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baba51 les photos du match :

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baba51 Le Stade l'a pourtant vu venir
Trop inconstant, Reims a concédé face au Mans sa troisième défaite à domicile. Des circonstances particulières ont desservi ses desseins.
 



Finalement, c'est sans doute Vincent Dos Santos, le dévoué intendant stadiste, qui trouva la juste explication à cette troisième défaite rémoise à domicile. « En fait », avoua-t-il, « ce but, si on l'avait encaissé plus tôt, on aurait sans doute eu moins de regrets ».
Se faire contrer à domicile dans la dernière des trois minutes de temps additionnel équivaut à se planter soi-même un clou dans le pied. Et le Stade qui se dirigeait vers un cinquième 0-0, se fit cueillir comme un bleu par un adversaire qui avait pris de l'assurance dans le même temps que son hôte se désorganisait tactiquement et déclinait physiquement.
Retour sur un échec aussi logique que cruel.


DEUX VISAGES
Que pouvait-on reprocher aux Stadistes à l'issue d'une des plus séduisantes premières mi-temps qu'on ait vue cette saison à Delaune ? Un manque de réalisme dans la finition tout au plus. Car pour le reste, en dépit d'un positionnement tactique trop frileux selon certains à domicile, les Rouge et Blanc, ont bien maîtrisé leur sujet, bousculant un adversaire en net progrès et nanti d'une riche expérience de ce type de combat.
Hélas, Denis Arnaud et ses camarades n'ont pu maintenir ce rythme après la pause. Sentant une lente mais progressive emprise sarthoise sur le match, Ladislas Lozano avait rectifié son plan de bataille. La défense, jusque-là sereine Ð comme le milieu de terrain d'ailleurs Ð, fut alors soumise à rude épreuve et finit par craquer dans les ultimes secondes. « Nous n'avions pas les jambes pour répondre physiquement », argumentait Lozano, « ce troisième match en six jours était peut-être de trop. D'autre part, certains ont confondu vitesse et précipitation et d'autres sont sortis du projet collectif ».


COACHING PERDANT
L'entraîneur, c'est son job, possède des éléments d'appréciation que ne disposent pas les observateurs. Souvent, Lozano sut remplacer à bon escient le maillon faible de son équipe. Mais la réussite de ses initiatives passe par une adhésion rapide et efficace des jokers sollicités. Ce ne fut pas le cas vendredi.
Boutal ne fit pas oublier le travail de sape et les prises de risques de Dossevi sur le flanc droit. Viale manqua de percussion là où Blayac parvenait à tenir le choc. Mais surtout, Walter, un tantinet lymphatique, ne remplaça pas la hargne retrouvée d'un Comminges bien en jambes. Résultat : le handicap physique et technique qui s'accentuait après l'heure de jeu, se transforma en déséquilibre irréversible.
« Le Mans possède un gros potentiel offensif et une meilleure qualité collective que nous », expliquait l'entraîneur rémois. « Les solutions offertes en fin de match n'ont pas suffi »


UNE TACTIQUE MAISON
Avec sa défense à cinq et la nouvelle animation de son jeu, le Stade semble plus à l'aise hors de ses bases, là où il laisse l'initiative à son adversaire. Un peu comme son voisin ardennais. Pourtant, il devra trouver la solution pour éviter des désillusions comme celle subit face au Mans. « Dans le cadre de la poursuite de notre objectif, nous avons perdu un point », regrettait Lozano.
Difficile tout de même d'accabler un groupe qui restait sur sept matches sans défaite (dont cinq en championnat). « Je suis navré pour le public », dira « Ladis », « nous voulions tellement lui offrir une victoire pour le premier match de l'année à domicile. Mais la confiance est là, nous saurons rebondir ».
Gérard Kancel



Dambury - L'état de santé de Claude Dambury « s'améliore lentement », dixit le Dr Bernard Gonzalez, « grâce aux injections intramusculaires de synvisc ». Le Guyanais se rend aujourd'hui et pour dix jours à Bordeaux où il suivra un programme de rééducation sur terrain avec le ballon.
Ongoly- Le défenseur stadiste a passé une échographie rassurante jeudi. Elle a confirmé la cicatrisation et l'autorise à entamer l'avant-dernière phase de son traitement basé sur des courses avec changements de direction, sous les ordres de Laurent Paquet. Dans une dizaine de jours, le grand Theddy devrait retoucher le ballon.




baba51 En campagne à Laville





Délicat déplacement en perspective pour le Stade de Reims qui affronte des Gueugnonnais généralement en réussite à Laville... sauf contre les Rémois qui leur ont donné du fil à retordre ces dernières années. Autrement dit, un match ouvert, ou fermé selon la stratégie que décidera d'adopter Ladislas Lozano, un entraîneur dont le Journal de Saône-et-Loire nous révèle qu'il est... ardennais, tout comme les supporters stadistes. Il ne faut décidément pas abuser du jus de betterave.


Hebbar dans son jardin




Un peu à l'instar de Gueugnon, Reims a été stoppé dans sa lancée en s'inclinant contre Le Mans. Pour autant, Lozano semble avoir trouvé la bonne formule en passant à une défense à cinq.
Depuis le début du mois de novembre, l'emblématique coach Ladislas Lozano a procédé à un remaniement de taille en renforçant son secteur défensif. Une nouvelle formule qui - avec Arnaud au poste de libéro, Barbier et Delmotte en tant que stoppeurs ainsi que Stéphanopoli et Leroy dans les couloirs - a fait ses preuves.
En effet, le stade de Reims " new-look " a enchaîné cinq matches sans défaite avant de s'incliner à domicile, vendredi dernier contre Le Mans (0-1 à la 93e). Surtout, les Ardennais ont encaissé quatre buts seulement lors des six dernières journées (0,66 en moyenne) contre vingt-trois lors des quinze premières rencontres (1,53 par match) !
"Notre réorganisation ne s'arrête pas au seul secteur défensif mais s'étend à toute l'équipe. Nous étions à la recherche d'un nouvel équilibre entre l'attaque et la défense, et les joueurs ont su changer leurs habitudes en prenant de nouveaux repères" se réjouit le coach ardennais.

Sans faire de bruit
Tant et si bien que, sans faire de bruit, le promu rémois s'est fait une place en Ligue 2 pour pointer aujourd'hui en 13e position, à trois longueurs seulement des Forgerons. "Globalement, nous avons découvert une Ligue 2 plus forte que celle que l'on prédisait. Tous les matches sont difficiles et engagés. Malgré tout, il me semble que Reims parvient à tirer son épingle du jeu. Hormis à Nancy, nous n'avons jamais été réellement surclassés, même contre Lorient (Ndlr : défaite 1-4). Néanmoins, il ne faut pas brûler les étapes. Reims doit encore se développer pour coller à la réalité du foot professionnel. A ce titre, Gueugnon est un bon exemple pour nous. Le FCG a su se plier à ces nouvelles exigences. Ici, tout le monde parle du palmarès du Stade de Reims... Encore faut-il rappeler que celui-ci remonte à quarante ans ! Les exigences du haut-niveau sont autres aujourd'hui. Et moi, je préfère laisser tout ce passé aux nostalgiques" martèle Ladislas Lozano.


