capacite
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Le 2007-10-12 22:27:18
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Capacitaires du Cameroun réclamant la validation de leurs diplômes
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Extrait :
18/11/2004
Revendication: Grogne à Ndi Samba supérieur
Brice R. Mbodiam
Les étudiants en Capacité en droit réclament la validation de leurs diplômes.
Très tôt hier matin, un groupe d`étudiants récemment déclarés admis à la Capacité en droit à l`Université de Yaoundé-Sud Ndi Samba, ont barré l`accès au campus. Une manoeuvre qui a débouché sur une échauffourée entre les grognards et le directeur des affaires générales du "Groupe Ndi Samba formation", Lascort Ngbwa, qui a "envoyé les maçons de l`école nous brutaliser", affirme Frédéric Ekoampan, en pointant du doigt la chemise déchirée de son camarade, Armand Nanga. Une accusation que le Dag ne nie pas, mais justifie en ces termes : "leurs revendications n`ont rien à voir avec les cycles Bts [Brevet de technicien supérieur, Ndlr]. Pourquoi empêchent-ils les étudiants des Bts d`accéder dans les salles de cours?" La manifestation d`hier est, de l`avis des étudiants, l`aboutissement d`une série de concertations infructueuses avec les responsables de cet établissement privé de l`enseignement supérieur, sur la validation de leurs diplômes par le ministère de l`Enseignement supérieur (Minesup). A l`université de Yaoundé II-Soa, où la majorité de ces "Capacitaires" ont sollicité une inscription en Faculté de droit, "les responsables nous ont dit que nos diplômes étaient nuls et de nul effet, si Ndi Samba ne signait pas une convention avec l`université. Au Minesup, on nous a fait comprendre que l`université Ndi Samba n`avait pas reçu une autorisation pour ouvrir un cycle de capacité en droit", confie Célestin Nang, délégué des étudiants en grogne. Le promoteur de l`institution, Joseph Ndi Samba, qui a accouru sur le lieu de la manifestation, jette l`opprobre sur le Minesup. "Le ministre doit débloquer la situation en publiant les autorisations telles que proposées au cours de la réunion de la Commision nationale de l`enseignement supérieur privé du 23 juillet 2003", déclare-t-il. Et d`ajouter : "Nous avons lancé ces filières de formation parce que la loi nous autorise à le faire, lorsque la demande d`autorisation déposée au Minesup n`est pas rejeté quatre mois après son dépôt". Pourtant, l`arrêté ministériel du 7 décembre 2001 que le fondateur du Groupe Ndi Samba fera lire au reporter de Mutations, en son article 9 alinéa 2, ne fait pas mention de cette autorisation tacite, en cas de non autorisation expresse. "C`est comme cela que nous avons interprété cet article", se défend-il.
Source :
http://www.camerounlink.net/fr/news.php?nid=12047&kat=1&seite=414
--- Edité par capacite le 12-10-2007 à 22:28 ---
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