ? Entre la choucroute alsacienne de Schiltigheim et les rillettes du Mans, le déplacement éclair de ce soir à Laval n'a rien d'une tournée gastronomique. Les Stadistes s'attendent même à ingurgiter une boustifaille peu accommodante lors de cette soirée inaugurale de l'année 2005, de la part d'une troupe tango qui sait préserver son bout de gras. « A la maison, on se bat, on s'investit à fond. Et souvent la récompense est au bout », raconte le moustachu et ex-Carolomacérien, Denis Troch. Il dit craindre Reims, un promu décomplexé, qui, à l'image de Brest et Dijon, s'est bien installé dans ce championnat sans queue ni tête. Le changement tactique à prédominance défensif instauré chez les Champenois aurait pu l'inquiéter : « Je suis un optimiste de nature. Nous, on joue comme on sait le faire ». 4-4-2 contre 5-3-2, l'opposition de styles devrait donner « un match équilibré, ouvert », pronostique Ladislas Lozano. Car fort d'une solidité retrouvée hors de ses bases, le Stade ne se lancera pas à l'abordage la flûte en avant, pour trinquer avec ce rival inhospitalier. « Nous nous attendons à subir. De toute façon, nous leur laisserons le ballon et comme cela devient maintenant compliqué de nous marquer des buts, on verra ce que ça donne ». Outre ses costauds de la ligne arrière, Reims dispose avec l'ex-Lavallois Christophe Cazarelly qui suppléé Walter, d'un spécialiste du pressing et de la récupération. « Il devrait débuter », lâche « Ladis ». Toujours privé de Viale et Hebbar, le Stade qui retrouve Barbier, a perdu pour un mois son latéral gauche Ludovic Leroy, victime hier matin d'une double fracture aux côtes après un choc avec Comminges. « C'est un coup dur », peste l'entraîneur, « car il était en forme ». A Miguel de bien assurer l'intérim. G.K. CE SOIR, 20 HEURES S TADE FRANCIS-LE BASSER LAVAL : Catherine ; Mienniel, Satre, Ferron, Bernardet ; Deblock, Aït-Alia, Le Frapper (cap), Devineau ; Mauricio, Zoko. Remplaçants : Hiaumet (gb), Buzaré, Nattes, Bourillon, Macé. REIMS : Legrand ; Stéphanopoli, Barbier, Arnaud (cap), Delmotte, Comminges ; Boutal, Cazarelly, Didot ; Diané, Blayac. Remplaçants : Balijon (gb), Houche, Dossevi, Haddadou, Petitjean. Arbitre : M. Biton. |
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hier le stade de reims c'est imposer alaval2-1 voila quelques articles De l'eau dans le champagne lavallois Les Lavallois avaient l'opportunité en enchaînant par un deuxième match à domicile de débuter la phase retour de la meilleure des façons. Devant une équipe rémoise de qualité, ils ont dû rendre les armes. Une défaite et une prestation sans consistance les obligeant à revoir leur projet. Les bonnes résolutions prises par les Lavallois pour l'année 2005 ont pris du plomb dans l'aile face au Stade de Reims, hier soir. Les Mayennais ont étalé grandeur nature leurs limites. Des insuffisances dans le jeu qui donnent un sérieux coup de frein à des ambitions d'aller pointer son nez dans le haut du classement. Sur leur prestation, ils ne méritent pas de se muer en trouble-fête. Ils ont montré trop de lacunes et, surtout, ils concèdent leur deuxième défaite à domicile de la saison. Un signe douloureux ! Incapables en première période de ressortir des ballons propres, de mettre sur pied le moindre enchaînement, ils ont laissé à Stéphanopoli et ses coéquipiers la liberté de réciter leur football. Un jeu rémois tout en opportunisme, fluide, efficace. Durant les vingt premières minutes de jeu, les Lavallois ne se sont pas créés la moindre occasion. Ce sont les hommes de Lozano qui se montraient les plus entreprenants. Barbier obligeait Catherine à se coucher (7'), puis sur un centre du même Barbier, Dossevi ne parvenait pas à couper la trajectoire de la balle (25'). Et sur un tir de Dossevi, Didot en embuscade trompait la vigilance de la charnière centrale tango (29'). Une ouverture du score qui venait concrétiser la bonne période rémoise. Il rappelait aux Mayennais quelques évidences. Leur réponse à cette estocade était des plus décousues. L'usage des longs ballons et le manque de soutien porté aux attaquants ne faisaient qu'accroître un sentiment profond d'impuissance. On se demandait comment ils allaient se sortir de cette ornière. La vision de Devineau apportait une réponse. L'ex-Nantais n'avait pas été le plus maladroit jusque-là dans le désarroi tango. Sur une ouverture en profondeur pour Mauricio, Cazarelly commettait une obstruction sur l'attaquant tango dans la surface. Un penalty transformé par Zoko (46'). Fort de ce retour du Vauvert, une réaction lavalloise était attendue. Elle se dessinait à gros traits, sans véritable organisation, par à-coups, en forçant sur le jeu long, encore et toujours. Un ballon en cloche de Deblock pour Aït-Alia donnait l'opportunité à l'ancien Clermontois de titiller Legrand (54'). Deblock, déboussolé en première période, s'activait. Une tête de Zoko obligeait Delmotte à suppléer son gardien sur sa ligne (58'). Dans le camp d'en face, Reims jouait les attentistes. Cette patience, soupoudrée de justesse dans toutes leurs entreprises, prenait du corps lorsque, sur un contre, Sartre subissait un courant d'air du véloce Diané. L'obstacle mayennais effacé, l'attaquant rémois centrait pour Dossevi qui battait sans difficulté Catherine (66'). Et les Tango s'inclinaient sans contestation possible. |
