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baba51   entrainement de ce matin voila les photos !





http://entrainement-sdr.skyblog.com/







baba51 Quand Dossevi sévit !



Le Stade a remporté sa plus large victoire de la saison. Face au Havre, premier non relégable, repoussé à 8 points. La belle affaire.

 



Sitôt son but marqué, Thomas Dossevi a été rappelé sur le banc. «Des choix tactiques qui ne font pas, parfois, plaisir. Mais ils sont clairs». Christian LANTENOIS    



 

 





Le Stade restait, en championnat, sur deux revers à la maison face au Havre. Mardi, il a fait mentir l'adage. Il y a bien eu le trois après le deux mais ce fut en termes de buts et pour pousser le public à la chansonnette : « Et un, et deux, et trois zéro. »

Les Rouge et Blanc ont donc mis la manière pour inscrire trois buts comme ils surent déjà le faire contre les Guingampais, lors de leur dernier succès - plus étriqué - à la maison, le 13 novembre (3-2).

Ce 3-0 apparaît même comme un minimum tant les situations ont été nombreuses mais « il suffit à notre bonheur », confessait Ladislas Lozano.



Preuve de leur goût du spectacle, les Stadistes ont scoré à chaque fois au terme d'actions construites déstabilisant un bloc havrais dominé et ne sachant plus où ni comment se positionner.

Une prestation collective accomplie commentée par le puissant Thomas Dossevi, buteur et passeur (comme Amara Diané).



Thomas, quel regard portez-vous sur la victoire de mardi ?

« Bizarrement, la neige ne nous a pas perturbés. Nous avons pu développer notre jeu. Nous étions bien en place, très en jambes. Notre entame a été très bonne. Les consignes ont été appliquées et un but est venu nous récompenser. »

La profondeur de votre jeu a fait des dégâts dans les rangs havrais. « C'est vrai que nous aurions pu mettre plus de buts. Leur équipe était mal positionnée. Elle nous a laissé beaucoup d'espaces. Les possibilités dans leur dos étaient nombreuses. »



Avez-vous le sentiment d'avoir pris une revanche sur l'aller ?

« Un peu parce que nous avions perdu 3-1. C'est bien aussi d'effacer l'échec du Mans même si, perdre dans le temps additionnel, cela peut s'équilibrer sur une saison.

Contre Amiens, par exemple, nous avions difficilement tenu le 0-0. » Ce succès vous rapproche surtout du maintien, l'objectif de la saison.

« Nous sommes concentrés sur cela. L'objectif est de l'assurer le plus tôt possible. Nous donnons tout à chaque match pour cela. Il y a beaucoup de solidarité dans le groupe.

Ces points nous permettent aussi d'envisager sereinement la Coupe. Nous espérons y réaliser un coup. Cela nous tient à cÅ“ur, à nous joueurs comme au coach. »



A titre personnel vous êtes le meilleur buteur stadiste en championnat avec 6 réalisations (*). Comment expliquez-vous cette réussite ?

« J'arrive à être dans les bons coups. Si cela peut faire du bien à l'équipe car c'est cela qui compte. Il faut que l'équipe soit efficace. L'autre explication est simple.

Cette saison est aussi celle où j'ai le plus de temps de jeu. J'ai déjà connu une année où j'ai inscrit une dizaine de buts mais c'était en National avec Valence. »

« La porte du coach n'est jamais fermée »



Pourtant, vous avez souvent été remplaçant ou remplacé.

« Ce sont des choix tactiques. Parfois, ils ne font pas plaisir mais ils sont très clairs. La porte du coach n'est jamais fermée. On peut discuter. Il explique ses décisions. C'est plutôt bien car rien ne l'oblige à le faire. »



Comment appréhendez-vous le déplacement à Grenoble ?

« D'abord, on ne s'attend pas à ce que le match ne soit pas joué. Les conditions seront peut-être délicates mais nous serons prêts.

Pour bien aborder ce voyage, il faut soigner la récupération. La fraîcheur physique sera importante. Le fait de faire le déplacement en avion est une bonne chose. C'est bien que le club fasse cet effort.

Sur place, nous nous attendons à jouer une équipe physique, au fort potentiel offensif. Grenoble a changé quelques joueurs importants mais il en a récupéré d'autres de talents, comme Nassim Akrour. »

Recueilli par Philippe Launay

► Le portrait de Dossevi



(*) Toutes compétitions confondues, Amara Diané, avec sept buts, devance l'ancien Castelroussin d'une unité.







baba51 le match du stade de reims contre grenoble a été annuler et reporter pour cause de terrain gelé  

baba51 Avis au supporters du Stade de Reims :

un TER spécial pour le match Sedan-Reims





A l'occasion du derby Sedan-Reims le vendredi 18 février 2005, la SNCF propose un TER, de 375 places, direct entre Reims et Sedan au prix de 10€ l'aller/retour.



L'arrivée à Sedan se fera environ une heure avantle début du match (vers 19h00) et le retour départ une heure aprés la fin du match.



La gare de Sedan se trouve à 5 mn stade Louis Dugauguez.









Pour tous renseignements, contactez : Christian Mauffré au 03 26 88 09 51

ou Jean-Marc Drapier au 03 26 88 14 97 -

ou www.ter-sncf.com rubrique "contactez nous"



valable uniquement le jour du match. Ni échangeable, ni remboursable.