Hebbar de retour
Outre les absences de longue date de l'ex-gueugnonnais Danburry - ayant subi deux interventions au genou sans avoir joué la moindre minute cette saison - et d'Ongoly, Reims doit compenser celle de son latéral gauche Leroy (deux côtes fêlées).
Pour autant, Ladislas Lozano devrait pouvoir compter sur le retour d'Hebbar qui vit un début d'année 2005 palpitant. Blessé au dos mais papa de deux jumeaux depuis une semaine, Malik Hebbar devrait refouler demain son ancienne pelouse de Jean-Laville. "Il répond à notre attente. Ses qualités techniques nous apportent de la percussion. Ce qui ne l'empêche pas d'être très respectueux du collectif" raconte à son égard son entraîneur. A l'image de son équipe, il a su trouver le bon équilibre.
Michaël (faut) Rigollet

En direct de la rédaction du JSL






Gueugnon : trois absents - Soucieux de ne pas trop cogiter, Gueugnon s'est remis au travail cette semaine. Correïa, devant répondre aux exigences du BE1, et Baldé à celles de ses études en biologie, n'ont pu s'entraîner cette semaine. Tout comme Boucansaud qui souffre du genou depuis mardi alors que NGambi reprenait l'entraînement suite à son angine !". Extrait du Journal de Saône-et-Loire du 20-01-05



baba51 "J'ai le plaisir de vous informer que nous avons signé hier un nouveau partenariat de trois années avec le groupe PUM/ARCELOR, numéro un européen de l'acier. C'est une grande satisfaction car elle poursuit les relations avec une entreprise, certes mondiale mais avant tout rémoise, qui a soutenu l'aventure, sans jamais nous mettre de pression sur les résultats et en nous maintenant les mêmes budgets lors de notre passage en championnat National.
Je remercie le président Jacques DHAM qui nous montre sa reconnaissance face au travail et à l'état d'esprit que dégage aujourd'hui notre équipe. Au-delà des aspects financiers, cet engagement va permettre à notre club de préparer dans la sérénité les prochaines étapes. La livraison d'infrastructures modernes et la mise en place du centre de formation dans les prochaines années devrons naturellement nous conduire à adopter une stratégie plus ambitieuse, et ne pas se satisfaire d'un maintien dans le monde professionnel de Ligue 2.
Beaucoup de travail reste encore à réaliser, mais des prises de position fortes comme celles du groupe PUM vont droit au coeur de ceux qui s'investissent chaque jour dans cette aventure
Amitiés sportives à tous.




Jean-Pierre Caillot

Président du Stade de Reims



baba51 interview malik hebbar


Ne pas faire n'importe quoi ! »


Malik Hebbar (face à Andres Bressan à l'aller) a des fourmis dans les jambes. En 2005, il n'a eu qu'un match de DH à se mettre sous les crampons. Christian LANTENOIS






Malik Hebbar est un homme heureux. Papa de jumeaux depuis samedi, le Stadiste se dit soulagé de renouer avec la compétition, lui qui n'a plus été revu en équipe fanion depuis le voyage à Clermont, le 17 décembre.
« 2005 est enfin lancé », assure le n° 7 champenois, buteur en championnat à Brest et contre Guingamp.
L'Ouest réussit à l'ancien partenaire de l'ex-Rémois Moke Kajima et du néo-Villeneuvois Christophe Taine à Noisy-le-Sec. En espérant que ses retrouvailles avec Gueugnon seront également prolifiques.
Car, heureux hasard, c'est à Jean-Laville que l'ancien Forgeron, en 2003-2004, effectue son retour.

Malik, l'heure du retour a sonné.
« J'ai été embêté par des problèmes au dos mais tout est rentré dans l'ordre. Je suis heureux de revenir dans le groupe avec lequel tout se passe bien. J'ai hâte de rejouer. »

Vous avez évolué en pointe, en soutien de l'attaque et même en milieu récupérateur. Quelle est votre place ?
« Je suis à l'aise dans tous les postes de l'axe. Il reste encore libero et gardien. Plus sérieusement, je suis un attaquant mais pour le bien du groupe j'ai accepté de jouer à la récupération. Ce n'est pas choquant de voir un avant s'adapter à ce poste.
Aujourd'hui, un n° 6 ne passe plus son temps à courir et à tacler. Il a un rôle de relayeur. J'y ai pris du plaisir même si la contribution au jeu offensif est moins importante. »

Que vous évoque Gueugnon ?
« J'y suis resté une saison. Nous avions atteint les quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Et ça, ce sont de bons moments. En championnat, ce fut difficile mais avec l'arrivée de Thierry Froger, nous nous sommes remis à gagner et nous avons mieux fini. »

Thierry Froger a été nommé meilleur entraîneur de Ligue 2. Quel est son profil ?
« Ce coach est sûr de ses méthodes. Il est calme, se comporte toujours avec retenue, dans la victoire comme dans la défaite. Il ne renie jamais ses principes. Il a un projet de jeu et s'y tient. »

« Savoir patienter »

Quelles sont ses méthodes ? Quelle équipe vous attendez-vous à rencontrer ?
« Thierry Froger est un adepte du 4-4-2. Mais ce qui marque, c'est la rigueur qu'il inculque à ses hommes.
C'est peut-être l'équipe la mieux organisée du cham-pionnat. Elle est jeune, elle est beaucoup remaniée à l'intersaison mais elle trouve vite sa cohésion.
A l'aller, nous avions souffert pour contourner ce bloc. Les nouveaux avaient rapidement assimilé le plan de jeu, basé sur le contre. »


Quel est le secret pour prendre le meilleur sur un adversaire aussi compact ?
« Comme toutes les équipes qui aiment contrer, Gueugnon n'est pas très à l'aise quand il doit faire le jeu.
Ce sera à nous de ne pas nous jeter, de ne pas nous laisser aspirer. Il faudra savoir jusqu'où aller de l'avant. »

La semaine a-t-elle permis d'évacuer la déception mancelle ?
« Le groupe a digéré la défaite. Le comportement du Mans à Delaune doit être une source d'inspiration pour nous. Le Muc a su être patient, sans s'affoler même quand il a été bousculé.
Il a bien géré sa partie pour attendre l'ouverture. A nous de reproduire cela. Il ne sert à rien de s'enflammer en voulant absolument reprendre les points perdus à la maison.
C'est l'objectif évidemment mais il ne faudra pas confondre vitesse et précipitation. Il ne s'agit pas de faire n'importe quoi. »
Recueilli par Philippe Launay


baba51 La parole à la défense




La page Le Mans est définitivement tournée. Les averses hivernales de ce début de semaine ont effacé les stigmates d'une bataille perdue au cours du dernier assaut. « Il faut passer à autre chose », lâche Lozano.
L'autre chose, c'est encore l'enchaînement en sept jours de trois matches difficiles : deux déplacements peu commodes (Gueugnon et Grenoble) et la réception du Havre mardi. « On savait que janvier était un mois de vérité », rappelle-t-il.
Jusque-là, Gueugnon a bien réussi aux Stadistes : « Les deux derniers résultats plaident en notre faveur », rappelle Ladislas Lozano, « même si le match aller n'avait pas été une partie de plaisir, car ce soir-là, comme nous, Gueugnon méritait de l'emporter ».
Transparents à Créteil (3-0), les Forgerons qui ne situent pourtant qu'à un tout petit point de la 3e place, sont en quête de rachat. Sur leur pelouse du stade Jean-Laville, cette équipe désignée comme la plus défensive de la Ligue, ne laisse que des miettes à ses convives. A ce jour, seul Troyes s'y est imposé lors d'un match rejoué après un premier arrêt pour cause d'intempéries.
« C'est une équipe qui défend bien », rappelle Lozano, « et de façon virile. Elle dégage une forme d'agressivité qui peut effrayer ses adversaires ».