| baba51 |
Laval... de travers Très belle opération des Rémois qui ont parfaitement su déjouer les plans échaffaudés par Denis Troch. Trois jours avant de recevoir une équipe du Mans profondément remaniée par son nouvel entraîneur, l'équipe stadiste pointe à quatre longueurs du trio de tête. Les Tangos ont valsé l'u 29e 0-1 Didot - Denis Troch avait promis des déferlantes sur les buts rémois. C'est pourtant à un début de match très équilibré auquel on a assisté à Le Basser. Dans le premier quart d'heure, la meilleure occasion fut même à mettre à l'actif du Stade, via une volée de Barbier qui a mis le gardien lavallois Marguerite sur le fil du rasoir, avant que Sylvain Didot n'ouvre "quasi logiquement" la marque à la demi-heure de jeu à la suite d'un cafouillage dans les 16 mètres mayennais. Les Lavallois ont eu la maîtrise du jeu en début de rencontre mais dominer n'est pas gagner, on le sait. Les rares occasions de cette première période ont été rémoises. Les hommes de Denis Troch, quant à eux, se sont régulièrement empêtrés dans la toile d'araignée défensive mise en place par Ladislas Lozano. Pas spectaculaire, mais efficace. Greg Legrand n'a pas été sollicité avant la... 46e minute. 45e (+1) 1-1 Zoko (sp) - Dans les arrêts de jeu, un ex-Rémois potentiel, Mauricio, est cisaillé dans les 16 mètres par un néo-Rémois, Christophe Cazarelly dit "le sécateur". Quelques secondes auparavant, sur une action similaire, Sandryk Bitton n'avait pas bronché. Cette fois, il désigne le point de penalty. Sanction appliquée par Zoko qui prend "Greg" à contre-pied. 60e - La remise à niveau des compteurs semble avoir donné des ailes aux deux formations. La reprise s'est effectuée sur les chapeaux de roues. Pas moins d'une occasion chaude pour chaque équipe dans la première minute. Les Lavallois ont mieux entamé la seconde période, multipliant les incursions dans la surface rémoise. A l'heure de jeu, c'est à de l'attaque-défense qu'il nous est donné d'assister sur la pelouse de Le Basser. Aît-Alia, qui s'est présenté seul face à Greg Legrand, et Zoko, qui a vu sa frappe dégagée sur la ligne, ont même été sur le point de faire basculer le score en faveur des Tango. Dans les deux cas, il s'en est fallu d'un rien. 66e 1-2 Dossevi - Mais l'attaque-défense, cela se traduit évidemment par des contres percutants. Emmenés par un Diané méconnaissable depuis qu'il est fixé sur son sort avec Reims, les Stadistes sont particulièrement efficaces dans ce genre d'exercice. Une percée de l'Ivoirien sur l'aile gauche, un petit gri-gri pour se débarrasser du défenseur, un centre au deuxième poteau et Dossevi inscrit le second but rémois. Une action d'école... Denis Troch vitupère sur la touche, et c'est Ladislas Lozano qui se frise les moustaches. Le monde à l'envers en quelque sorte. 80e - Les Rémois étaient venus chercher le nul face à une équipe lavalloise qui faisait figure d'épouvantail dans son jardin depuis quelques mois. Conséquence de leur avantage au score, ils évoluent désormais sereinement et c'est maintenant Laval qui patauge sur une pelouse qui s'autodétruit au fil des minutes. Le score n'évoluera pas. Pour Denis Troch la pilule passe mal. C'en est déjà fini des ambitions affichées pour cette deuxième partie de championnat. Voilà, de toute évidence, une défaite qu'il va avoir du mal à avaler mais que, plus sûrement, il va avaler de travers, |
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voila raction de jean-pierre caillot notre president ! Ce qu'en pense Jean-Pierre caillot "Malgré l'absence de Ludovic Leroy, la défense a fait un gros match tout comme le milieu de terrain. C'est dans ces deux compartiments de jeu que nous avons gagné la rencontre. Devant, Amara Diané a été impressionnant. Inutile de préciser qu'il y avait de la joie dans le vestiaire." Recueilli par Jean-Bernard Philippot _________________ |
| baba51 |