Vente des billets aux guichets de la gare de Reims.





baba51 Brest ce n'est plus du tonnerre











Revue de presse



De Carvalho ok pour vendredi Ouest-France 1er février 2005  

Brest a grillé Sedan sur le fil Ouest-France 1er février 2005  

De Carvalho ira à Brest Ouest-France 31 janvier 2005  

Brest attend son heure Ouest-France 27 janvier 2005  













Vendredi, face à Créteil, les Bretons ont mis fin à une série de cinq matches sans victoire qui avait bien failli leur valoir le surnom de "rois du nul". Il n'en demeure pas moins que, depuis la reprise, Brest ce n'est plus du tonnerre. Aux Rémois d'en profiter avant que les Armoricains ne repartent dans le bon sens. Ce qui ne devrait pas tarder.









Malm, le néo-Brestois :

deux matches à Delaune avec Grenoble, deux buts.









Brest-Créteil : 1-0 - Comme un morceau de scotch dont on ne parvient pas à se débarrasser, le nul, pour la cinquième fois de suite, collait encore à la peau des Brestois à la pause. Malgré toutes les belles déclarations d'intention et la volonté de rompre avec un cycle de résultats assez énervant émises avant la rencontre.



Les stadistes gaspillent

S'il en était ainsi au bout de quarante cinq minutes, Brest ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même, tant une grande impression de gâchis avait été laissée par les derniers gestes stadistes devant le but de Trivino.

On prendra pour exemple cette frappe dans les nuages à deux mètres d'un but déserté (3e) d'un Fortuné bien maladroit sur ce coup-là, puis combatif, mais parfois également trop individualiste. On a aussi en mémoire ces contrôles ratés par Malm en pleine surface sur des services précis de Gautier et d'Oliveira, dont la sobriété était hier soir encore plus précieuse qu'à l'accoutumée. On n'oublie pas non plus des frappes mal cadrées de Boulanger, qui avait cependant le grand mérite de tenter.

Victimes de déchets techniques trop fréquents, les stadistes étaient aussi coupables de n'avoir pas mis suffisament de rythme et de folie dans un match que les Cristoliens, aidés par le bel abattage du prometteur Sességnon (21 ans) dans l'entrejeu, furent bien près de placer sur une voie très délicate pour Brest. Plus exactement quand un ballon surpuissant d'Aubanel fut renvoyé par l'angle de la transversale (36e).



Massot récolte

La soirée était partie pour se transformer en un film assez gris, quand elle fut subitement éclairée quelques minutes après la pause par ce slalom aussi superbe qu'inattendu de William Massot, qui évita quatre Cristoliens à la manière d'un skieur se glissant entre les portes avant d'ajuster calmement Trivino.

Le signe indien était enfin vaincu par les Brestois, qui dans l'affaire trouvèrent une nouvelle ardeur offensive, même si leurs actions mieux développées ne débouchèrent sur aucun bénéfice supplémentaire. Ce qui n'évita pas au public de vivre des dernières minutes plutôt crispantes, les défenseurs locaux s'étant mis à reculer dangereusement sur les poussées banlieusardes. Mais celles-ci ne connurent pas plus de réussite que toutes les initiatives de Diomède, pris en grippe par l'assistance pour être allé se plaindre un peu trop souvent auprès de l'arbitre.Yvon Joncour







"Après le creux de la vague enduré ces derniers temps, on espère que ce n'est pas au sommet d'une vaguelette qu'est arrivé le navire Brestois, mais bien sur la pente ascendante d'une lame de fond !" Elberre

Paroles de vieux loup de mer saisies sur le site allez-brest.com





















Heurtebis : "Le contenu est bon, mais…"





Après une première partie de championnat prometteuse, Brest a-t-il revu ses ambitions à la hausse ?

Même si nous avons réalisé une entame de saison qui a été plutôt réussie, nous n'avons pas changé d'objectif ! Une fois notre maintien acquis, nous pourrons revoir nos ambitions à la hausse, pas avant.

Cependant, il faut être lucide : la Ligue 2 est un championnat extrêmement serré où tout le monde a sa carte à jouer. C'est dans cet état d'esprit que nous devons être afin d'engranger les points. Nous sommes conscients que tout peut aller très vite dans un sens comme dans l'autre. Il s'agit d'un championnat à l'usure. Si une équipe veut être bien placée, elle doit faire des séries.



Malgré un classement honorable, vous semblez marquer le pas en ce début d'année 2005.



Il est vrai que nous éprouvons quelques difficultés à nous imposer. Cependant, cela se joue souvent sur des détails. Je le répète, le contenu est bon, il nous faut maintenant le démontrer au niveau comptable. Je ne suis pas inquiet sur le fond. Nous avons réalisé des prestations dont le contenu était bon, seul le résultat nous a fait défaut.

(source : USCL)

















Les derniers chocs

On ne s'ennuie jamais à un Reims-Brest  



4-2 - Reims sans défense D 13 mars 2004  

3-1 - Brest impuissant D 13 mars 2004  

1-3 - Ils l'ont fait ! E 20 septembre 2003

0-1 - La pression monte E 15 mars 2002

 1-1 - La bête noire D 5 octobre 2001  





baba51 BREST: (n'est pas) la bête noire de Reims ?? !! ?? -





EN CHAMPIONNAT

     MATCHES ALLER   MATCHES RETOUR  

80-81 D2 BREST-REIMS 1-0 REIMS-BREST 0-2

88-89 D2 REIMS-BREST 1-1 BREST-REIMS 2-0

00-01 Nat REIMS-BREST 0-1 BREST-REIMS 1-0

01-02 Nat REIMS-BREST 1-1 BREST-REIMS 0-1

03-04 Nat BREST-REIMS 1-3 REIMS-BREST 1-0

04-05 L2 BREST-REIMS 4-2 REIMS-BREST -



baba51 le stade et brest ce son quitter sur le socre de 0-0 logique sauf que les brestoi on vraiment rien fait du match il ont jouait a la passe a 10 , 9 derriere avec l'equipe quil ont vraiment je trouve ça nul !

baba51 STADE DE REIMS - BREST : 0-0

Ligue 2 - 25e journée - Vendredi 4 février 2005 - Stade Auguste-Delaune

Classement : 10 Saïd Ennjimi











clic pour agrandir



photo brest.est.la.free.fr







C'est ça un Fest-Noz ?