Avantage psychologique
Que vaudra le jeu plus technique des Rémois dans l'antre des Forgerons ? « L'objectif est de leur laisser le ballon de façon à mettre en place un schéma de contres ».
L'entraîneur champenois espère que l'avantage psychologique né de deux succès de rang face à cet adversaire, sera de nature à le rendre encore plus méfiant. « Nous avons aussi nos armes », concédait-il hier midi, avant d'embarquer pour la Saône-et-Loire.
Enfin opérationnel, l'ex-Gueugnonnais Abdelmalik Hebbar remplace Christophe Walter dans le groupe battu par Le Mans. Un groupe au sein duquel les blessés du début de semaine, Amara Diané (plaie infectée au genou) et Sylvain Didot (adducteurs) conservent leur place.
« Je m'accorde encore quelques heures de réflexion pour désigner l'équipe de départ », a avoué un coach qui pourrait resserrer encore un peu plus son milieu de terrain et compter sur la vitesse du duo Dossevi-Diané pour contourner un bloc adverse qui n'a cédé qu'à six reprises en onze matches disputés à domicile.
G.K


baba51 voila la match est fini ! 1-1 entre geugnon et reims

geugnon a louper en penalty , un bon point pour nous shez une tres bonne equipe de geugnon !

Classement : 12 Pascal Garibian


Match terminé


LEGRAND
COMMINGES (Hebbar 46e) - BARBIER - ARNAUD - DELMOTTE - STEPHANOPOLI
BOUTAL - CAZARELLY

DOSSEVI (Blayac 46e) DIDOT

DIANÉ


Pénalty manqué pour Gueugnon à la 43e




19h45 - Devant, un Diané agissant en électron libre qui aura pour tâche de titiller la défense. En soutien, Dossevi et Didot. A la récupération, Boutal et Cazarelly. Et derrière, une muraille rouge forte de cinq éléments. Ladislas Lozano a opté pour une sorte de 5-2-2-1 à géométrie variable qui pourra se transformer en 5-4-1 ou en 4-4-2 selon l'évolution du match.



Hebbar dans son jardin


En attendant, le coach rémois a clairement affiché la couleur : pas question de se découvrir ou de se laisser aspirer par une équipe gueugnonnaise redoutable en contre. A l'inverse, quand ils sont contraints de faire le jeu les Bourguignons sont moins à l'aise. Mieux ! Lorsqu'ils ne parviennent pas à percer, finissent par abuser des longs ballons. C'est le moment qu'attendent les Rémois pour abattre leurs cartes offensives. Tout du moins l'espèrent-ils.


Première surprise : Malik Hebbar est sur la touche. Moins étonnant, la rencontre n'a pas fait recette et la pelouse est gorgée d'eau.

15e - Premier quart d'heure équilibré à Gueugnon. La première action dangereuse est à mettre à l'actif des Rémois. C'était à la 7e minute. Débordement côté droit de Dossevi, centre au deuxième poteau, reprise de la tête de Didot détournée en corner par Boucansaud.
17e - 1-0 Ramdani - Alors que les Rémois faisaient plutôt bonne figure et que Grégory legrand n'avait pas encore eu à s'employer, c'est Gueugnon qui ouvre le score. La première banderille bourguignonne a fait mouche. Départ fulgurant de N'Zigou dans le dos de la défense champenoise, centre et reprise instantanée de Ramdani. Lozano va devoir réviser des plans de A à Z.
25e - Après le coup de poignard de Kamel Ramdani les Rémois semblent KO debout. Les Gueugnonnais sont omniprésents. A la 22e, on a même été à quelques centimètres du break. Un dégagement en catastrophe d'Arnaud a permis d'éviter le pire.
40e - L'arrière-garde rémoise souffre le martyre. Visblement, l'attaque gueugnonnaise avait été sous-estimée. Elle est bien plus remuante, bien plus rapide et bien plus affutée que vendredi dernier lorsqu'elle a été supervisée à Créteil. C'était... à l'extérieur il est vrai et, cette fois, elle évolue sur ses terres. Si les Rémois ne relèvent pas la tête, on n'en restera sans doute pas là au niveau du score. C'est une quasi certitude.
43e - La preuve avec ce penalty sifflé à deux minutes de la mi-temps. Penalty manqué. Même si la situation n'est guère réjouissante Jean-Laville, on peut évidemment y voir un signe d'espoir contrarié cependant par les circonstances de jeu puisque les Rémois ont encore été pris de vitesse par l'attaque gueugnonnaise. Débordement côté droit de Grégory Carmona qui sertt sur un plateau Baléguhé, posté dans les 16 mètres. L'attaquant gueugnonnais est déséquilibré par Grégory Legrand au moment d'armer sa frappe. Penalty indiscutable que Carmona expédiera au-dessus de la barre de Legrand. Les Rouges sortent gagnant du choc entre Greg, mais pour combien de temps ?



Deuxième période :

46e - Double changement dans le camp rémois : Dossevi remplacé par Blayac, Comminges par Hebbar. Ladislas Lozano abat déjà ses dernières cartes. Une stratégie mal comprises par les supporters rémois présents dans les travées de Jean-Laville, Dossevi (qui se surnomme lui-même "l'Artiste") ayant été l'un des Stadistes les plus remuants en première période.
53e - 1-1 Hebbar - Et pourtant, les faits ont donné raison à Ladislas Lozano. Après une première occasion immanquable... manquée par Blayac (qui a expédié le cuir à droite du poteau après avoir pourtant dribblé Liebus), l'égalisation allait venir dès la 5e par Malik Hebbar, le régional de l'étape. Frappe aux 20 mètres détournée par un défenseur gueugnonnais qui lobbe son propre gardien.

Juste après l'égalisation (56e), Diané, seul au point de penalty, a même failli faire pencher la balance en faveur des Rémois sur une nouvelle occasion... immanquable. Le balllon passe à quelques centimètres du but. Puis, Hebbar toucha du bois... "Faut pas gâcher !" comme disent les Bourguignons. Sinon, on fini par le regretter. Le penalty manqué de la 44e pèsera lourd ce soir.

70e - Un mot sur la stratégie de Ladislas Lozano qui a pris le risque de faire glisser Didot en position d'arrière gauche, afin de faire sortir Comminges et placer Hebbar en milieu de terrain. Et pour le moment, c'est payant. Les Rémois ont même pris le jeu à leur compte sur la pelouse de Laville.

75e - Il reste moins d'un quart d'heure à jouer et ça va de plus en plus vite sur la pelouse de Gueugnon. Les Rémois, sauvés par Greg Legrand quelques minutes plus tôt, jouent crânement leur chance dans un match que les Gueugnonnais cherchent pourtant à plier. A la 74e, c'est encore Hebbar, embusqué aux 15 mètres, qui tente sa chance d'une frappe sèche, sur un bon service de Diané.

90e - Ca va toujours d'un but sur l'autre à Laville, mais les Rémois vont revenir avec ce qu'ils étaient venu chercher : un point. Chacun a eu sa mi-temps.