articles de l'union journal local !! Les Tangos ont valsé ! De notre envoyé spécial Christophe Hébert Même si la reprise a été bien négociée, en Coupe à Schiltigheim (2-0) samedi dernier, le Stade avait à cÅ“ur de prouver face à un adversaire de son rang que la trêve n'avait pas altéré le bon fonctionnement d'un groupe restant sur deux victoires et deux nuls en championnat. Le début de partie était particulièrement intéressant de ce point de vue. Car après deux coups francs concédés le temps de prendre ses marques, les Rémois s'imposaient en patrons. Le 5-4-1 visiteur Ð où Barbier avait glissé à droite de la défense, Stephanopoli prenant le côté gauche en l'absence de Leroy, sérieusement blessé à l'entraînement Ð fonctionnait parfaitement. Combinant mieux, les Bleus marnais se procuraient logiquement les meilleures opportunités. Barbier ouvrait le bal sur un corner mal écarté, Catherine s'interposait (7e). Dossevi frappait au-dessus (14e). Le gardien lavallois devait encore plonger pour devancer Diané (16e). Enfin, Dossevi plaçait un coup de tête de peu à côté (25e). Les hommes de Denis Troch, imprécis, avaient un mal fou à s'exprimer et se voyaient contraints d'allonger, de façon stérile. Boutal devait simplement tacler dans la surface devant Mienniel (13e). Si Deblock s'en allait tromper Legrand, il était signalé hors-jeu (28e). Didot, mérité Sur la remontée de balle qui suivait, le Stade trouvait la récompense à ses efforts. Sur son flanc droit, Dossevi expédiait un tir puissant que Catherine ne contrôlait pas. Didot avait bien suivi (0-1, 29e). Pour le moins mérité. On ne pouvait pas en dire autant de l'égalisation mayennaise qui intervenait dans le temps additionnel. Peu avant, un joli mouvement Diané-Didot-Dossevi avait même déclenché les applaudissements d'un public déçu par la production de ses favoris (42e). Hélas, si Cazarelly avait échappé quelques instants plus tôt au penalty suite à une intervention sur Mauricio, il n'en était pas de même avant le retour aux vestiaires. L'attaquant, qui avait été en contact avec Reims à l'intersaison, s'enfonçait dans la surface sur un service de Devineau après que Boutal se fut fait chiper la balle dans l'axe. Cazarelly, qui fêtait sa première apparition avec ses nouvelles couleurs sur une pelouse qu'il connaissait bien, retenait son adversaire. Fin d'invincibilité Zoko transformait le penalty en prenant Legrand à contre-pied (1-1, 45e+2), mettant ainsi un terme à 541 minutes d'invincibilité (en prenant en compte les matches de Coupe). Néanmoins, ce coup dur ne remettait pas en cause l'allant de la troupe à Ladislas Lozano qui était la première en action après la pause. Par Diané qui venait buter sur le gardien (49e). Boutal exploitait mal un bon service de Dossevi (53e). Les Tangos réagissaient. Delmotte intervenait avec à propos deux fois près de sa ligne (54e, 57e). Et Legrand veillait au grain sur une tête de Mienniel (63e). Toujours inspirés, à la différence de leurs adversaires, à la récupération du ballon, et à nouveau combatifs et solidaires, les partenaires d'Arnaud trouvaient les ressources pour repasser devant. Didot jouait rapidement une touche, Diané s'échappait sur la gauche et adressait un centre impeccable pour Dossevi au second poteau (1-2, 66e). Les Rémois géraient sans soucis la fin de partie et manquaient même d'alourdir la note par Dossevi (arrêt de Catherine, 74e) et Diané (poteau, 87e). Ils peuvent attendre la suite avec sérénité. REIMS : Legrand ; Barbier, Houche (Comminges, 61e), Arnaud, Delmotte, Stephanopoli ; Dossevi (Haddadou, 80e), Cazarelly, Boutal (Petitjean, 67e), Didot ; Diané. FRANCOIS. - David François Ð qui a supervisé Laval en amical la semaine dernière à Château-Gontier (face à Niort) Ð était hier au Mans pour assister à la rencontre face à Créteil. Les Manceaux sont les prochains adversaires des Stadistes, vendredi à Delaune. PROGRAMME. - Les Rémois ont rendez-vous aujourd'hui aux Thiolettes « pour une séance de rééquilibrage », dixit Lozano car certains auront disputé deux matches en trois jours, d'autres peu joué et d'autres enfin évolué avec la réserve. Il y aura ensuite une séance d'avant-match classique demain matin à Murigny. FOUCHER. - Jean-Michel Foucher, désormais directeur général du club lavallois, se souvenait qu'il avait failli garder les buts du Stade de Reims lors de la saison 72. Il avait finalement « laissé la place » au bout d'un mois et demi à Marcel Aubour et partit à Nancy. Il a également été gardien à Nantes, au Red Star et à Angers. |
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samedi on jour contre le mans , si on gagne , on gagne une place , on est sur une bonne dinamique , on peu assuré le maintient assez rapidement et apres prendre le plus d epoint possible ! |