A force de se craindre, Reims et Brest ont fini par se neutraliser, se paralyser, s'annihiler. Boussad Houche a bien essayé de créer l'événement en bousculant ses vis-à-vis jusqu'à en être expulsé mais, là encore, il y est parvenu trop tardivement pour influer véritablement sur le cours de la rencontre. Les Bretons ont même terminé le match en jouant à la passe à dix alors qu'ils étaient en supériorité numérique.



Le seul enseignement de la soirée pourrait être que Reims n'est plus dans la course à la montée. Mais, là encore, c'est une non information.











Houche : une technique mûrement réfléchie pour écarter les attaquants.











Première période : cherche espaces désespérément





Le direct Après avoir laissé planer le suspense sur ses intentions durant quelques heures, Ladislas Lozano a finalement opté pour la même statégie de jeu que contre les Havrais, il y a quinze jours : un 4-3-3 pouvant se transformer en 5-2-3 ou 3-5-2, Cazarelly et Didot ayant notamment pour mission de coulisser sur les ailes selon les circonstances de jeu.



Côté brestois, l'équipe évolue en 4-3-3, Maspimby, Malm et Fortuné occupant le front de l'attaque.



- 6e Début de match rugueux entre les deux équipes. Diané hérite d'un carton jaune pour avoir omis de mettre le frein à main lors d'un face à face avec Heurtebis, le gardien breton.



- 15e - Le match se déroule essentiellement en milieu de terrain. Pas d'occasion franche en ce premier quart d'heure.



- 17e - Le premier corner est brestois, à la suite d'une incursion de Fortuné. Sans danger pour Legrand qui capte le ballon sur la redoutable tête de l'attaquant breton. Attention ! Le Stade... brestois semble monter en puissance après un premier quart d'heure d'observation.

- 20e - En dépit du potentiel offensif affiché par les deux équipes, c'est un match fermé qui est proposé. Dans la configuration actuelle, seul un coup de pied arrêté ou un exploit personnel pourrait débloquer la situation.

- 28e - Reims aurait pu ouvrir le score à la suite d'une erreur d'Oliveira, le défenseur central breton. Blayac s'infiltre sur le côté droit et centre. Oliveira récupère et met en retrait trop mollement pour son gardien. Dossevi intercepte et frappe, mais Heurtebis est à la parade.

- 34e - Reprise de Sylvain Didot à la suite d'un corner. Le ballon passe largement au-dessus de la transversale.

- 40e - A l'image de Christophe Delmotte, qui surveille Robert Malm (buteur régulier sur la pelouse de Delaune) comme le lait sur le feu, les deux équipes sont trop méfiantes pour chercher à offrir du spectacle. Depuis quelques minutes, les Rémois placent cependant de petites banderilles : frappe lourde de Dossevi sur un coup-franc aux 30 mètres de Didot, tête de Blayac. Mais rien de très percutant.

- 43e - Diané file au but. Bourgis est contraint à la faute pour le stopper dans sa course. Carton jaune. Le coup-franc ne donne rien.

- Mi-temps à l'issue d'un sixième corner rémois, suivi d'une passe en retrait illicite à Heurtebis que l'arbitre, Saïd Ennjimi, ne sanctionne pas.







Seconde période : t'Houche pas à mon pote !







- 45e - C'est reparti. Reims a légèrement dominé les débats en première période, mais les Brestois jouent bien trop regroupés pour pouvoir être mis en danger. Il reste 45 minutes pour prendre à défaut les "rois du nul". Jusqu'à présent, ce Reims-Brest n'a rien d'un Fest-Noz. Ca ne saurait durer...



- 48e - Les Rémois ont repris le collier avec fermeté en ce début de seconde période. C'est tout d'abord un corner de Didot (qui ne donne rien) puis une passe en retrait de Diané pour Hebbar, idéalement placé, qui dévisse complètement sa frappe. Le ballon se perd dans les nuages. Les corbeaux n'ont pas dû apprécier qu'on ait autorisé la chasse de nuit sans les consulter..



- 50e - Coup-franc indirect aux 20 mètres pour les Rémois. Mais, nous ne sommes pas les rois des coups de pied arrêtés. Heurtebis capte le ballon sans trop de difficultés.

- 55e - Ca semble enfin s'animer un peu sur la pelouse de Delaune. Voilà qui est prometteur. D'autant que l'arrière-garde brestoise montre certains signes de fébrilité. Mais attention aux contre meurtriers dont rêvent les Bretons.



- 58e - Diané part en dribble et passe en revue la défense brestoise pour servir Dossevi. Mais "l'Artiste" ne parvient pas à attraper le cadre.



- 65e - L'attaque rémoise commence à bousculer son adversaire. La défense aussi d'ailleurs...