Prochain adversaire : Le Havre, qui nous avait laissé un bien mauvais souvenir en août dernier. Et c'est déjà dans trois jours


baba51 Le bof bourguignon
   



De notre envoyé spécial Philippe Launay

Le Stade savait la difficulté de venir défier Gueugnon sur sa pelouse. Il s'en est bien sorti en affichant un excellent état d'esprit alors qu'il était mal engagé. Ensuite, il a fait preuve d'engagement et n'a dû qu'à ses manques dans la finition de ne pas repartir avec la feuille de match.
Ladislas Lozano avait d'ailleurs réclamé « détermination et sérénité ».
Il le fallait pour contrer des joueurs du Charollais qui « se sentent costauds. C'est une équipe agressive. Elle a une grosse présence athlétique et sait s'en servir dans le jeu », avait prévenu l'entraîneur qui craignait l'aisance aérienne des Forgerons.
Un travail spécifique avait été organisé en semaine. En vain d'abord car c'est en passant par les airs que les Jaune et Bleu prenaient les devants dès la 18e. De la droite, N'Zigou centrait pour Ramdani qui s'élevait plus haut que Stéphanopoli pour décroiser sa tête (18e).
Organisé pour contrer, le Stade était pris de cours alors qu'il s'était créé la première occasion sur un centre de Dossevi pour la tête de Didot contrée par Boucansaud (7e). Les Rouge et Blanc avaient volontairement laissé l'initiative au FCG qui avait su en profiter.

Penalty raté
Le 5-2-3 des Rouge et Blanc devait donc évoluer, surtout pour reprendre pied dans l'entre-jeu où Bougherra faisait la loi. Ce fut fait avec Didot venant aider à la récupération. Le Stade amena alors plus de ballons devant Liébus.
Mais, alors qu'ils s'assuraient le contrôle du cuir en gagnant les duels, Arnaud et les siens frisaient la correctionnelle. Baléguhé était fauché par Legrand (44e). Le gardien, parti du côté gauche, le bon, voyait le penalty de Carmona filer hors du cadre.
Peut-être le tournant du match. Le Stade n'avait pas le temps d'attendre que l'histoire ne le dise. Il voulait précipiter les choses en se donnant plus de volume offensif à la reprise. Dossevi cédait sa place à Hebbar et Comminges était sacrifié pour Blayac.
De belles options puisque ce dernier était tout près d'égaliser à la 50e, ne parvenant pas à redresser la course du ballon après avoir crocheté Liébus. Quatre minutes plus tard, c'est le premier nommé qui était dans le bon coup. Sa frappe, déviée par Boucansaud, lobait le portier pour une égalisation méritée.
Elle aurait pu être bonifiée par Diané seul devant la cage sur la remise en jeu (55e) ou sur des combinaisons avec Hebbar (68e et 69e) avant d'être déséquilibré par Corréia dans la surface sans que l'arbitre ne bronche (77e). Très en jambes, l'ancien Forgeron alertait à son tour Liébus (74e) avant qu'un coup franc de Stéphanopoli ne frôle la tête de Boutal (86e) puis qu'une frappe de Viale ne trouve les gants de Liébus (88e).
Pendant ce temps, les Saône-et-Loiriens n'alertaient Legrand qu'une fois par N'Zigou touchant la base extérieure du poteau après une déviation de Baléguhé (57e).
C'est dire la domination de Marnais réinstallés en 5-3-2 avec. Didot en arrière gauche. Les remontées de balle ne posaient aucun souci.
Le bloc équipe cher à Lozano fonctionnait à merveille. Son homologue lançait Hissein et Frétard, l'ancien Rémois disputant ses premières minutes en L2 cette saison, mais rien n'y faisait.
Le Stade tenait son point mais, au vu de la physionomie de la rencontre, ce n'est pas cher payé.

REIMS : Legrand ; Stéphanopoli, Barbier, Arnaud (cap), Delmotte, Comminges (Blayac, 46e) ; Cazarelly, Boutal, Didot ; Dossevi (Hebbar, 46e), Diané (Viale, 84e).



baba51 Marco Randriana débarque à Reims
 


Ludovic Leroy (côtes fracturées) et Jean-Marie Stéphanopoli (mollet) indisponibles, les dirigeants stadistes se retrouvent dans l'obligation de recruter au plus vite un nouveau joueur afin d'éviter tout handicap durant une période hivernale disputée à un rythme infernal.
Ils ont jeté leur dévolu sur Marco Randrianantoanina, plus connu sous le diminutif Randriana, un joueur évoluant dans le couloir gauche, sous contrat avec le CS Sedan-Ardennes et prêté pour une saison au FC Gueugnon.

« Le staff est d'accord pour le prendre », expliquait hier le président Jean-Pierre Caillot, « et nous faisons le nécessaire pour cela. Ce joueur nous intéressait déjà à l'intersaison. Il nous avait fait bonne impression. De plus, il est jeune (21 ans) ».
Natif de Bourg-la-Reine mais d'origine malgache, Marco Randriana (1,74 m ; 66 kg) a débuté sa carrière en Première League, à Birmingham City, après un passage par le entre de formation de Saint-Etienne. Recruté par Sedan la saison dernière, il a disputé 17 matches en Ligue 2. Souffrant de la concurrence de Nadir Belhadj et de Georges Ambourouet, il accepta d'être prêté à Gueugnon où il n'a été titularisé qu'à trois reprises.
« En fait », croit-on savoir à Reims, « plus à l'aise dans un système défensif à cinq éléments, la défense à quatre des Forgerons ne lui convenait pas ».

Mis à part sa jeunesse et une grosse marge de progression, Randriana - qui a croisé les dirigeants stadistes vendredi au stade Jean-Laville -, possède aussi comme autre atout de pouvoir évoluer en milieu de terrain, une polyvalence qui n'a pas échappé à Ladislas Lozano.
Dimanche soir, les tractations se poursuivaient entre Reims et Sedan. Prêté à Gueugnon, le joueur ne peut faire l'objet d'un deuxième prêt. Il doit résilier son bail avec le CSSA, avant de s'engager avec le Stade.
La balle est évidemment dans le camp sedanais, Randriana devant encore un an et demi de contrat aux Vert et Rouge.
G.K.



baba51 Plus adroit par la gauche !
 



Un service de Dossevi pour Didot (7e), un centre-tir du second (20e), des essais lointains de Delmotte (27e) ou Comminges (29e) puis une chevauchée de Blayac, lancé par Diané mais dans l'impossibilité de profiter de son crochet sur le gardien (50e) : le Stade a tenté de se frayer un chemin par la droite ou l'axe.
En l'absence de résultat, c'est à gauche qu'il a trouvé son salut.
Remodelé avec la sortie de Comminges, l'incorporation de Hebbar et le repli du polyvalent Didot en défense, ce flanc-là a fait des ravages après le repos.