| baba51 |
voila un articles sur reims-le mans ! STADE DE REIMS - LE MANS Ligue 2 -21e journée - Vendredi 14 janvier 2004 - 20h - Stade Auguste-Delaune Classement : 10 Pascal Garibian Laval... de travers (2) Lozano en retartine une petite couche C'est bien normal et c'était même attendu. A 24 heures du Mans et fort d'une belle victoire à Laval dont on espère confirmation vendredi soir (et ce sera difficile !), Ladislas Lozano en remet une petite couche contre les supporters et les installations du club. Cette fois, il ne s'épanche plus localement mais devant les journalistes manceaux de Ouest-France. Personnage digne de Pagnol revisité par la Vierge de Fatima, Sancho Pança et les Tontons Flingueurs, l'Ibère est toujours aussi rude. Mais qu'est-ce qu'on s'ennuierait s'il n'était pas là ! On en serait quasiment réduits à parler football, ce qui serait nettement moins drôle, convenez-en. Il y a les forums pour ça. Extraits Supporters - "On m'a insulté, menacé. J'ai menacé de démissionner le jour même. Cela en a refroidi plus d'un" Conditions de travail - "A l'entraînement, on change sans cesse de terrain et en match, Auguste-Delaune est actuellement en ruines." Son portait Après plus d'un mois calamiteux en octobre-novembre et une crise ouverte Lozano-supporters, Reims a su rebondir en retrouvant assise défensive et sérénité. Dans la lignée d'une fin d'année plus conquérante, Reims a débuté 2005 avec un large sourire. Un billet pour les 16es de la coupe de France suivi d'un probant succès à Laval. Attention, équipe en forme ascendante... A plus d'un titre, Reims a vu double à Laval mardi soir. Succès 2-1 grâce à Didot et Dossevi. Deuxième succès 2005 après "le traquenard évité avec sérieux et professionnalisme" à Schiltigheim (0-2) en 32es de finale de coupe de France. Et enfin deuxième succès à l'extérieur du présent exercice après Niort (0-1) fin novembre. Passés maîtres dans l'art de faire déjouer l'adversaire, les Champenois restent, championnat et coupe confondus, sur huit matchs sans défaite. Dont six en déplacement... Et dire que la bande à Lozano flirtait dangereusement avec la zone rouge de relégation au soir d'un 3e revers consécutif à Nancy début novembre 2004. Les clés du renouveau ? "L'adhésion à une remise en cause collective après un mois et demi difficile, où nous avons perdu deux fois chez nous après plus d'un an d'invincibilité à Delaune. Période, où nous avons également encaissé 13 buts. Une triste première dans ma carrière sur le banc". Une partie du public rémois tente même de déclencher le fameux siège éjectable. Mais l'ancien héros calaisien n'est pas homme à se dérober. "On m'a insulté, menacé. Mais j'ai pris le taureau par les cornes en allant au-devant de ses supporters. J'ai menacé de démissionner le jour même. Cela en a refroidi plus d'un". La confiance du président (1) aidant, Lozano calme les ardeurs et remobilise ses troupes au prix d'une assise défensive retrouvée. Avec l'option d'une défense à cinq. Cazarelly en renfort Jackpot immédiat avec plus de 540 minutes de cages inviolées. Sur penalty qui plus est. Transformé par Zoko. Provoqué par... Cazarelly. Le premier renfort du mercato en provenance d'Amiens, où Alex Dupont ne lui faisait quitter que trop rarement son survêtement. Dambury toujours éloigné des terrains à cause de son genou, le staff rémois a donc suppléé le Guyanais dans l'entre-jeu avec "un joueur de caractère intéressant pour renforcer notre milieu défensif". Une bonne nouvelle de plus pour Lozano, tout heureux de cette reprise 2005 en fanfare. "N'en déplaise à mon ami Denis Troch, notre succès me paraît amplement mérité. Tant au niveau du plan de jeu, de l'animation que de la percussion par rapport à la défense adverse". Le champion de National sortant a semble-t-il trouvé la bonne carburation après avoir longtemps balbutié son football. "Tout le mérite en revient aux joueurs. Lesquels ne disposent pas encore des conditions idéales à l'entraînement, où on change sans cesse de terrain et en match, où Auguste-Delaune est actuellement en ruines". Ruines, dont émerge match après match une équipe rémoise de plus en plus pétillante... Philippe PANIGHINI (1) qui lui a tout de même demandé à plusieurs reprises d'éviter les déclarations tapageuses à l'encontree des supporters. _________________ |
| baba51 |
un peu tard mais voila les photos de shitilgheim-reims http://matchs-sdr.skyblog.com/ |
| Pierre |
Tu vas finir par me faire aimer le Stade de Reims! Que d'infos, merci à toi de ta passion et de ta fidélité à ton club! |
| baba51 |