Massot, poussé à la faute par Diané, écope d'un carton jaune. Mais en face, Houche bouscule et re-bouscule Malm et Fortuné qu'il ne parvient pas à maîtriser. Un carton jaune partout... plus une mise en garde complémentaire pour l'ancien Ardennais. Pourvu que Houche ne soit pas le maillon faible du soir.



Petit événement à Delaune : l'entrée en jeu de Kata, la recrue portugaise, qui dispute son premier match avec Brest. Gare (à la...) !



- 67e - Blayac est remplacé par Viale. Autrement dit, jeu dans les pieds pour la suite.





- 73e - Tête en cloche de Maspimby. Legrand regarde le ballon qui gravite délicatement dans l'air et... s'écrase sur la transversale.



- 74e - Revoilà Boussad Houche contre Malm ! Et revoilà Malm par terre sous les yeux de l'arbitre qui siffle mais ne porte pas la main à la poche. Sur le coup-franc, Barbier (qui s'était fait discret jusque là) gêne la sortie de Legrand, mais Hebbar parvient à dégager en catastrophe.



- 77e - Petitjean remplace Dossevi. Marseille (!) remplace Hebbar. C'est le tout premier match en L2 pour le jeune Rémois. Etait-ce vraiment le bon moment ? Réponse dans quelques minutes.



- 84e - Houche exclu ! Nouvelle faute, sur Massot cette fois, et l'arbitre sort un second carton jaune au nez de l'ancien Ardennais. Sans commentaire, tant c'était écrit depuis un bon moment. Choix de l'entraîneur : Houche ne jouera pas à Nice. Mais, dans l'immédiat, Reims évolue à 10 et Boutal a glissé en défense.



- 87e : Malm met la pression sur ce qu'il reste de la défense rémoise.



- 89e : corner rémois mal tiré et... contre-attaque brestoise. Fortuné s'échappe et prend 10 mètres à Marseille. Au final, Didot se jette dans les pieds de Robert Malm qui allait dynamiter Legrand à bout portant.



- Temps additionnel : Brest monopolise le ballon et, visiblement, attend le coup de sifflet final. Consigne de l'entraîneur brestois dont on ne peut que se satisfaire compte tenu des circonstances.











Legrand

Cazarelly Barbier Houche Delmotte

Boutal (c) Hebbar (Marseille 77e) Didot

Dossevi (Petitjean 77e) Blayac (Viale 67e) Diané











Ca n'avait pas été rappelé, mais Olivier Guégan, qui évoluait vendredi soir avec Brest, a joué à Reims durant la saison 2000-2001 (National). Il fait même partie des héros qui, avec David Ducourtioux, ont éliminé Bastia en huitième de finale de la Coupe de france. Il est au centre sur cette photo désormais légendaire.



baba51  bon ba vendredi on va jouer a nice , j'y serais alors je vais commencer a mettre quelques infos  :







du coté de nice il y a 3 suspendus : cobos ,Jankauskas et Jarjat   et surtout pas mal de blessé ou incertain : Avec Roudet, Echouafni et peut-etre Agali, Traoré et Balmont



de notre coté ,ongoly toujours bléssé , dambury pareils et diané et houche suspendu !







ça laisse un bon espoirs au remois ,moi perso j'y croit je pense quil ne faut pas rester derrierre a attendre les penos , il faut surprendre les niçois en jouant au foot !



des article seront mis en ligne avant mon depart a nice je rentre dimanche alors je mettrais des article lundi apres notre victoires :)  



Albatros29N baba51 a écrit




sauf que les brestoi on vraiment rien fait du match il ont jouait a la passe a 10 , 9 derriere avec l'equipe quil ont vraiment je trouve ça nul !





Je te trouve bien sévère sur ce coup là,on jouait à l'extérieur ,ce n'était pas à nous de faire le jeu.Si Reims n'a pas été capable de le faire,c'est simplement dommage pour vous.



baba51 le truc c'est que j'ai bien vu des equipes venu a delaune pour jouer le match  nul mais en etant vraiment pas mediocre comme brest la etait , brest avait tout simplement peur de reims (pas moi le dit mais des brestois ) parce que pour faire une balle a 10 faut vraiment avoir peurdeprendre un but  et pissi tu compare reims quand ont est venu a brest tu vois la difference !

Albatros29N ben non j'peux pas comparer on joue le haut du tableau nous.

baba51 ha bon ? ça c'est l'objectif des supps et vu le jeu que vous pratiqué c'est pas gagner! tu etait au match au moins ? etpis si tu regarde le classement on est a 3 pts avec un match en  moins ! :/  pas de chance la dessus ! brest joue le haut de tableau , on aura tout vu ! :lol:  :D  

baba51 voila dans 1 h je part alors avant mon depart je met quelques articles du match de ce soir ! en esperant revenir lundi avec une qualif !







Voyage sans retour

ou... retour triomphal

?











Pour leur 14e match de Coupe consécutif à l'extérieur, les Rémois sont encore moins vernis qu'à l'habitude puisqu'ils sont contraints d'aller défier les rugueux Aiglons sur leurs terres. Un match à armes inégales que les supporters niçois prennent beaucoup moins au sérieux que les joueurs.



"Ce sera un match difficile, estime l'attaquant niçois Christophe Meslin. Ici, tout le monde parle encore de la performance d'Angers à Marseille lors du tour précédent. C'est un très bon exemple à ne pas oublier... Bref, nous avons conscience que ce ne sera pas une partie de plaisir. Mais une chose est certaine : nous ne prendrons pas les Rémois à la légère. Ce n'est pas dans nos habitudes."