Hebbar décisif
L'ancien Toulousain et l'ex-Gueugnonnais ont donné l'impression d'avoir toujours évolué dans ce registre. « Quand je jouais à Brest, il n'y avait que moi sur cette aile. J'attaquais mais il fallait défendre », s'amuse le Breton pour expliquer son aisance à animer la portion haute du couloir et son aptitude Ð pas nouvelle donc Ð à boucler la partie basse.
Perturbés par la sortie sur blessure de Mussard, redoutable par ses remontées de balles dans l'axe, les Forgerons, au fort impact physique, ne surent résoudre cette nouvelle équation.
Ce fut le second tournant, en plus du penalty non converti par Carmona (44e) alors que (face à des Gueugnonnais ayant choisi de défendre bas) les Rémois avaient rééquilibré la possession de balle après une première demi-heure ardue.
Apportant sa touche technique, Hebbar, avec l'aide de Boucansaud, ramenait donc logiquement les siens à hauteur (54e).
Pas anodin car Gueugnon n'avait, jusqu'ici, encaissé que deux buts en seconde période dans son antre, ceux de Troyes dans le temps additionnel.
Et le Stade ne fut pas loin de refaire le coup de l'Estac. Il eut les occasions pour devancer un rival effacé à l'exception d'une reprise de N'Zigou, un poison économe de gestes défensifs (57e). Pas gâté par M. Garibian qui ne lui accorda pas un penalty flagrant, Diané (55e, 68e et 69e) illustra le défaut rouge et blanc de ce vendredi : la finition. « N'ayons pas les yeux plus gros que le ventre », reprenait Ladislas Lozano qui aime la formule.

Le Stade 3e
Pour la première fois, son équipe avait su ramener un point après avoir concédé l'ouverture du score. Le cas de figure s'était présenté quatre fois (Le Havre, Brest, Angers et Nancy) pour autant de voyages à vide.
Mais, autant que le fond Ð ce point, le 11e pris hors de Delaune Ð, le coach retenait la forme : « A la pause, j'avais demandé de ressortir proprement. Il y avait des solutions de jeu au sol alors que nous abusions des ballons aériens, le point fort de Gueugnon. »
Faisant preuve de caractère, cette force qui l'a déjà aidé à s'imposer lorsqu'il fut mené par Créteil, Gueugnon à l'aller ou Guingamp, le onze champenois a su changer sa manière de faire. Intéressant avant la venue du Havre, redevenu compétitif depuis qu'il a réussi son mercato.
Alors, le Hac pas bon à prendre ? Le Stade l'est encore moins. La preuve par les chiffres.
Depuis son passage à cinq défenseurs (16e journée), le Stade a pris 12 points. Avec Nancy, c'est le 3e meilleur total derrière Le Mans (13) et Châteauroux (15).
Autant enfoncer le clou demain pour prendre ses distances avec un rival pour le maintien. Et bonifier le point ramené des Forges.
Philippe Launay



BLESSÉ. - Venu botter un coup franc sur l'aile gauche (86e), Jean-Marie Stéphanopoli s'est blessé en sprintant pour reprendre sa place à droite.
« J'ai ressenti une pointe au mollet », commente l'ancien Amiénois qui craint une élongation. Il passera des examens aujourd'hui pour en savoir plus.
HEBBAR. - Rendons à Malik le but qui lui appartient. Sa frappe de la 54e a certes été contrée par Boucansaud mais la réalisation devrait lui être attribuée, portant son total à trois depuis le début de saison.








baba51 Gare au couHAC !



Le "Gare au hic !" utilisé pour la présentation du match aller n'avait pas seulement pour objet de mettre l'accent sur le sympathique penchant d'un supporter rémois que l'on ne présente plus.

Il visait surtout à mettre en garde contre un excès d'optimisme après un départ canon des Stadistes en championnat. De fait, le 27 août dernier beaucoup ont noyé leurs illusions dans le rectangle gorgé d'eau de Deschaseaux.
Dans le même esprit - et d'aussi mauvais goût -, le "Gare au couHAC !" du match retour vise à attirer l'attention sur une équipe normande qui n'a plus rien de commun avec sa devancière de 2004.

Bien au contraire ! Elle semble désormais capable d'aller s'imposer sur tous les terrains. Le Mercato est passé par là. Deux départs (Dujeux, Akrour) et cinq arrivées (Biakolo, Bardon, Nadé, Destruhaut, Schemmel) plus tard, le groupe havrais est de nouveau conquérant.
"On y va, on fonce et on rentre dans le tas ! " Le message de Philippe Hinschberger est on ne peut plus clair, et donne le ton de ce déplacement, comme une semaine plus tôt en Auvergne. Il y a peu, "Hinsch" avouait qu'il ne savait plus quoi faire pour modifier la donne. Aujourd'hui, il parle d'un groupe "qui a plus de poids, qui est plus malin, plus vicieux, plus technique."
Voilà qui promet une belle empoignade sur la pelouse de Delaune.










Au Hac, Biak a la gniacque



Ecarté du groupe niortais en décembre, Biakolo est venu se refaire une santé au Havre où il peut désormais respirer à pleins poumons l'air délicatement iodé du complexe pétrochimique planté aux portes de l'agglomération.



L'homme a soif de stabilité, mais sa carrière l'a déjà emmené dans cinq clubs différents. Et il n'a que 22 ans. Montpellier, Inter Milan, Charleroi, Niort et le HAC. Déjà des milliers de kilomètres au compteur de son carnet de route, et une carrière qui ne fait que commencer. Ou presque.
Stéphane Biakolo n'avait que 18 ans, lorsqu'il a signé à l'Inter Milan. "J'étais au centre de formation de Montpellier. Peut-être que je suis parti un peu tôt, mais le club ne m'avait rien proposé."
En bouclant ses valises, Biakolo savait qu'un premier contrat pro long de cinq ans l'attendait. Une mine d'or pour ce jeune homme qui débarqua aux côtés des Blanc, Cauet, Vieri, Zanetti et autres stars interistes. C'était l'été 2000. "Au début, c'était Marcello Lippi l'entraîneur. Nous, les jeunes, on s'entraînait avec les pros jusqu'à ce qu'il se fasse limoger."
Six mois plus tard, Marco Tardelli prit les rênes et décida d'écarter la génération "Biakolo". Alors l'aventure italienne fut écourtée. Il s'envola pour la Belgique pour atterrir à Charleroi, sous les ordres d'Enzo Scifo. "Là, ça s'est très mal passé. Scifo me voulait, il comptait sur moi, mais je n'ai jamais été accepté. Il y avait trop de clans." Douze matches plus tard (1 but) et de vrais débuts dans la cour des grands en terre belge, "Biak" estima que le temps d'un retour aux sources était venu.

L'appel d'Hinschberger
Et l'été 2002, c'est à Niort qu'il décida de renouer avec le football français, là où il fit peut-être sa plus précieuse rencontre. Dans les Deux-Sèvres, Philippe Hinschberger le remit en selle. Cinquante-six matches, quinze buts, et une solide confiance entre les deux hommes. Au point que Biakolo n'hésita pas un seul instant lorsqu'il apprit que l'entraîneur havrais en avait fait l'une de ses priorités du mercato. "Je voulais retrouver l'entraîneur qui m'a relancé. Moi, je marche beaucoup à l'affectif."