ba ecoute de rien ! lol Opération commando Bonne année, bonne santé l'u Reims affronte ce soir un club convalescent qui vient de s'offrir un remède de cheval en la personne d'un nouvel entraîneur réputé pour être une main de fer dans un gant d'acier. Un coach qui ne fait pas de sentiment. A peine avait-il pris ses fonctions que Hantz (dit "Schpountz") écartait du groupe la bagatelle de sept joueurs (D'Amico, Molefe, Eggen, Freitas, Kébé, Yenga et Pinault) et sélectionnait un commando de 21 hommes (dont Cédric Liabeuf) chargé de remplir une seule et unique mission : faire remonter le club en L1. Désormais, au Mans c'est "marche ou crève". L'équipe ne vient pas faire du tourisme en Champagne, ni même partager les points de l'amitié. C'est la guerre qu'elle nous promet, mais nous ne risquons rien puisque Delaune est déjà un champ de ruines. Reims : Legrand ; Stéphanopoli, Barbier, Arnaud (cap), Delmotte, Comminges ; Boutal, Cazarelly, Didot ; Dossevi, Diané. Remplaçants : Balijon (gb), Petitjean, Blayac, Viale, Walter. Le Mans : Grondin ; HautcÅ“ur, Fischer, Poulard, Bonnard (cap) ; Fanchone, F. Thomas, Comisetti, Matsui ; Peyrelade, Boutabout. Remplaçants : Demarconnay (gb), Cerdan, Baradji, Liabeuf, Lucau. "Les bonnes séries adverses, ça m'inspire" - Pour avoir fait tourner son magnétoscope, Frédéric Hantz ne mésestime surtout pas la qualité de l'hôte du soir. «Reims a tout de l'équipe athlétique. Elle allie engagement et technique. Sur le papier, elle s'avère très complète avec des attaquants de percussion (Diané, Dossevi), des milieux très actifs (Cazarelly, Boutal), sans oublier le coup de patte de Delmotte... Pour moi, c'est la meilleure équipe que je vais affronter à la tête du Mans». Mais l'ancien Briviste est un homme de tacles. «Les bonnes séries adverses, ça m'inspire..., relève-t-il malicieusement. On y va pour faire un coup. Cela dit, un bon résultat passe automatiquement par une récupération collective du ballon». Domaine jugé encore insuffisant en début de semaine. « J'ai trouvé que Créteil a remonté quelques ballons trop facilement. Globalement, on a trop pensé notre jeu. On ne l'a pas assez joué. On manque encore d'automatismes dans différents domaines. Il faut nous laisser du temps du temps». |
| baba51 |
Bonne année, bonne santé Plus d'un mois après son nul contre Amiens, le Stade retrouve Delaune. Pour fêter 2005 par un sixième succès contre Le Mans ? Denis Arnaud ne sera pas le moins motivé face à son ancien club. Christian LANTENOIS Une joie tempérée. Un bonheur palpable. Le sentiment du devoir accompli. Dans le camp stadiste, on respire la sérénité à pleines narines. « Comme d'habitude », serait censé dire Ladislas Lozano. Le coach rouge et blanc, longtemps en première ligne lorsque le vent de la fronde soufflait de face, remet les choses à leur juste place. Le succès à Laval ? « C'est bien », se contente-t-il de répondre. Hier, à Murigny, sous un soleil presque printanier, la troupe champenoise a peaufiné les derniers détails avant l'affrontement de ce soir. Le premier de l'année à Delaune, le troisième en sept jours après Schiltigheim et Laval. « Ces échéances rapprochées nous ont contraints d'alléger le contenu des séances de la semaine », explique « Ladis », « notamment au niveau de l'intensité ». A-t-il ressenti de la fatigue au sein de sa troupe ? « Forcément. J'ai ressenti une petite baisse dans la réactivité, mais l'objectif sera d'être au maximum de ses possibilités demain (ce soir), et je pense qu'on le sera ». « Gagner à tout prix » Prétendant à un retour rapide en Ligue 1, Le Mans s'est pris les crampons dans le tapis de la L2. Quelques séminaires de réflexion, un changement d'entraîneur et un dégraissage de l'effectif plus tard, voilà les Sarthois remis dans le sens de la montée. Mais comme d'autres, ils n'ont presque plus le droit à l'erreur. Ce qui n'a pas échappé à Frédéric Hantz qui étrennera pour la première fois à l'extérieur en championnat, ses galons de coach-sauveur. « Ce match sera différent de celui de Créteil », admet l'ex-Briviste. « Reims reste sur une série de sept matches sans défaite. On s'attend à une partie engagée et il nous faudra être efficaces dans la récupération du ballon, sans doute la clé du match ». Il s'est donné six matches avant de préciser les ambitions des « jaune et rouge » : « Nos intentions sont louables. L'équipe va de l'avant, mais nous devons être plus précis dans la finition ». Viale revient Ladislas Lozano lui, n'y va pas par quatre chemins : « L'objectif est de gagner à tout prix, mais pas n'importe comment ». S'il est vrai que le repositionnement de ses joueurs a débouché par une meilleure efficacité collective, il précise aussi « que la