 



Dossevi associé à Blayac l'u







Au chapitre des bonnes nouvelles, on retiendra que l'attaque niçoise piétine depuis quelques rencontres. Au chapitre des mauvaises, en revanche, on notera qu'Amara Diané est suspendu et que le match est diffusé en direct sur Eurosport. Paradoxal ? Pas tant que ça car les Aiglons y puiseront une forme de motivation supplémentaire déjà présente - relais médiatique ou non - dans les rangs rémois.



A l'image de joueurs tels que François Grenet ou Marama Vahirua, l'un des meilleurs buteurs de L1, Gernot Rohr ne fait pas non plus mystère de ses ambitions en Coupe de France, l'OGC Nice n'ayant plus rien à espérer, et pas trop à craindre, en championnat.

















Le groupe niçois - Gernot Rohr a retenu 18 joueurs. Gardiens : Grégorini, Lloris - Défenseurs : Abardonado, Cobos, Djetou, Grenet, Jarjat, Traoré, Varrault - Milieux : Bigné, Dié, Dolci, Ederson, Scotto - Attaquants : Agali, Larbi, Meslin, Vahirua.















Une affiche du passé - La nostalgie sera au rendez-vous du coup d'envoi des seizièmes de finale de la Coupe de France. Cette opposition entre le 14e de L1 et le 11e de L2 est avant tout une affiche du passé. Les deux clubs étaient rivaux dans les années 50 avec pas moins de dix titres de champion de France cumulés entre 1949 et 1962 par l'OGC Nice (en 1951, 1952, 1956 et 1959) et le Stade de Reims (en 1949, 1953, 1955, 1958, 1960 et 1962). En Coupe de France, les Niçois et les Rémois se sont d'ailleurs partagés deux trophées durant cette période. Depuis, seuls les Azuréens ont récidivé avec une victoire en 1997 contre Guingamp (1-1 ap, 4-3 tab).

Les deux formations, qui cherchent avant tout à assurer leur maintien dans leur Championnat respectif, ont un point commun. Elles ont toutes les deux acquis leur qualification face à un club de CFA au tour précédent. Nice a écrasé Beauvais début janvier (4-0) alors que Reims a évité le piège à Schiltigheim (2-0).

L'équipe de Gernot Rohr cherchera la victoire à tout prix, elle qui n'a plus gagné en Championnat depuis sept journées et un succès contre Ajaccio (3-0) le 11 décembre dernier. A l'inverse, Reims est sur une pente ascendante puisqu'une seule défaite a été enregistrée en neuf journées.







baba51 Coupe de France (16es de finale) Du punch sans le puncheur



Info ou intox ? A l'issue du dernier entraînement, Ladislas Lozano a annoncé qu'il alignerait le onze suivant : Legrand - Comminges, Ongoly, Arnaud, Delmotte - Didot, Cazarelly, Boutal, Hebbar - Dossevi, Blayac



Privé d'Amara Diané, suspendu, le Stade devra pourtant marquer pour réussir l'exploit demain sur la Côte d'Azur.









Relégué pour une fois au second plan, Amara Diané laisse son compère Jérémy Blayac en pleine lumière. Christian LANTENOIS    



 

 







LA « Diané-dépendance » est-elle toujours d'actualité ? Leader incontestable de l'attaque du Stade de Reims, désigné meilleur élément du groupe rouge et blanc par les éminents observateurs qui se pressent dans les gradins de Delaune pour admirer son talent, Amara Diané est-il irremplaçable ?

Ayant accumulé trois cartons jaunes en moins de dix journées, l'Ivoirien n'embarquera pas ce midi de Roissy avec la troupe rémoise en partance pour une mission délicate mais nullement impossible au stade du Ray, à Nice.

« C'est embêtant qu'il ne soit pas là », regrette Ladislas Lozano, « mais la force du groupe c'est aussi sa capacité à se passer d'un élément aussi important qu'Amara ».



Schéma modifié

Vendredi soir, au sortir d'un duel sans vainqueur avec Brest, le vice-président Didier Perrin, tout en regrettant l'absence programmée sur la Côte d'Azur du percutant Diané, relativisait : « A bien y réfléchir, fallait mieux qu'il soit présent pour le derby contre Sedan ».

Comment espérer éliminer la solide formation niçoise sans son meilleur buteur (buts) ? Cette saison, Amara Diané a manqué trois matches de championnats et, bizarrement, le Stade a décroché trois nuls. Contre Sedan (0-0), à Châteauroux (1-1) et à Clermont (0-0). Un seul but inscrit, mais une détermination décuplée.

« Ce n'est pas une simple coïncidence », admet Lozano, « en son absence, les tâches sont redistribuées et tout le monde fait preuve d'une plus grande application ».

En fait, tout le monde est conscient que seule une grande solidarité permettra de gommer les inconvénients nés de l'absence de Diané.

« Sa suspension m'oblige à revoir mon organisation », reconnaît « Ladis », « d'autant que l'observation ramenée de Nice m'incitait déjà à modifier sensiblement notre schéma de jeu » ?



Blayac incontournable ?

Reste à trouver la bonne formule d'attaque pour perturber la solide arrière-garde azuréenne. Privé de Diané lors du derby contre Sedan, le 17 septembre, Lozano avait associé Blayac et Hebbar dans l'axe, avec Dossevi côté droit et Ribas côté gauche.

Une semaine plus tard, à Châteauroux, en plus de l'Ivoirien, c'est Hebbar, blessé à la cheville, qui déclarait forfait.

Ribas montait d'un cran avec pour consigne de percuter sur le flanc gauche.