En froid avec Vincent Dufour - qui l'a évincé au profit de Pascal Gastien - "Biak" s'est vite mis d'accord avec le HAC. Pour l'heure, son contrat court jusqu'en juin. Toutefois, si le HAC se maintient, il verra son bail avec le club doyen être prolongé de deux saisons. Benoît Donckele







baba51 En championnat
Matches aller Matches retour
35-36 D2 ? ? ? ? ? ?
37-37 D2 ? ? ? ? ? ?
37-38 D2 ? ? ? ? ? ?
39-40 ZN REIMS LE HAVRE 4-1 LE HAVRE REIMS 6-2
40-41 ZN REIMS LE HAVRE 1-1 LE HAVRE REIMS 3-2
41-42 ZN REIMS LE HAVRE 3-2 LE HAVRE REIMS 0-1
42-43 ZN REIMS LE HAVRE 3-0 LE HAVRE REIMS 1-2
44-45 GpN REIMS LE HAVRE 5-0 LE HAVRE REIMS 3-0
45-46 D1 LE HAVRE REIMS 2-3 REIMS LE HAVRE 4-0
46-47 D1 LE HAVRE REIMS 1-0 REIMS LE HAVRE 3-1
50-51 D1 REIMS LE HAVRE 2-0 LE HAVRE REIMS 3-0
51-52 D1 LE HAVRE REIMS 4-2 REIMS LE HAVRE 3-1
52-53 D1 REIMS LE HAVRE 5-0 LE HAVRE REIMS 3-4
53-54 D1 REIMS LE HAVRE 4-2 LE HAVRE REIMS 0-0
59-60 D1 LE HAVRE REIMS 2-2 REIMS LE HAVRE 8-2

60-61 D1 LE HAVRE REIMS 2-1 REIMS LE HAVRE 2-0
61-62 D1 REIMS LE HAVRE 3-0 LE HAVRE REIMS 1-2
79-80 D2 REIMS LE HAVRE 1-1 LE HAVRE REIMS 0-2
80-81 D2 LE HAVRE REIMS 2-1 REIMS LE HAVRE 2-0
81-82 D2 LE HAVRE REIMS 0-2 REIMS LE HAVRE 3-0
83-84 D2 REIMS LE HAVRE 4-2 LE HAVRE REIMS 2-2
84-85 D2 REIMS LE HAVRE 1-2 LE HAVRE REIMS 6-0
90-91 D2 REIMS LE HAVRE 0-2 LE HAVRE REIMS 1-1
04-05 L2 LE HAVRE REIMS 3-1 REIMS LE HAVRE -
Bilan de REIMS face à LE HAVRE en championnat.
J. G. N. P. Bp. Bc. Diff.
Domicile: 20 16 2 2 61 17 +44
Extérieur: 21 7 4 10 30 47 -17
Total: 41 23 6 12 91 64 +27




- En coupe de France
47-48 1/16 (à Lille) LE HAVRE REIMS 2-2
1/16b (à Paris) LE HAVRE REIMS 0-3
87-88 1/8A (à Reims) REIMS LE HAVRE 2-0
1/8R (au Havre) LE HAVRE REIMS 1-0
Bilan de REIMS face à LE HAVRE en Coupe de France
J. G. N. P. Bp. Bc. Diff.
Total: 4 2 1 1 7 3 +4




- En coupe de la Ligue
1984 1T (à Reims) REIMS LE HAVRE 0-2
Bilan de REIMS face à LE HAVRE en Coupe de France
J. G. N. P. Bp. Bc. Diff.
Total: 1 0 0 1 0 2 -2


http://bullsgirl.free.fr/stade-de-reims%20depuis%201931_fichiers/Unpeudhistoire_fichiers/Unpeudhistoirelehavre.html


baba51 Marseille dans le groupe



Handicapé par une contracture au mollet, Jean-Marie Stéphanopoli rejoint Ludovic Leroy, Theddy Ongoly et Claude Dambury à l'infirmerie. « Son absence est très préjudiciable. Je réfléchis encore à une solution de remplacement », précisait hier midi Ladislas Lozano.
A l'issue de l'ultime séance matinale, le coach stadiste a retenu 17 joueurs. Bousad Houche et Stéphane Marseille rejoignent le groupe de Gueugnon. « Comme Simon Bocart, Stéphane Marseille travaille bien à l'entraînement. Le déroulement de notre saison ne favorisait pas son intégration dans l'équipe. Aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'il est prêt ».
Difficile de dégager l'équipe de départ. L'expérience Sylvain Didot sur le flanc gauche de la défense pourrait être reconduite. Reste à choisir entre Malik Hebbar et Samuel Boutal dans l'entre-jeu. Devant, Jérémy Blayac pourrait débuter pour rivaliser dans le jeu aérien avec le géant Destruhaut (1,90 m).
En face, Philippe Hinschberger devrait lancer ses dernières recrues : Schemmel, Destruhaut et Bardon. « Certains ne nous voient qu'à 9 points du 3e, moi je constate qu'on a seulement 2 points de plus que le trio de queue ».
Peut-être bien que les Normands ne prendront pas trop de risques.


baba51  
il neige a reims !!!!! mais le match n'est pas remit en cause car le soleil est present ça va fondre  

http://www.reimsvdt.com/delauneneige.jpg



baba51 Nous sommes mal servis »
Ladislas Lozano estime que son équipe mérite quelques points de plus, eu égard à l'application qu'elle met à produire du jeu.




« L'équipe gagne en expérience ». Christian LANTENOIS    

 
 



Ladislas lozano, qu'avez-vous retenu de la prestation de votre équipe à Gueugnon ?
« Un goût d'inachevé forcément. En y réfléchissant bien, on se dit que nous aurions pu ramener un meilleur résultat, mais aussi que nous aurions pu rentrer bredouille. Il y a ce pénalty non sifflé pour une faute sur Amara, mais aussi ces quatre-cinq occasions franches que nous avons gaspillées soit par précipitation, soit par manque de réussite ».

La deuxième mi-temps a été convaincante.
« Tout à fait. L'équipe a su trouver des forces nouvelles, a su se remobiliser. Au fil des minutes, elle montait en puissance sur le plan physique et s'améliorait dans la gestion du jeu ».

N'est-ce pas tout de même une petite déception de n'avoir pas profité d'une si belle occasion ?
« Il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Ce match de Gueugnon est à l'image de notre saison. Il nous laisse ce sentiment particulier de ne pas trouver récompense à nos efforts. Honnêtement, je pense que nous sommes mal servis ».

L'enchaînement, une fois de plus, de trois matches en une semaine ne vous inquiète-t-il pas ?
« Il faut s'adapter. La séance de samedi était basée sur l'élimination de la fatigue de Gueugnon. Ce matin (hier), nous avons effectué le travail habituel d'une veille de match. C'est la compétition qui nous permettra de juger notre capacité à enchaîner les efforts ».

Une bonne série et vous pouvez vous retrouver aux avant-postes. Vous y pensez ?
« Cette saison, je crois, va être très profitable à certains joueurs. Ce que j'observe de manière globale, c'est que jusqu'ici, nos matches ont été d'un bon niveau, avec toujours une recherche de la qualité et une adaptabilité permanente. Je veux que l'équipe reste continuellement en éveil et je crois qu'elle prend du volume sur le plan de l'expérience ».