tactique ne fait pas tout. L'essentiel demeure l'animation. Certains disent que nous alignons cinq défenseurs, mais oublient de signaler que nous jouons aussi avec trois attaquants. » A l'heure de la convocation, « LL » ne tremble pas. « Dans mon esprit, je retiens toujours les joueurs qui nous feront gagner le match. La concurrence existe, mais l'important c'est d'être juste, en phase avec la réalité du terrain ». Ainsi, Mohamed Haddadou et Bousad Houche quittent le groupe de Laval, remplacés par Julien Viale et Christophe Walter. Tout porte à croire que Lozano pourrait purement et simplement reconduire l'équipe de Laval. En face, Olivier Thomas (cuisse) et Deranja (équipe B) ne sont pas du déplacement. En regain de forme, l'ex-Rémois Cédric Liabeuf devrait débuter sur le banc. Gérard Kancel CE SOIR, 20 HEURES STADE DELAUNE Reims : Legrand ; Stéphanopoli, Barbier, Arnaud (cap), Delmotte, Comminges ; Boutal, Cazarelly, Didot ; Dossevi, Diané. Remplaçants : Balijon (gb), Petitjean, Blayac, Viale, Walter. Le Mans : Grondin ; HautcÅ“ur, Fischer, Poulard, Bonnard (cap) ; Fanchone, F. Thomas, Comisetti, Matsui ; Peyrelade, Boutabout. Remplaçants : Demarconnay (gb), Cerdan, Baradji, Liabeuf, Lucau. Arbitre : M. Chapron. |
| baba51 |
Lozano plébiscité par les internautes 15-01--05 - A l'issue d'un sondage express, les supporters rémois se sont très clairement prononcés : - Plus 78% d'entre eux souhaitent que Ladislas Lozano reste au Stade de Reims. - Ils ne sont que 21% à estimer qu'il ne doit pas partir. Vous pouvez continuer à participer à ce sondage à l'africaine. Sondage express à la demande de L.L. L'avenir de Ladislas Lozano au Stade de Reims Il doit rester 220 (78.6%) Il ne doit pas partir 60 (21.4%) (280 votes au total) La position de VDT reste volontairement neutre pour ne pas vous influencer. INDISCRÉTION Négos en cours Ladis à JPC : - "Président, mon salaire n'est pas en rapport avec mes compétences !" Réponse de l'intéressé : - "Oui, mais nous ne pouvions tout de même pas vous laisser mourir de faim !" |
| baba51 |
Reims rit jaune IL n'avait pas été très fringant mardi contre Créteil, mais en fin psychologue, Frédéric Hantz a misé sur la motivation forcément aiguisée de Cédric Liabeuf, l'ex-chouchou de Delaune, de retour dans son jardin. Face au bloc compact manceau Ð le seul Boutabout évoluait en pointe Ð, Lozano avait préféré se passer d'un milieu défensif, Boutal, au profit d'un troisième attaquant, Blayac. Pour les Stadistes, le problème à résoudre était simple : avant de penser à attaquer, il leur fallait prendre possession du ballon. Pas évident. Le premier quart d'heure avait filé qu'on ne s'en était pas aperçu. Le jeu, alerte, emballait le public. Grâce à de bons mouvements collectifs, le Stade dominait légèrement, sans se créer de véritables occasions. Le Mans, appliqué, tissait sa toile en attendant l'ouverture. C'est à Diané que revenait l'honneur d'inquiéter le premier Grondin. S'infiltrant dans la surface après avoir éliminé deux adversaires, l'Ivoirien voyait son tir repoussé par Poulard. sur Stéphanopoli dont la reprise passait très près du poteau droit (24e). La partie s'équilibrait. Le calme des Sarthois contrastait avec la fougue des pensionnaires de Delaune. Beaucoup moins exposé dans son jeu d'attente, Le Mans parvenait, jusque-là, à maîtriser les velléités du trio Diané-Blayac-Dossevi. La première période s'était ainsi écoulée, avec un logique avantage aux points pour les Stadistes. Mais il était évident que cela ne suffisait pas à leur bonheur. Coup de grâce Lozano avait sans doute remarqué que son équipe était cassée en deux parties, avec bien trop d'espace entre son bloc défensif et son trio d'attaquants. A la pause, l'entreprenant Dossevi cédait sa place à Boutal pour un rééquilibrage salutaire. Paradoxalement, c'est le Muc 72 qui se montrait le plus percutant. Servi par Boutabout, Liabeuf devançait la sortie de Legrand, mais son tir du gauche échouait dans le petit filet (55e). Trois minutes plus tard, l'ex-buteur gueugnonnais, s'échappait sur le côté gauche, mais butait sur Legrand. A l'approche de l'heure de jeu, la balle collait aux chaussures mancelles. Plus souvent mise à contribution, la défense locale s'en tirait sans dommages, tout en faisant montre d'une inquiétante fébrilité. Alors, 0-0 comme à l'aller. On y allait tout droit quand bien même Reims se montrait un peu plus pressant, obligeant Le Mans à faire ce qu'il faisait si bien depuis le coup d'envoi : défendre. Et ce de Diané qui tentait, tentait, sans réussite. Profitant d'un tir contré de Boutal, au prix d'un dribble aérien, il déséquilibrait la défense centrale