Le 17 décembre à Clermont, resté au chevet de son amie qui allait accoucher, Diané laissait sa place d'attaquant à Viale, associé à l'incontournable Blayac.

Quelle solution adoptera demain Ladislas Lozano ?

« J'ai mon idée. L'important étant de définir une animation efficace en tenant compte des spécificités niçoises et notamment de son impact physique ».

G.K



baba51 48-49 D1 NICE REIMS 2-2 REIMS NICE 6-1

49-50 D1 NICE REIMS 1-1 REIMS NICE 1-1

50-51 D1 NICE REIMS 1-2 REIMS NICE 2-4

51-52 D1 REIMS NICE 2-1 NICE REIMS 2-1

52-53 D1 NICE REIMS 0-4 REIMS NICE 3-1

53-54 D1 REIMS NICE 4-3 NICE REIMS 1-1

54-55 D1 NICE REIMS 3-3 REIMS NICE 3-2

55-56 D1 REIMS NICE 1-3 NICE REIMS 1-0

56-57 D1 REIMS NICE 3-1 NICE REIMS 2-1

57-58 D1 REIMS NICE 3-2 NICE REIMS 1-2

58-59 D1 REIMS NICE 1-2 NICE REIMS 4-0

59-60 D1 REIMS NICE 2-2 NICE REIMS 1-4

60-61 D1 NICE REIMS 1-4 REIMS NICE 3-0

61-62 D1 REIMS NICE 5-0 NICE REIMS 4-1

62-63 D1 NICE REIMS 4-0 REIMS NICE 4-2

63-64 D1 REIMS NICE 2-0 NICE REIMS 1-1

64-65 D2 REIMS NICE 2-0 NICE REIMS 1-0

66-67 D1 REIMS NICE 2-0 NICE REIMS 1-0

69-70 D2 NICE REIMS 3-0 REIMS NICE 0-2

70-71 D1 REIMS NICE 1-1 NICE REIMS 2-0

71-72 D1 REIMS NICE 1-2 NICE REIMS 3-0

72-73 D1 REIMS NICE 2-3 NICE REIMS 2-2

73-74 D1 NICE REIMS 3-0 REIMS NICE 2-2

74-75 D1 REIMS NICE 1-1 NICE REIMS 0-0

75-76 D1 NICE REIMS 2-1 REIMS NICE 1-0



baba51 Reims chute sur un coup du sort







Perdue, la bataille du Ray l'u 14-02









Tous les screens de Sik













Ce fut un match sans grand panache. Un match fermé dont on pensait qu'il choisirait son vainqueur aux tirs au but, à l'instant même où il a basculé sur un coup du sort.











Voir la vidéo de la 113e 2Mo





Nous sommes à la 113e minute. Coup-franc de Dié. La balle, rabattue à la base du poteau droit, est extirpée par Greg Legrand qui parvient à la détourner au prix d'une parade spectaculaire. On s'apprête à crier à l'exploit mais Varrault récupère et centre en retrait. Il manque son geste. Le ballon heurte Cazarelly qui le remet involontairement dans l'axe. Ederson n'a plus qu'à le pousser au fond des filets.

A cet instant, les Rémois viennent de quitter la Coupe de France. Le reste n'est que littérature. Dommage, car en cette fin de rencontre on les sentait plus présents que les Niçois, une équipe sans grande imagination qui fut parfaitement neutralisée et n'a dû son salut qu'à des coups de pied arrêtés.









La cote d'usure l'u 12-02-05



















Ce qu'ils en pensent





Le but de Denis Arnaud (58e)



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Sammy Traoré : "Je suis content de mon doublé, mais il ne faut pas oublier le centre de Dié sur le premier but et la superbe action de Meslin sur le second".

Ladislas Lozano : "Je suis déçu mais on n'avait pas un gars comme Sammy Traoré dans notre effectif. Je souhaite bon vent à Nice dans cette épreuve.

On a bien sur beaucoup défendu, mais c'était logique compte tenu de la différence de niveau entre les deux équipes. On est à l'extérieur, face à une équipe qui a de grosses qualités individuelles et collectives, principalement des qualités athlétiques. Si on pouvait compter sur un joueur dans notre effectif de la quqalita athlétique de Sammy Traoré on aurait pu faire certaines choses...

Je félicite mon équipe, elle a fait honneur à la Coupe, et surtout honneur au maillot. Mais c'est une grande déception car sans vouloir être désobligeant vis à vis de cette équipe de Nice qui a fait son match, je pense que sur les occasions de buts mon équipe a eu largement ce qu'il fallait pour faire la différence lorsque le score était de 1 à 1. La déception vient de là. Ce match doit nous servir pour l'avenir, pour assurer le maintien en L2."



Ederson : "J'ai ressenti une très grande émotion sur mon but. Une grande montée d'adrénaline".

Gernot Rohr : "Je suis content pour tous les jeunes joueurs. On a fait bloc. Malheureusement, on a encore un blessé, Marama Vahirua, entorse de la cheville gauche avec hématome".

Il faut noter que le technicien allemand, placé sur un siège éjectable depuis quelques semaines, n'avait pas le choix. Une élimination en Coupe aurait sans doute signifié son départ du club.









REVIVRE LE MATCH











Le soleil ne se couche jamais sur la planète Ultrem. Si un jour Reims joue au Japon, ils iront au Japon

... et peut-être même en autocar.