Le Havre que vous défiez ce soir, n'a rien à voir avec l'équipe qui vous avait dominé (3-1) à l'aller.
« Je m'attends à un match délicat, heurté, fermé. Le Havre qui a modifié son système, fera tout pour ne pas encaisser de but. Nous devrons être patients, vigilants, concentrés. Je souhaite aussi plus d'application dans la préparation de nos attaques, plus d'à-propos, de sérénité et de lucidité. Bref, nous devrons nous comporter en vieux briscards. »


Regrettez-vous la défaite contre Le Mans ?
« Contre Le Mans, nous avons retrouvé un public et j'espère que ce soir nous serons autant encouragés. Ce match, sans doute difficile, laissera des traces, dans un sens ou dans l'autre. Nous avons encore une fois, en cas de succès, l'occasion de passer dans le haut du tableau. Il faut en profiter ».
Recueilli par Gérard Kancel


baba51 A reims il a neiger a 9h est ça c'est aretter vers10h30 ce matin jme suis dit que la pelouse aller etre degager mais non ! j'arrive au stade et les portes ne sont pas ouvert , ils attendez surment la decision de l'arbitre , ils ouvre les portes et quand je vois la pelouse j'alhalucine , que la surface degager et les ligne alros qu'ils ont eu tout le temp pour tout degager ,enfin peux etre que c'est mieux comme ça  :)  

debut du match et premier but d'amara diané qui a cacher un superbe match, dexiemme but de sylvain didot , qui fait un grand travaille avant de faire un  une ,deux avec blayac et finir le travail et apres amara diané drible trois joueur avec un accélération avant de servir thomas dossevi pour marquer le but seul ! tout ça dans un froid qui devais etre de -5 ,

a noter un superbe match de diané,didot et barbier mais aussi de toute l'equipe !

photos a suivre !


baba51 Reims fait parler la poudreuse




HAC c'est bon à prendre ! l'u







Sur une pelouse très enneigée et devant la plus petite chambrée de la saison (4.287 spectateurs), Les Rémois ont lavé l'affront du match aller et humilié leurs adversaires du soir. Les conditions de jeu n'y sont sans doute pas totalement étrangères. Le trio Diané, Didot, Dossevi a fait parler la poudreuse...


1ère période : football champagne



La surprise de la soirée, c'est que Ladislas Lozano a choisi d'afficher un visage résolument offensif sur un terrain très enneigé, en alignant un audacieux 4-3-3 que ne renierait pas Guy Roux. Pour pimenter le tout, Sylvain Didot évolue au poste de latéral gauche tandis que Miguel Comminges est resté sur le banc.
8e - 1-0 Diané - Il suffisait quasiment de le demander. Ladislas Lozano nous a rendu le Stade de Reims et son jeu pétillant. Et c'est payant ! Légèrement excentré côté gauche aux 40 mètres, Hebbar lance Diané en profondeur. L'Ivoirien hérite du ballon dans la surface. Il se joue de deux défenseurs et trompe imparablement Vencel, qui voit le ballon lui filer sous le ventre.
- Un mot sur l'état du terrain qui est entièrement enneigé, à l'exception des surfaces de réparation et du rond central. La température est sibérienne.
- 15e - Coup-franc côté droit tiré par Cazarelly. Boutal expédie le ballon sur le... poteau.
- 22e - Sur une percée de Nadé, Legrand est obligé de déserter sa cage mais l'attaquant havrais parvient à le dribbler et arme son tir. Barbier dégage sur la ligne. Les Normands, dominés de la tête et des épaules depuis le début du match, ont failli réussir un petit hold-up.
- 30e - Diané est intenable ce soir. Parfois même un peu trop individualiste. A la 28e, dans un soudain accès d'altruisme, il a cependant offert une balle de but à Blayac, mais l'ex-Toulousain n'a pu redresser la course du ballon. Quelques instants plus tard, les Rémois n'ont pas réussi à concrétiser leur domination, après un siège en règle de la cage d'Alexander Vencel. Diané, Blayac puis Dossevi ont tenté leur chance sans succès au milieu d'une forêt de joueurs.
La première demi-heure rémoise aurait mérité un meilleur sort au tableau d'affichage.

- 45e - Les Rémois rejoignent les vestiaires avec un petit but d'avance. La stratégie de Ladislas Lozano - un 4-3-3 pouvant coulisser en 5-3-2 ou 5-2-3 - fonctionne. Mais la pelouse est de plus en plus difficile à jouer.

En première période, deux joueurs se sont mis particulièrement en évidence côté rémois : Amara Diané, très à l'aise sur ce terrain extrêmement glissant, et Alexandre Barbier qui, par deux fois, a sauvé la baraque sur des ballons si brûlants qu'ils en ont fait fondre la neige.

19 photos


2ème période : champagne football

49e - 2-0 Didot - Le néo-latéral gauche du Stade, lancé sur son flanc de prédilection, transperce la défense havraise, s'appuie sur Boutal, et trompe Vencel du plat du pied. Enfin du vrai football à Delaune !
- 55e - Les Havrais tentent de jouer leur va-tout et les rémois procèdent en contre. Classique ! Il y a quelques instants, Blayac a raté une belle occasion de plier définitivement le match, en échouant dans un face à face contre Vencel. Mais, le gardien havrais n'est pas né de la dernière neige...

- 60e - Blayac a beaucoup gâché ce soir. Inévitablement, il cède sa place à Viale.
63e - 3-0 Dossevi - Un but dianesque qui achève les Havrais, KO debout. Parti du centre du terrain, Diané dribble un, deux, trois, quatre défenseurs normands... puis Vencel qu'il contourne d'une pichenette. Ce joli geste se transforme en passe décisive pour Dossevi. "L'artiste" n'a plus qu'à pousser le ballon dans la cage déserte. C'est de la folie dans les travées de Delaune. Cette fois, la neige fond pour de bon.
- 75e - Amara Diané et les Rémois continuent leur festival. Vencel multiplie les exploits pour sauver ce qui peut encore l'être. Par deux fois, Diané aurait pu alourdir le score, mais l'arbitre de touche puis le talent du gardien havrais en ont décidé autrement.

- 85e - Vencel est très bon, mais Greg Legrand n'est pas mal non plus. A la 80e, il a interdit aux Havrais de sauver l'honneur en repoussant une tête à bout portant de Biakolo.
Belle victoire rémoise. C'est tellement mieux un match de football avec du jeu...











Le HAC prend une claque





Pris à froid avant d'être corrigés par des Rémois déchaînés, les "Ciel et marine" ont effectué hier un cinglant retour sur terre. Vencel repousse une frappe à bout portant de Diané, et c'est le HAC qui évite de passer de la correction à l'humiliation (89e). Hier soir à Reims, les Havrais n'ont été que l'ombre d'eux-mêmes, corrigés 3 à 0 par les Champenois. Malgré cet échec, le HAC ne replonge pas dans la zone rouge. Mais le trio de " relégables " est tout près.

Davidas en lieu et place de Roda, Mandanne aligné dans un rôle de milieu droit, Nadé seul en pointe et première apparition de Destruhaut dans l'axe de la défense : Philippe Hinschberger avait décidé de faire quelque peu tourner son effectif. Les plans du staff havrais allaient rapidement être contrariés. Alors que le HAC était entré honnêtement dans ce match, Diané, parti à la limite du hors jeu, se frayait un passage entre Destruhaut et Soumaré pour aller crucifier Vencel (1-0, 8e).
Et une mauvaise nouvelle en appelant une autre, Bertin, touché lors d'un choc, dut quitter définitivement l'aire de jeu dans la minute suivante (9e).
Les " Ciel et marine " mirent du temps à se relever. Le centre de Nadé, lancé côté droit par Aït Ben Idir et auteur d'un crochet parfait sur Legrand, aurait pu trouver preneur (21e). Enfin un pic de réaction ! Les Havrais tentaient de se montrer, les Rémois visaient le K-O., mais aucun des vingt-deux acteurs ne parvint à redistribuer les cartes avant la pause, à l'image de Bardon, trop altruiste sur l'ultime percée du HAC de cette première période (41e).