visiteuse, mais voyait son tir détourné par Grondin (82e). Le pire était à venir. Récupérant un ballon au milieu de terrain, le « vieux » Peyrelade, au prix d'un irrésistible slalom, éliminait quatre Stadistes, avant de servir Matsui. Le Japonais ne se faisait pas prier pour tromper Legrand d'un tir fusant à ras du poteau. On jouait la fin du temps additionnel et c'est Reims qui riait jaune. Gérard Kancel ALMAZAN. - Ancien coach de la réserve stadiste et de la DH de Tinqueux, Jean Almazan, aujourd'hui directeur administratif du Muc 72, a joué de ses bons contacts avec Sami Smaïli, l'entraîneur de Taissy, pour utiliser hier matin le terrain de l'AST en guise d'apéritif avant le choc de la soirée. TEMOINS. - Encore du beau monde à Delaune hier. Aperçus entre autres, les Messins Jean Fernandez et Bernard Zénier, l'Amiénois Patrick Abraham et le Havrais et ex-Troyen Carlos Lopez. _________________ |
| baba51 |
Reims se fait Hara-kiri Lozano plébiscité par les internautes Fatigué, mais aussi trop frileux en seconde période, le Stade s'est finalement fait hara-kiri en allégeant sa défense en toute fin de rencontre. L'occasion était trop belle pour le Japonais Matsui qui s'en est allé crucifier Greg Legrand dans le temps additionnel, en empruntant l'autoroute ouverte côté droit. Reims rit jaune l'u Il ne reste plus qu'une poignée de secondes à jouer dans les arrêts de jeu. Mise en péril à plusieurs reprises depuis la sortie du latéral droit Miguel Comminges au profit d'un milieu défensif, l'improbable Christophe Walter, la défense rémoise, usée jusqu'à la corde, s'achemine difficilement vers un partage des points quand le remuant Japonais Matsui cloue tout le monde sur place pour s'en aller crucifier Greg Legrand. Verni sur un essai de Liabeuf, impérial sur un tir à bout portant de Boutabout, Greg le Millionnaire, cette fois, ne pourra rien. Les Manceaux viennent de plier le match.. Mathématiquement, ce revers sera sans grande conséquence après la victoire de mardi dernier à Laval. Somme toute, le Stade n'a même fait que gaspiller un petit point à l'extérieur. Car, avec sa défense à cinq, son attaque peau de chagrin, sa frilosité et son refus du jeu, en seconde période Reims n'avait vraiment rien d'une équipe évoluant à domicile. Seule la première demi-heure fut agréable à suivre. La faute à la fatigue ? Sans doute mais pas seulement, car les Stadistes n'avaient pas joué autrement un mois plus tôt contre Amiens pour un 0-0 de légende. Conclusion : par ces temps de grands froids, autant rester au chaud chez soi. A Delaune, il n'y a plus rien à voir et, pour tout vous dire, on commence même à s'y ennuyer ferme. Pour un peu, on se croirait à Niort.. Rendez-nous le Stade de Reims ! Lozano : "Y'a pas photo" - "C'est une déception. Un tel scénario est un immense bonheur pour les vainqueurs et une immense cruauté pour ceux qui le subissent. Le sort a choisi son camp, mais il faut admettre qu'au vu de la deuxième mi-temps, il n'y avait pas photo. Un nul aurait pu, aurait dû être un bon point pour nous, ce qui me fait dire que nous avons perdu un point dans la poursuite et la concrétisation de notre objectif " Hantz : "C'est clair !" - "Après Amiens et Créteil, on s'inscrit dans une série positive. Il est clair que c'est un match référence. L'état d'esprit a été remarquable, on y a cru jusqu'au bout". Extrait de L'union du 15-01-05 "Nous voilà assassinés..." REIMS (de notre envoyé spécial). Alors que les deux tribunes encore debout du stade Auguste-Delaune se vident à vue d'oeil, les Manceaux n'en finissent pas de se congratuler au centre du terrain déserté par des Rémois dépités. Dans une ambiance fortement refroidie dans les arrêts de jeu sur ce poteau rentrant de l'opportuniste Matsui, les Manceaux ont chaud au coeur. « On a vraiment trouvé un état d'esprit conquérant, se réjouit aussitôt le président Legarda. But à la 87e face à Créteil, but dans les arrêts de jeu ici à Reims. Une équipe est en train de naître ». Pas de triomphalisme déplacé non plus dans la voix de Frédéric Hantz. Juste le sentiment du devoir accompli. « Il est clair que c'est un match référence pour nous. Même très tardif, ce succès me paraît logique au regard de notre deuxième mi-temps. Tout en gardant notre état d'esprit conquérant de Créteil, nous avons su y ajouter une récupération collective du ballon. Même s'il reste encore du travail, notamment dans l'animation offensive, où il nous faut gagner en précision et en percussion, on ne peut que se féliciter de la progression collective dans le jeu et l'état d'esprit ». La victoire avec la manière en somme. Le Mans n'ayant vraiment pas volé son deuxième succès