Vu de Nice  lateralenissart.com  













Nice aux forceps - L'OGC Nice a dû attendre la prolongation pour valider, vendredi soir au stade du Ray, son sésame pour les huitièmes de finale de la Coupe de France aux dépens d'une coriace équipe de Reims (3-1) à l'issue d'un duel qui a été loin d'atteindre les sommets.



Les Champenois ont très longtemps résisté avant de craquer dans l'ultime ligne droite face à une équipe azuréenne qui ne voulait surtout pas se rater devant son public face à une formation hiérarchiquement inférieure (L2).

Les Aiglons, qui n'ont plus gagné sur le front de la L1 depuis maintenant deux mois, ont retrouvé le goût de la victoire mais l'accouchement a été plus que difficile. Après une première période sans saveur, les joueurs de Gernot Rohr ont débloqué la situation au début de la seconde période (51e) grâce à Sammy Traoré qui a repris de la tête un centre parfait de la droite de Dié. Bien lancés, les Niçois n'ont pas réussi à enfoncer le clou et Reims a profité d'un faux rythme ambiant pour se relancer sept minutes plus tard, Arnaud reprenant avec opportunisme une frappe du droit de Barbier.

Jusqu'à la fin du temps réglementaire, les deux équipes ont multiplié les approximations. Ce n'est que lors de la prolongation que l'OGC Nice a retrouvé un gain d'énergie pour forcer la décision. D'abord par son Brésilien Ederson (115e), à l'affût dans la surface de réparation sur une passe de Varrault, suite à un coup franc de Dié, puis par Traoré, l'auteur du premier but, qui a doublé la mise dans la dernière minute. A l'arrivée, les Niçois ont obtenu l'essentiel face à des Rémois qui ont donné tout ce qu'ils avaient, mais ce fut une entreprise bien laborieuse.











Une photo est souvent plus explicite qu'un long discours. La preuve ! Voilà pourquoi il valait mieux éviter de solliciter la réaction de Jean-Pierre Caillot (VRP chez Rica Lewis ?) juste après le match. En revanche, contrairement aux apparences, les cheveux qui dressent sur la tête ne sont pas le symptome d'une nervosité exacerbée, mais la simple traduction d'un brushing de fraîche date.

















Ladislas Lozano et Dominique Colonna, gardien du Stade de Reims

de 1957 à 1963. C'était le "Greg le Millionnaire" de l'époque.







baba51 Perdue, la bataille du Ray !

Promenade des Anglais, voie sans issue ! Appliqué mais inefficace, le Stade a laissé filer un 8e accessible.

 





LES durs du kop niçois aiment le stade du Ray (prononcez rail), les autres préfèrent le Ray (Ré). Les Stadistes n'étaient pas là pour trancher ce dilemme de linguistes locaux.

Ils étaient convoqués pour une autre leçon, issue du registre de la fable contant le petit qui se joue du gros. Mais, la morale s'est effacée devant la logique. Le studieux élève ne méritait pas d'être recollé. Sévère, mais la loi du plus fort.



Coup de dés

Ladislas Lozano et sa troupe, guerriers comme il se doit, a fortiori dans un match à élimination directe, avaient pourtant bien préparé leur affaire. A un détail près. Il a fait foi. Les Marnais ont manqué de lucidité devant la cage quand le onze des Alpes-Maritimes fut diabolique de réalisme. La différence entre un promu en L2 et un briscard de la L1 !

« Nous avons eu les occasions pour aller au bout », confessait le coach « déçu mais les joueurs ont fait honneur au maillot. »

L'entraîneur faisait allusion aux tirs de Blayac (80e) ou de Dossevi (90e+2 et 107e). Ils ont fait trembler un Gym où le vaillant capitaine Cobos a colmaté plus d'une brèche.

L'OGCN a su forcer la décision en ne se créant, dans le jeu, qu'une opportunité, à la 3e sur une tête de Bigné. La situation s'est débloquée sur coups de pied arrêtés, des frappes chirurgicales d'un Dié moins précis dans le jeu en mouvement.

La première était coupée par le crâne de Traoré (53e). La seconde - la même et c'est source de regrets - ne rencontrait personne sur sa trajectoire sauf la main de Legrand. Embusqué, Varraut, avec le concours de Cazarelly, retrouvait Ederson seul à 5,5 m (115e).

Arnaud -inspiré par les matches couperet car déjà buteur à Nancy en Coupe de la Ligue - avait remis une fois les siens en selle (58e). Mais, après la réalisation du Brésilien, le temps manquait. Pire, dans une prolongation hachée, il devenait trop long puisque Traoré, après un raid de Meslin, alourdissait le score (117e).

Dommage car « il y avait la place pour passer », assurait Denis Arnaud qui retenait « les notes d'encouragement ».

Le capitaine savait que ses équipiers ont ramené de la Côte-d'Azur des certitudes. Le verdict est lourd, et sans appel en Coupe, mais les Stadistes ont développé des arguments. Ils ont défendu bec et ongles devant des Aiglons gênés par leur organisation.



Positiver

Ladislas Lozano avait prévu ce schéma défensif. Une L2 ne se présente pas chez une L1 la fleur au fusil. Elle s'attend à subir et le Stade l'a fait avec intelligence. Bouchant les espaces, il a confirmé son aptitude à voyager dans un système (le 5-3-2) qui a fait ses preuves. Même quand les hommes changent de postes, il reste efficient. Il n'y a que les jambes, usées par l'intensité athlétique adverse importante à souligner et à surligner, pour faire chanceler l'ensemble. Et encore en 120 minutes.