La défense craque
A la reprise, Hinschberger décida de faire monter d'un cran Mandanne, en duo avec Nadé. Mais à peine cette retouche effectuée, les dégâts s'accentuèrent.
Didot, en relais avec Dossevi, ajusta Vencel pour le but du break (2-0, 49e). Les Havrais assommés, l'addition se corsa peu après. Un festival de Diané qui se joua de Lécossais puis de Soumaré, conclu par une offrande à Dossevi qui n'eut plus qu'à tromper Vencel à bout portant (3-0, 63e). Lourd mais logique, tant chaque accélération rémoise mettait la défense du HAC en vrac.
La soirée tourna à la démonstration, au point que ce coup franc de Destruhaut, qui obligea Legrand à une splendide claquette, passa presque inaperçu (55e). En revanche, l'étonnante faiblesse du jeu havrais n'échappa à personne. Pas le moindre sursaut d'orgueil dans l'ultime demi-heure, à part une tête de Biakolo repoussée par Legrand (79e). Une réaction est attendue dès vendredi contre Le Mans à Deschaseaux. B. D.


baba51 reaction de jean-pierre caillot

Ce qu'en pense Jean-Pierre Cailot
C'est une belle démonstration de football. Au-delà du résultat, ce que je retiens c'est surtout la manière. La prestation de ce soir confirme ce que nous avions pu entrevoir depuis quelques semaines : l'équipe maîtrise de mieux en mieux son sujet.
L'une des clés de la réussite repose sur le travail demandé par Ladislas Lozano aux deux latéraux (Cazarelly et Didot), chargés d'évoluer en milieu de terrain ou en défense selon les circonstances de match.
J'ai aussi une petite pensée pour Jerémy Blayac qui n'a pas été en réussite ce soir, alors qu'il a pourtant livré un superbe et précieux combat à la pointe de l'attaque.


baba51 HAC c'est bon à prendre !
LE HAVRE : Vencel ; Schemmel, Soumare, Destruhaut, Lecossais ; Diarra, Bertin (cap, Aït Ben Idir, 8e), Davidas ; Bardon (Jager, 65e), Mandanne ; Nade (Biakolo, 60e).



Le match le plus accompli de la saison. Les Stadistes ont effacé la défaite mancelle et renoué avec le succès à Delaune, le premier depuis Guingamp mi-novembre. Ils ont pris leurs distances avec le bas de tableau. En y mettant de tout, surtout la manière.
Ladislas Lozano avait d'ailleurs promis du spectacle. Il n'avait pas dérogé au 5-2-3 qui sied à ses hommes : « C'est dans ce schéma qu'ils se sentent le plus à l'aise, qu'ils quadrillent le mieux le terrain ».
Et les indisponibilités ne changeaient rien. Si ce n'est que le visage des Rouge et Blanc était encore plus offensif puisque Stéphanopoli et Leroy, deux latéraux de métier, étaient suppléés par le sûr Cazarelly et l'excellent Didot chargés d'animer les couloirs droit et gauche.
Tout pour l'attaque
Avec ce plan de jeu, l'objectif était « de presser d'entrée, d'aller de l'avant ».
Cette audace était récompensée dès la 8e. Alors que le Hac évoluait avec un joueur diminué, le capitaine Bertin touché par Arnaud et bientôt remplacé par Aït Ben Idir, Hebbar lançait Diané. Parti à la limite du hors jeu, l'Ivoirien marquait de près. Son quatrième but et la troisième transmission décisive de l'ancien Gueugnonnais, meilleur passeur stadiste.
Reims voulait emballer le match. Voilà qui était fait et bien fait. Dans le froid, Vencel était encore sur le gril lorsque Boutal tutoyait le poteau (16e). Après ce début tonitruant, il y eut toutefois un passage plus délicat. Desservi par une conservation moins soignée, Arnaud et les siens s'exposèrent aux déboulés de Davidas avant que Legrand ne sorte au devant de Bardon (19e) puis soit secouru par Barbier sur un centre de Nadé (22e). Le temps de souffler. n redevenant les patrons dans les duels, les Champenois reprirent leurs offensives. Et les ballons n'ont pas manqué dans la surface mais aucun ne finissait au fond malgré l'activité de Diané, pas toujours heureux dans ses choix mais bigrement difficile à suivre. Vencel devait ainsi intervenir sur une frappe du buteur (36e) et sur une autre, plus puissante, de Dossevi (40e).
Diané euphorique
Ce n'était que partie remise. Les Rouge et Blanc n'étaient pas frileux. Dès la reprise, ils remettaient l'ouvrage sur le métier avec un ballon récupéré par Arnaud pour Didot. L'ancien Toulousain percutait les lignes havraises pour solliciter le une-deux avec Dossevi. Si bien exécuté que Didot se retrouvait seul devant Vencel et ouvrait son pied gauche (2-0, 50e). L'initiative était primée.
Et encore, Blayac, qui n'avait ne jamais joué sur la neige, perdait-il ses duels face à Vencel (54e et 62e). Il participait au raid de Diané ponctué par Dossevi (64e), plus que jamais meilleur buteur stadiste (6). Mais que le travail préparatoire de Diané, parfois génial et désormais impliqué aussi dans ses missions défensives, était beau à regarder.
En face, les Maritimes buvaient la tasse. Legrand n'eut à s'employer que deux fois, mais avec quel brio, sur un coup franc lointain de Destruhaut (56e) et une tête à bout portant de Biakolo (85e). Le bloc compact des Rouge et Blanc, solidaires à souhait, était infranchissable pour des Ciel et Marine ballottés.
Alertant encore Vencel par Hebbar, Petitjean et Diané notamment, le Stade pouvait dérouler. Et, qu'on se le dise, il n'a jamais perdu quand il ouvrait le score à Delaune !
Philippe Launay
RANDRIANA. Ð Après réflexion, le Stade a décidé de ne pas donner suite au dossier Randriana. Le latéral gauche sedanais Ð prêté cette saison à Gueugnon Ð et qui s'entraînait depuis lundi avec le groupe Rouge et Blanc, regagne donc la Bourgogne.
« Nous n'avons pas donné suite pour diverses raisons », a expliqué hier le président Caillot. Lequel confirmait que son club restait à l'écoute du mercato qui fermera ses portes lundi prochain à minuit.
NEIGE. Ð Delaune sous la neige. Depuis Nantes en Coupe de France début 2003, cela n'avait plus été vu. Hier, une couverture neigeuse recouvrait encore une partie de la pelouse. Le rond central et les surfaces étaient dégagés. Une opération mal comprise par les Rouge et Blanc, Ladislas Lozano en tête : « Soit on déblaie que la ligne soit on dégage tout. Là, toutes les conditions ne sont pas requises pour un match de football. La garantie de santé des joueurs n'est pas assurée. La surface du terrain est inégale. Il y a risque de blessure. »
MARSEILLE. Ð Appelé dans le groupe, Stéphane Marseille était le 17e homme. Le champion d'Europe des 17 ans devra encore patienter avant de, selon lui, suivre ses coéquipiers chez les Bleus qui ont « pris de l'avance ». Les Menez et Nasri n'attendent pas le gaucher rémois qui n'a pas été retenu pour la Meridian Cup qui se disputera en Turquie à partir du 1er février.
DISCIPLINE. Ð Averti à Gueugnon, Denis Arnaud a pris son 3e jaune. La commission de discipline se penchera sur son cas jeudi et le privera de la réception de Brest la semaine prochaine


baba51 voila des photos d'un site havrais qui avait fait le dep bravo a lui
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http://www.infoceane.com/hac/saison/reims_ext.php


baba51   entrainement de ce matin voila les photos !





http://entrainement-sdr.skyblog.com/







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