consécutif en championnat. "De la désillusion, de la cruauté..." Fin de série en revanche pour les Rémois, dont la première apparition collective à domicile se termine en queue de poisson. « Une cruelle désillusion, ne cache pas Ladislas Lozano. Une certaine cruauté même. Nous voilà assassinés dans les dernières secondes. Cela ne nous était pas arrivé depuis fort longtemps ». La déception passée, l'ancien héros calaisien (ça commence à dater) retrouve son fair-play légendaire. « Sur la deuxième mi-temps, il n'y a pas photo. Un nul nous aurait déjà été profitable. On jouait ce soir notre troisième match en six jours. Ce n'est pas une excuse. Juste un début d'explication. On se doit de l'assumer. Le Mans ayant affiché plus de fraîcheur et de maîtrise technique sur la fin ». Sur ce début d'année, Le Mans se comporte enfin comme un vrai postulant. Si en plus, la perle rare offensive pouvait poser valises et crampons prochainement, les rêves les plus fous seraient de nouveau d'actualité sur les bords de Sarthe... Philippe PANIGHINI Bonifacite nostalgie Points de vue . Même si la défaite rémoise est très largement due à la fatigue et sans doute un peu moins au coaching, ces deux extraits du forum sont intéressants à double titre. D'une part, ils livrent un avis pertinent et éclairé sur les joueurs comme sur les choix tactiques et, d'autre part, proviennent de deux générations de supporters du Stade de Reims, un étudiant bac -1 et un universitaire, ce qui offre des perspectives et des angles de vue très différents. "Hyper frileux" "Bonne première mi-temps avec beaucoup d'envie et de jeu. Malheureusement on a l'impression que l'équipe s'est grillée, car on était complètement à la rue en deuxième mi-temps. On pourra noter aussi le coaching hyper frileux de notre ami Ladislas Lozano qui, non content d'aligner déjà sept joueurs à vocation défensive au coup d'envoi, remplace Dossevi pas très inspiré il est vrai) par Boutal. On a trouvé la bonne tactique avec cette défense à 5, mais à l'extérieur. On se doit d'être plus offensif à domicile, car ça fait tout de même deux matchs qu'on a pas marqué à Delaune ! Côté joueurs, j'ai été étonné par Blayac, qui a été très bon, il prenait tout de la tête et était très motivé. Fatigué en deuxième période par contre. La défense a globalement été solide, sauf dans cette foutue dernière minute... En milieu de terrain, la paire Didot-Cazarelly m'a bien plus. Diané a été combattif mais pas en réussite. Boutal et Dossevi n'étaient pas dans un grand soir... " "Désastreux" "On pouvait se demander qui l'emporterait ce soir entre : - un entraîneur de CFA ayant fait un beau parcours en Coupe de France (Hantz). - un entraîneur de CFA ayant fait un beau parcours en Coupe de France (Lozano). Eh bien on a la réponse, le meilleur c'est Hantz... La défaite de ce soir est imputable à 100 % au coaching, particulièrement désastreux. Certains pensent que Dossevi a été inefficace en première période, mais c'est oublier les très gros problèmes qu'il a posés, offensivement et défensivement, à tout le flanc droit manceau. En tout cas, à 0-0 à domicile, remplacer un ailier par un milieu défensif (Dossevi par Boutal) à la mi-temps, c'est une insulte au public rémois, déjà peu gâté cette année. D'autant que c'est Didot qui a hérité du poste de milieu gauche qu'il affectionne mais où, il faut le dire, il n'a jamais convaincu (alors qu'en milieu défensif il est très bon). Par moments, la deuxième mi-temps fut grotesque, Reims laissant le ballon au Mans en jouant avec le seul Blayac en pointe (pas le Rémois le plus rapide en plus). Pour couronner le tout, Comminges qui pour une fois tenait bien son couloir fut remplacé et la défense prit l'eau sur son côté. On peut se demander aussi ce que faisaient deux milieux défensifs sur le banc, à domicile, alors que Hebbar, Haddadou et Ribas étaient écartés et que Viale et Petitjean l'étaient presque... Pendant ce temps, Le Mans gérait bien son match et Hantz faisait rentrer des joueurs offensifs pour nous donner le coup de grâce : Comisetti, Lucau, Peyrelade ! Bref, si la victoire du Mans est chanceuse, elle est méritée car le coach, lui, a tout fait pour que ses joueurs gagnent ce match." Cédric Liabeuf a pu mesurer combien il restait populaire à Reims. La banderole "Cedriiiic !" était de retour dans les travées de Delaune et, à la fin du match, les supporters de la tribune sud ont réservé une ovation à notre fameux ex-ailier gauche, qui relève de blessure et évoluait donc en deçà de son niveau lors de cette rencontre. Ce qui n'a malheureusement rien changé… |
| baba51 |
les photos du match : http://matchs-sdr.skyblog.com/ |