Ainsi, le Stade n'a pas tout perdu vendredi. Pol-Edouard Caillot non plus d'ailleurs. Le fils du président a recueilli, avant l'échauffement, les autographes de Cobos et Traoré. Il avait débusqué les hommes du match, des Azuréens malheureusement.

Philippe Launay







baba51 La cote d'usure  



Barbier et les Stadistes pensaient contrôler Dié et les Niçois. Hélas, la prolongation leur a été fatale.    



 

 



De notre envoyé spécial Philippe Launay



D'entrée, le Stade essuyait le pressing des Aiglons, au potentiel athlétique dont la moyenne ne baissait pas avec l'incorporation de Djétou.

Legrand tremblait dès la 3e sur un ballon mal dégagé, sous la pression, par Cazarelly et récupéré par Vahirua. Son centre était coupé par Bigné dont la tête flirtait avec la lucarne.

Le ton était donné. Vainqueur des duels, le Gym était encore menaçant par le même Bigné déstabilisé par Arnaud à l'entrée de la surface (4e). Les Bleu et Blanc d'un soir pouvaient respirer et même reprendre leur souffle.



Patience, patience.

Usant des combinaisons sur la gauche où avait été titularisé le jeune Larbi, les hommes de Rohr se heurtaient au repli soigné des Stadistes et ne se créaient plus une occasion. Tout juste des situations sur des coups de pied arrêtés permettant de pousser la balle jusque dans la surface.

Les « Nissa, Nissa » descendus de la tribune sud se transformaient en bordée de sifflets au repos et la troupe de Ladislas Lozano y était pour beaucoup. Bien que rendant encore des ballons rapidement, Arnaud et les siens, menaçants sur des tirs de Hebbar (12e), Boutal (33e) ou Cazarelly contré par Cobos (41e), étaient bien en place.

Ne dérogeant pas à son 5-3-2, avec le triangle Cazarelly, Boutal et Hebbar au centre de ce dispositif, le Stade faisait preuve de patience.

Il ne prenait aucun risque, convaincu que l'ouverture se présenterait même en l'absence de son dynamiteur préféré, Diané.



Duel de défense

Auteur de deux récupérations dans les pieds, le combatif Dossevi faillit tout exploser en grillant Abardonado. Excentré, il sollicitait Grégorini, peu à l'aise dans les airs mais habile de ses pieds (45e). Le coup était passé près d'autant que Blayac arrivait plein axe. Le doute était en tout cas installé dans le camp niçois.

Le Stade n'avait pas encore fait le plus dur puisqu'il retrouvait un OGCN modifié avec l'apport de Meslin pour un 4-3-3 offensif. Huit minutes plus tard, les pensionnaires de L2 se retrouvaient à faire la course derrière le score.

Au départ, une faute de Didot sur le vif Vahirua pour un coup franc que bottait Die sur le crâne de Traoré. Annoncé non partant, le grand Sammy trompait Legrand son ancien partenaire cristolien (53e).

Voilà donc Nice dans sa position préférée, celle du contre ? Non car Reims ne lui laissait pas le temps de s'installer. Cinq minutes plus tard, Cazarelly obtenait un corner. Sur celui-ci, l'essai de Barbier était prolongé par Arnaud.

Un libero rendait sa pièce à un stoppeur et c'était toujours fifty-fifty dans ce classique des années 50.



Coups de griffe

Les Niçois tentaient bien de reprendre la main mais ils étaient souvent obligés d'enclencher la marche arrière tant le bloc rémois fonctionnait bien. Mieux, Blayac, chipant le cuir à Jarjat, se procurait la meilleure opportunité (80e).

L'ancien Toulousain cédait ensuite sa place au revenant Ongoly laissant Delmotte glisser à gauche pour un 5-4-1 avec Dossevi comme seule pointe. Dans le temps additionnel, ce dernier alertait Grégorini mais la prolongation était inévitable.

Le Stade s'y créait les premières opportunités par Dossevi puis Boutal, après le mini-repos. Mais, le dernier mot restait aux Aiglons qui donnaient deux coups de griffe : d'abord par Ederson après un premier renvoi de Legrand sur un coup franc de Dié puis par Traoré qui avait accompagné un contre de Meslin.

Reims quittait la compétition. Sans démériter et sans voir Delaune.



REIMS : Legrand ; Comminges (Marseille, 97e), Barbier, Arnaud (cap), Delmotte, Didot ; Cazarelly, Hebbar (Petitjean, 104e), Boutal ; Dossevi, Blayac (Ongoly, 85e).







Ryan Giggs Salut baba51,



j'ai reçu un mail de l'administrateur du site www.reimsvdt.com.Je te le mets,tu le lis et puis tu vois ce qu'il faut faire.Merci.



Michel Hamel a écrit




Bonjour,

Je viens d'adresser le message suivant à deux modérateurs de votre forum qui gèrent les infos sur Reims.

Depuis des mois, ils pillent mon site sans citer leur source. En fait, ils citent toutes les sources sauf la mienne, alors qu'il ont découvert votre site via mon annuaire, où vous vous êtes inscrit.



Je vous remercie de bien vouloir veiller à ce qu'ils cessent ces copié-collé, alors qu'il leur suffit de créer un lien

En effet, au-delà, certains articles de presse font reproduits font l'objet d'un copyright et d'autres sont repris à la suite d'un  accord avec le titre. Ils ne peuvent donc être utlisés sous forme de copié-collé.



Merci beaucoup pour votre aide



Michel Hamel

www.reimsvdt.com





odragaoazul j'ai une question à tous les rémois est-ce que vous détestez les châlonnais?

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